Aujourd’hui sur le pod, épisode solo pour closer l’année 2023.
On a fait un petit recap sur le blog récemment publié qui s’intitule “20,000 écoutes plus tard” → saaspasse.com/blog
Je suis content du résultat, mais je manquais de place pour un retour en profondeur sur l’année qui vient de passer. Quelque chose de plus personnel. Et puis là je me suis rappelé que j’avais un podcast, donc j’ai écris quelques notes, pesé sur “record” et me voici.
Je parle d’abord de nos apprentissages, erreurs et idées pour la suite. Je segmente ça avec les trois piliers de SaaSpasse : le podcast, les événements, la plateforme web.
Ensuite, je partage les leçons entrepreneuriales qui résonnent dans ma tête en ce moment. Je finis avec les pain points les plus récurrents en SaaS au Québec selon ce que j’ai observé.
Ah, et je réponds moi-même à la fameuse question que je pose aux invités :
Sur quoi est-ce que j’ai changé d’idée dans les dernières années?
All right, on passe aux promos d’abord, ensuite au show!
François Lanthier Nadeau: On est avec le groupe de samedi soir, notre clin de champagne est sous vide. J'ai pas réussi avec moi, mais je te parle avec le sourire. Ils sont un coup, on les a fait, je repars avec mes souvenirs. Je vais continuer de vivre cette life jusqu'à mon dernier sourire. What's up folks, c'est François Lanthier Nadeau, bienvenue sur SaaSpasse où on jase de croître un SaaS ou une carrière en SaaS au Québec. Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plateforme préférée pour ne pas manquer un show. Hopi, hein ! Passons, laissez-nous un petit review, ça nous motive big time. On drop un épisode semaine minimum, juste des discussions sans filtre avec founders ou employés clés en SaaS. Assurez-vous aussi que votre SaaS est licité sur SaaSpasse bouton mauve, ajoutez votre SaaS, il y a déjà au-dessus de 250 compagnies. Si vous cherchez un emploi ou un employé en SaaS au Québec, allez sur SaaSpasse slash emploi avec un S, qui est notre job board. Vous pouvez publier une offre gratuitement pendant qu'on est en bêta, et si vous avez du feedback, juste nous écrire à... Bonjour, hi, at SaaSpasse.com. Le prochain événement SaaSpasse aura lieu à Montréal, jeudi le 25 janvier, chez notre partenaire certifié Le Chiffre. Jean-Gabriel Olivier et moi allons jaser de pricing et du futur des SaaS comme industrie. On a une quantité limitée de billets, déjà plus d'une vingtaine de vendus. On est au total 70. Donc, réservez les votes. Vous pouvez aller sur Eventbrite, sur la bannière de notre site web ou dans les show notes. OK, aujourd'hui sur le pod, épisode solo. pour closer l'année 2023. Récemment, on a fait un petit recap sur le blog qui s'intitule 20 000 écoutes plus tard SaaSpasse par com slash blog. Je suis content du résultat, mais je manquais de place pour un retour en profondeur sur l'année qui vient de passer. C'est quelque chose de plus personnel. Puis là, je me suis rappelé que ding-dong, j'avais un podcast. Fait que j'ai essayé d'écrire quelques notes. J'ai pesé sur le record, puis me voici. Dans le pod qui suit, je vais parler d'abord de nos apprentissages, nos erreurs et nos idées pour la suite. Je segmente ça avec les trois piliers de SaaSpasse. Le podcast, les événements et la plateforme web. Ensuite, je vais partager les leçons entrepreneuriales qui résonnent fort dans ma tête en ce moment. Je finis avec les pain points les plus récurrents en SaaS au Québec, selon ce que j'ai observé. Je réponds moi-même à la fameuse question que je pose aux invités. Sur quoi est-ce que j'ai changé d'idée dans les dernières années ? All right, on passe au promo d'abord, ensuite au show. Petit segment GRIP, l'agence SEO pour SaaS qu'on a lancé. On a commencé à travailler sur notre premier client le deuxième début en janvier, puis on a des leads intéressants pour la suite. On a de la place pour 3-4 clients max pour l'instant, mais on considère quand même on-boarder un junior en SEO pour augmenter notre bande passante. Donc si vous connaissez un Padawan prometteur, ou juste si vous avez envie de croître organiquement via le SEO, glissez dans mes DMs LinkedIn ou écrivez-nous à hello at gripgrowth.co. C'est H-E-L-L-O at... gripgro wth.co OK, la job du mois, SaaSpasse. Pour décembre, la job du mois, SaaSpasse chez Missive, une app de gestion des communications collaboratives. Tous vos échanges d'équipe peuvent vivre dans l'app. Courriel, chat, SMS, DM, du plus encore. Missive sont à la recherche d'un développeur senior back-end ou full-stack, quelqu'un pour qui Ruby, Postgres, ça n'a juste pas de secret. Missive, c'est une petite équipe de produits élite dans une compagnie hyper profitable avec une forte croissance. On a utilisé Missive chez Snipcart on continue de l'utiliser dans notre agence Grip et même avec SaaSpasse. C'est de la bombe comme produit et poste à combler, donc sautez là-dessus. Si vous ou une personne dans votre réseau avez le profil, cliquez sur le lien Job du mois dans les show notes ou allez sur SaaSpasse.com slash lajobdumois. Vous allez y trouver aussi une entrevue sur la culture de l'entreprise et la nature du poste avec Raphaël Masson, cofondateur et CTO. Si vous voulez commander une des prochaines Job du mois, écrivez-nous à bonjourhiatSaaSpass.com ou glissez dans mes liens LinkedIn. All right. Spotify Partner. Pour décembre, le service pour SaaS en Spotify c'est Baseline, une firme d'accompagnement et d'implémentation en intelligence artificielle. Baseline a aidé plusieurs PME et SaaS à prendre le contrôle de leurs données et à intégrer des solutions d'intelligence artificielle pour prendre des meilleures décisions de produits et commercialisations. Ils ont une approche no bullshit, ne sont pas mariés à l'IA pour régler des problèmes. Ils comprennent vos enjeux d'affaires, rendent vos données actionable et vous proposent des solutions incrémentales en vous rendant autonome. Il y a souvent plusieurs subventions pour travailler avec des pros dans le domaine, donc il y a moyen de ne pas exploser son budget. Regardez l'entrevue avec David Beauchemin, cofondateur, qui est dispo dans les show notes sur SaaSpasse.com slash partenaire avec un S slash baseline, et sur notre channel YouTube. Check them out sur baseline.quebec. Il y a un contact form directement sur la page d'accueil. Vous pouvez aussi glisser dans les DMs de David Beauchemin sur LinkedIn. Si vous voulez l'histoire et les exemples concrets de David, il est venu sur le pod comme guest épisode 41. Écoutez ça. All right, on passe au show. Ok. Je l'ai repoussé un petit peu, celui-là. C'est spécial de prendre le temps de s'asseoir, de réfléchir un petit peu à ce qui s'est passé dans l'année qui vient de passer, puis ce qui s'en vient. Mais c'est le but de ce pod-là. Ça va être un épisode solo. Je vais sûrement l'avoir mentionné en intro. Grosso modo, le but, c'est de faire un recap, de voir un peu comment le projet a évolué, c'était quoi les assumptions qui étaient bonnes, qui étaient moins bonnes, pour SaaSpasse en général. Puis de faire un preview, un petit peu, de ce qui s'en vient l'année prochaine. Fait que j'ai pris le temps. Hier, je suis allé chez ma mère, tranquille. Ma mère qui tricotait à côté de moi, pas de musique. J'ai juste écrit tout. tout ce qui s'était passé par rapport à ce qui se passe dans l'année qui vient de passer. En fait, c'est un 10 mois. C'est un gros 10 mois et demi, je pense, qu'on a fait. On a commencé officiellement en avril, comme publiquement, mais tu sais, ça avait commencé en mars, whatever. Puis, c'est drôle, mais cette semaine, pour me préparer pour ça, j'ai aussi pris le temps de réécouter le premier pod que j'ai fait. C'est assez fucked up, là. Tu vois que, genre, je sais pas... à quel point je peux me prendre au sérieux dans ce projet-là au départ. Je suis là, ah, ben, tu sais, des petits side projects, puis ah, c'est un side project qui devient de plus en plus gros. Je sais pas, tu sais, je suis comme, on dirait qu'avec la data puis le feedback que j'ai aujourd'hui, on dirait que genre j'assumais pas que ça pouvait encore être un vrai projet qui fonctionne, puis peut-être en fait une business en soi, ce que c'est. Fait que c'est assez intéressant de voir comment ça a bougé en 10 mois. Fait que, tu sais, SaaSpasse, vous le savez, là, by now, mais c'est plus qu'un podcast, right ? SaaSpasse, la mission, c'est d'augmenter la visibilité des SaaS au Québec, augmenter le nombre de professionnels qui s'épanouissent en SaaS au Québec, puis augmenter la densité et la qualité de notre communauté SaaS. Fait que ça passe par trois piliers, puis c'est un petit peu comme ça que j'ai structuré la majorité de ce recap-là. Ça passe par le podcast hebdomadaire, ça passe par... les événements mensuels, puis ça passe par la plateforme web. Fait que je vais comme courir à travers ces points-là, puis on va voir ce que ça donne. Au niveau du podcast, le premier point que je vais couvrir, c'est comme le rythme, right ? Fait que tu sais, vous l'avez vu, plusieurs d'entre vous qui me l'ont mentionné même, mais on a chipé. On a chipé en crise. Aujourd'hui, quand je recorde ça, je pense qu'on est comme à 69 épisodes de sortie. Anyway. Ou le 69e, ça en vient. Fait que, tu sais, ça, c'est en 10 mois. Fait que, tu sais, pendant plusieurs mois, on a roulé à comme deux épisodes par semaine. Puis, c'est clairement pas soutenable, mettons, comme rythme. Par contre, je suis vraiment, vraiment content qu'on ait poussé la machine. Parce que ça nous a permis de rapidement transcender un peu l'espèce de statut de... podcast de sous-sol, mettons. Pis no diss pour les autres pods ou whatever, mais il me semble que j'ouvre un pod que je connais pas pis je vois 4 épisodes, 7 épisodes. Je vois une fréquence de release qui est comme pas rythmée. C'est pas à chaque semaine ou à chaque 2 semaines. Pis je suis comme, hum, est-ce que je m'engage dans une relation avec ce contenu-là, avec ce show-là ? Pis je voulais vraiment pas que mon pod, ça fasse ça, right ? Je voulais builder un backlog qui permet de créer une relation long terme avec l'audience. Pour ça, on a décidé de pousser la machine. Mais clairement, ce n'est pas soutenable pour 2024. La quantité de prep, de logistique planée, les guests, d'enregistrement, de post-prod, de promotion qu'on a fait, c'était juste insane. Je suis content de l'avoir fait, mais pour 2024, mettons qu'on bouge à un rythme un peu plus sain. Un épisode semaine, most likely. Puis tu sais, ça va nous donner plus de temps aussi pour la promotion, right ? Puis ça, c'est quelque chose que j'ai répété à tous ceux qui voulaient l'entendre quand je parlais de contenu marketing en général, c'est tu veux dédier une forte proportion de ton effort autour d'une pièce de contenu à juste la promotion, right ? Ça peut être jusqu'à 50%, jusqu'à 60% même plus. Fait que tu sais, au niveau du podcasting, c'est aussi vrai, je crois. Par contre, on a un canal de description qu'une fois que t'as des abonnés, t'as moins besoin de faire du bruit everywhere. C'est comme un peu quand tu build ta newsletter pis ta liste de subscribers qui consomment ton contenu de façon fidèle ou whatever. Mais il n'en reste pas moins que c'est important de créer une histoire autour de pourquoi cet épisode-là est intéressant, et pourquoi vous devriez le regarder. Là, on bouge beaucoup vers la vidéo pour l'année prochaine. On utilise certains snippets, comment on les formule. Il y a aussi la notion evergreen, c'est-à-dire qu'il y a plein de shows qu'on a enregistrés qui sont evergreen, qu'on peut les republier dans 3, 6, 12... peut-être même des fois 24 mois, puis ça va être encore fucking pertinent pour l'audience. Fait que ça, en en publiant deux nouveaux par semaine, c'était juste impossible de faire rentrer ça dans notre calendrier éditorial, du moins pas avec la bande passante qu'on avait. Je pense aussi que tu veux pas assourdir ou comme genre overwhelm ton audience. Tu veux pas tout le temps être là, puis je trouve déjà qu'on est beaucoup là avec sa soif, c'est parce que... Basically, la business qu'on fait, c'est ça, right ? C'est du contenu, que ce soit les épisodes de podcast, que ce soit les événements, que ce soit le website, le répertoire des SaaS, le répertoire des partenaires, le job board, on crée vraiment de la matière comme informationnelle, je sais pas si ça se dit de même. Fait que tu sais, c'est ça, je pense qu'une fois semaine, ça va faire pas mal plus de sens pour 2024. J'écoute parler aussi de la charge de travail. sur, mettons, un pod. Puis ça, c'est des affaires que j'ai apprises cette année. Mais mettons, il y a trois grosses phases, right ? Tu as comme la préparation, la production et la promotion. La promotion, je viens d'en parler. Tu shares sur les canaux de communication où tu es présent. Mais il y a aussi une partie que vous ne voyez pas. Je pense que moi, sur certains épisodes, surtout au début, j'ai fait du outreach manuel à beaucoup, beaucoup de gens. Ça, c'est quelque chose que je faisais avec Snipcart dans le temps aussi. Puis c'est comme... Quand tu as des gens dans ton réseau qui risquent d'être intéressés par le contenu que tu as produit, des fois, tu peux te permettre, pas tout le temps, parce que tu ne veux pas être le fucking gars talent, mais des fois, tu peux te permettre d'aller directement voir ce monde-là et faire comme, Yo, on a releasé un épisode avec quelqu'un que tu connais ou quelqu'un qu'on a déjà parlé ensemble, ça vaudrait la peine que tu checkes ça, je pense. Laisse-moi savoir si t'aimes ça, s'il y a du feedback ou whatever. Ça, il y a eu de ça. On avait implémenté aussi une mécanique loose de quand il y a du monde qui sont mentionnés dans les show notes, on a comme une section dans les show notes des épisodes de podcast qui est comme cool SaaS peeps fait que des des cool gens SaaS quand ils sont mentionnés dans l'épisode on les link dans les show notes fait que tu sais il y a comme une mini loop qu'on peut utiliser de promotion où est-ce qu'on allait écrire des emails quand la première fois que quelqu'un était mentionné sur le pod c'était dans les show notes ben on prenait on trouvait l'email de cette personne-là si on l'avait pas souvent on l'avait ou genre LinkedIn DM peu importe t'es comme yo juste un petit ping pour te dire que t'as été name droppé sur SaaSpece fait que tu sais ça leur fait découvrir le pod s'ils trippent S'ils aiment ça, ils peuvent le share, whatever. Tout ça pour dire que la promotion, c'est quand même chonky. C'est pas juste hit publish sur Spotify puis faire un post plate sur LinkedIn. Il y a du stock, pas mal. Pas que nos posts sont plates, nos posts sont vraiment bien. D'ailleurs, la majorité, c'est pas moi qui les écris depuis un bout. C'est mon boy Alex, mon boy Berge, qui a découvert une plume que j'aime bien. Ça, c'est vraiment assez. La quantité d'heures, je l'ai calculée, la quantité d'heures que ça prend, la préparation, la production et la promotion d'un pod, c'est à peu près 20 heures par épisode. Probablement qu'il y a des grosses optimisations possibles dans cette dimension-là pour notre business, mettons. Je pense que moi, je suis un bon doer, je suis capable de make shit happen créer de l'engouement, mais comme l'optimisation, le fine-tuning le process. je suis correct sans plus. Faut qu'on se creuse là-dessus. Probablement qu'on peut sauver pas mal de temps avec une couple d'affaires. Je dirais qu'une des choses qui va nous sauver du temps et quelques casse-têtes l'année prochaine, c'est qu'on a pris la décision éditoriale de l'année prochaine, on enregistre en studio. Puis oui, on enregistrait en studio, déjà dans un truc super cool à Québec, mais c'était un petit peu plus low-key, un petit peu plus underground, puis il n'y avait pas vraiment d'espace et d'esthétique pour faire du vidéo. Puis l'année prochaine, on commit à faire audio et vidéo sur chaque pod, right ? Fait que là, moi j'ai scouté un petit peu les studios de la région de Québec, j'en ai trouvé un avec qui j'ai développé un bon fit, j'étais allé enregistrer une couple de fois là déjà. Je peux faire un shoutout même, votre studio créatif, très cool ce qu'ils font, je mettrai dans les show notes. Puis à Montréal, il y a le studio SF que je vais essayer bientôt en janvier aussi. Peut-être, probablement que je vais en faire remote aussi à partir de chez nous avec un setup dans le genre. Idéalement, côté vidéo, il faudrait que je comprenne une coche pour mon home setup aussi, mais bon. Tout ça pour dire que je pense que l'espèce de diminution des casse-têtes de t'arrives au studio, tout le setup est fait, tu vas juste t'asseoir, mettre ton guest à l'aise, record ce que t'as à record, tu pars, une couple de jours après t'as des raw files déjà montés et tout ça. C'est quand même fucking sick, pis je pense que... Avec les ventes de commandites mensuelles qu'on a générées cette année, puis les partenariats annuels qu'on a obtenus pour l'année prochaine, on peut se permettre cette dépense supplémentaire-là en termes de production. Un autre truc que je me suis rendu compte aussi par rapport au pod, c'est que j'ai une certaine dichotomie ou une déchirure entre l'écoute active puis suivre le fil des questions préparées. Parce que moi, mon but, c'est jamais de faire des balles. cool, right ? Genre, il y a quand même un paquet de points que je design à l'avance, j'ai fait approuver par les guests à l'avance pour être sûr qu'il y a une bonne idée dans quoi ils s'embarquent. Puis tu veux jamais avoir quelqu'un qui est comme, hey, what the fuck ? Genre, tu sors ça de où ? Je sais pas quoi répondre. Je suis pas prêt. Ça fait partie un peu de l'expérience invité pour moi. Clairement qu'il y a plein de parties qui sont improvisées, puis freestyle. Quand je vois qu'on peut aller dans une nouvelle dimension que j'avais pas parlé, je suis sûr que, mettons, la guest va être à l'aise. Mais, Il y a quand même de la prep. Ça veut dire que j'ai un notion, un paquet de points, puis l'invité va souvent mettre un paquet de commentaires. J'ai tout le temps ça en background. Vous allez le voir sur les vidéos que je fais. Souvent, j'ai mon cell d'ouvert en do not disturb, juste pour être sûr qu'il y a le fil de la conversation puis les points les plus importants pour raconter l'histoire que je veux raconter sont là. Ce que je me rends compte, s'il y en a qui sont meilleurs que moi en podcasting, en storytelling, en interviewing, donnez-moi du feedback. Je suis comme... Quand je me laisse aller dans l'écoute active, souvent la qualité de mes questions, de mes interactions est meilleure que quand j'essaie de mapper un petit peu le fil des points à couvrir qui est déjà fait. C'est comme un challenge de soutien entre les deux pour moi, puis j'essaie de m'améliorer là-dedans, mais c'est quand même intéressant à voir. Puis l'écoute active aussi, c'est quand même énergivore. D'être en avant d'une personne pendant, mettons, les plus grosses sont de deux heures, les plus quicks sont d'une heure. Puis de actually care sur ce qu'a dit la personne, puis d'être capable de bouncer sur ce qu'a dit avec des interjections, des commentaires pertinents, des questions supplémentaires pertinentes. C'est quand même, ça prend du juice quand même. Je sais pas comment Joe Rogan, l'ex-Freedman de ce monde, se tape des quatre heures. Genre, je sais pas si j'aurais le juice. Fait que ça, c'est intéressant. Je pense aussi que j'ai parlé de mettre les invités à l'aise. C'est vraiment quelque chose que... Moi, je l'ai été l'invité sur une couple de podcasts. L'expérience d'invité, ça varie vraiment beaucoup en fonction de comment le podcast est setupé, à quel point le podcast est sérieux ou pas. Au cœur de SaaSpasse, il y a le principe que j'aime beaucoup, et je répète, qui est moitié fun, moitié fond. Pour moi, pour être capable d'avoir du fun et d'aller creux, il faut que le monde soit à l'aise. Puis il y a du monde que j'interview que je connais déjà, c'est un employé clé dans un startup ou un founder que j'ai déjà aidé par le passé ou qui m'a aidé, puis tu sais, c'est tel que tel, le rapport est établi. Mais le monde que je connais pas ou que ça fait genre deux fois qu'on se voit, c'est la première fois qu'on se voit, ça arrive quand même de temps en temps, je trouve que c'est important de prendre le temps. J'ai eu des podcasts où genre quand je t'ai interviewé, c'est au quart de tour, ça va vite, puis tu sais, c'est efficace, puis ça m'impressionne que le processus soit genre huilé comme ça, mais moi je suis un petit peu plus... laid-back, informel, je prends le temps de réviser les questions, shoot the shit un petit peu, pis c'est même difficile parce qu'avant d'enregistrer, je fais cette discussion-là avec l'invité, pis des fois, on rentre dans des sujets fucking nice, mettons, soit que j'avais pas pensé, ou il similierait pas à une des questions, pis des fois, je suis comme, oh shit, on devrait être en train d'enregistrer, fait qu'il y a comme une ligne à tenir là, mais pour moi, ce côté-là, il est vraiment, vraiment important, pis je... pense que physiquement et logistiquement quand on accueille les invités au studio, pour l'événement ou même remote, il y a une manière d'optimiser ça et d'améliorer ça. Je vais continuer à y réfléchir et à changer des choses. Beaucoup de la gestion des attentes de l'invité aussi. Qu'est-ce qui va se passer quand je hit record ? Le feed, il est enregistré où ? Qu'est-ce qui se passe si je me fourre, si je me trompe ? On peut-tu parler de ça ? Pas de ça. J'essaie de cocher le plus de cases de questions possibles pour que quand on est dans la conversation, on est juste dans le flot. pis pas dans les doutes en arrière de la tête. Fait que ouais. Au niveau du format, je vous dirais que le format du pod, j'ai comme pas expérimenté avec les épisodes solo autant que j'aurais voulu. J'en ai fait trois si tu comptes celui-là. J'étais de l'épisode 1, épisode 2, pis l'épisode celui-là. C'est quand même quelque chose que j'aime beaucoup. Pas nécessairement m'entendre parler, mais avoir, mettons, la bande passante pour dire ce que moi j'ai à dire sur un message précis, pis pouvoir avoir mon propre discours ininterrompu. Fait que tu sais, je risque d'expérimenter un petit peu plus avec ça l'année prochaine. Les pas du solo, puis je vais prendre le feedback, évidemment. Comme celui-là, il est très méta, très recap, mais j'en ferai d'autres qui sont plus concrets, plus pratiques, puis on verra comment le monde y réagisse à ça. D'ailleurs, par rapport au feedback, c'est tellement facile d'avoir du feedback positif. Si vous êtes à l'aise et que vous voulez me donner du feedback constructif, genre, Frank, ça, je pense que ça pourrait l'améliorer. Ça, je pense que vous l'avez échappé là-dessus. Évidemment que c'est tout le temps super bienvenu, même plus que bienvenu. Sinon, je trouve qu'on a essayé différents formats. On a eu pendant l'épisode en mode co-haut aussi. Puis, c'était cool pour plusieurs raisons. J'en ai aimé plusieurs aussi. Mais j'ai trouvé que rapidement, dans l'orchestration un peu de tout ça, puis cette ligne de contenu-là, c'est comme on a eu une saturation puis une fatigue. Autant à l'interne, puis même des fois un peu à l'externe, j'ai eu un peu de feedback. Genre là, des fois on dirait que vous avez fait le tour pour les épisodes go-hauts, des sujets, puis tout ça. Fait que j'étais comme, je pense que pour réussir à vraiment nailer ce format-là, ça impliquerait plus de préparation, plus de recherche, plus de synchronisation. Puis c'était pas nécessairement quelque chose qu'on avait le temps de pull-off, mettons. pour le rythme qu'on voulait respecter. Ça risque d'être moins présent l'année prochaine. Peut-être même pas présent, je vais voir. J'ai eu beaucoup de feedback plus positif par rapport aux histoires des invités, à découvrir un nouvel invité chaque semaine. Ça, clairement, c'est la formule qui continue, c'est sûr. Je pense que j'ai identifié... C'est pas très scientifique, guys, à prendre avec un grain de sel, mais j'ai identifié une genre de formule dans ma tête qui... qui est capable d'avoir une grosse corrélation avec les épisodes les plus populaires, qui ont les meilleures courbes de rétention quand tu regardes sur la courbe d'Analytics dans Spotify ou peu importe ce qu'ils utilisent. J'ai l'impression que ce qui en ordre, ce qui affecte le plus, mettons, la popularité et la qualité d'un pod, c'est l'histoire de l'invité ou des gens qui parlent. Fait que genre, qu'est-ce qu'ils ont accompli, qu'est-ce qu'ils ont vécu. L'intensité ou l'ampleur de l'histoire, mettons. Ensuite, en deuxième, c'est la personnalité et la chimie avec moi, l'autre. Ça joue beaucoup parce que comme les jokes vont sortir plus facilement, des fois des insights, juste genre, je sais pas, stackeiner, freestyliste des affaires. Fait que t'sais, personnalité et chimie avec moi, ça en est un gros. L'audience de la personne, c'est juste mathématique, right ? Si la personne a déjà une grosse audience sur LinkedIn, par exemple. ou sur Twitter ou sur son propre newsletter ou whatever, puis il distribue à travers ça. Bon, ça fait monter les chiffres. Ça fait que ça, c'est cool. L'emplacement, c'est con, mais les marchés, les micro-marchés qu'on a en SaaS, mettons, Québec, Montréal, Lestrie, Saguenay-Lac-Saint-Jean, la plus grande région de Montréal, La Bosse, right ? Quantitativement parlant, elles sont juste pas toutes la même taille, right ? Ça fait que si l'histoire de la startup ou du scale-up vient... de Montréal, puis que l'audience de la personne est à Montréal, ça se peut qu'il y ait juste plus de volume. Ça joue un peu quand même, ça j'ai remarqué. Finalement, en dernier, c'est l'industrie. C'est quelque chose qui est bien du hype autour de l'AI, par exemple, ou je sais pas, whatever else. C'est pas une industrie qui est peut-être plus ennuyeuse ou plus traditionnelle, qui va moins allumer le monde. C'est tous des facteurs que j'ai mis dans ma genre de formule semi-scientifique pour jouer aussi sur quel type d'épisode je fais et à quel rythme. En tout cas, je vous partage juste cela comme ça. Aussi, j'en ai eu du feedback, comme je disais, de plusieurs personnes. Pour avoir fait du contenu quand même longtemps, je trouve qu'il y a un gros parallèle avec le produit. Quand tu reçois des rétroactions et du feedback sur ce que tu produis, que ce soit du contenu ou un produit, il ne faut pas tout le temps que tu écoutes les voix qui sont plus fortes que les autres. Parce que tu as des gens qui vont être très confiants, qui vont avoir une vision X du monde. pis ils vont être game de dire ça haut et fort moi je pense que X ça je l'ai vécu un peu certains fondateurs mettons qui la catégorie de podcast SaaSpasse c'est comme un peu tech évidemment mais beaucoup business beaucoup entrepreneurship pis dans cette catégorie de podcast là t'as beaucoup de shows qui sont vraiment focussés sur les grosses figures Puis même dans certains de nos titres, vous allez le voir, genre 5 millions d'hours plus à trois cofondateurs pour Missive, whatever. Fait que ces choses-là, je pense qu'il y a des fondateurs qui sont ambitieux, mettons, puis qui veulent scaler leur business, que c'est vraiment important pour eux ces métriques-là, puis comme d'avoir plus de proéminence pour ça, ou que ça soit plus mis en emphase pour voir s'ils vont écouter ou pas un show, c'est important, mettons, pour eux. Puis c'est legit, genre je respecte ça, puis je comprends ça, le temps de tout le monde est précieux, tu veux décider sur quoi... Avec quoi tu entres en relation, quel contenu tu consommes ou pas, pis tout ça, pis c'est pas legit. Mais comme, pour moi, mettons, dans ma vision de ce que je construis avec SaaSpasse, y'a pas juste des fondateurs. Parce que, pratiquement parlant... Oui, les histoires des fondateurs et les personnalités des fondateurs, ça se peut qu'ils brillent plus ou qu'il y ait plus d'intérêt pour du storytelling, du contenu, etc. Mais quand tu checks pratiquement l'industrie du SaaS au Québec, la majorité du monde qui travaille dedans, ce ne sont pas des fondateurs. Ça va être des employés juniors, intermédiaires, seniors, execs. Ça va être des contractants. C'est les employés aussi qui nous permettent de construire ces compagnies-là. Pour moi, ça reste important d'amener des employés clés qui ont des beaux parcours, qui ont un craft, un artisanat qu'on peut discuter et disséquer un peu sur le pod. Je vais continuer ce côté-là aussi, ne serait-ce que par décision éditoriale. Pour moi, ça, c'est important. Je m'étais mis comme note un peu. Fuck le audience capture. C'est mon côté un petit peu artiste, je pense. Quand tu commences à parler d'un sujet, tu crées une niche ou un following tellement... fort pis loud, que t'as pas le choix de cater ou de répondre à leur valeur, à leurs affaires pis tout ça. Pis je n'ai vu des pods que virer un peu de même pis c'est genre, ça me fait chier ça, c'est pas moi, genre j'ai le goût de faire. C'est pour ça que j'ai starté mon propre pod, right ? Genre je fais ce que je veux avec. Évidemment dans le service de la communauté SaaS, mais comme, c'est ça, c'est mon show tu sais. Fait que ouais, petite parenthèse rebelle. J'ai une idée aussi au niveau format du pod. Je pense que l'année prochaine, je vais ouvrir ce qui s'appelle les Office Hours. Dans le fond, le concept, il est suivant. Frank Office Hours ou Grip Office Hours, je ne sais pas encore comment je vais le brander, mais il y a beaucoup de monde qui me demande des conseils, souvent par rapport à la croissance, que ce soit spécifiquement des canaux d'acquisition, marketing ou vente, ou que ce soit la croissance de ton équipe, de ta compagnie en général, ta question. Souvent, j'ai des bonnes réponses, des fois non, mais... Souvent, en tout cas, ce que j'ai pas, c'est du temps. C'est comme si j'avais pas tant de lousse dans mon horaire pour actually m'asseoir, prendre un moment connecté avec une personne et essayer du mieux que je peux de l'aider. Fait que j'étais comme, what if je crée un format où est-ce que les gens peuvent booker des heures de consulte avec Frank, mettons, pis le taux le plus réduit que je peux me permettre, whatever. Pis comme, en échange, ce que je demande, c'est juste que... Tu viens, basically, sur un call Riverside, comme je suis en train d'enregistrer là. Puis, une fois ou deux semaines, peut-être que je bundle du contenu de Frank Office Hours, où est-ce que c'est des fondateurs, des employés clés qui viennent, en mode consultation sur des enjeux précis. Puis, je fais de mon mieux pour les aider. Puis, ça nous permet d'aller plus creux dans des enjeux plus spécifiques. Puis, après ça, on fait un feed, tu sais, sur le pod, une fois ou deux semaines, c'est genre les Office Hours. Cette semaine, on a Office Hours. On parle avec XYZ de ABC. Puis, check it out. Bon, c'est juste une idée. Je lance ça de même un peu dans l'univers et dans l'audience. Si jamais il y en a qui ont du feedback par rapport à ça, je suis curieux. Au niveau de la production, la qualité de ce qu'on a produit, du contenant et non du contenu, je pense qu'on est resté en mode MVP au niveau de nos processus et de la qualité du rendu un petit peu trop longtemps. Je suis quand même quelqu'un qui aime ça que get shit done que ça bouge vite. Tu sais, l'espèce de lean startup d'avoir des trucs boboche pis tout. Mettons que je l'ai embrassé à 100%. Peut-être aussi que je suis un peu trop paresseux. Mais, tu sais, 2024, je veux vraiment qu'on step up Tu sais, on l'a prouvé qu'il y avait un genre de content market fit Community Market Fit, peu importe quand tu veux l'appeler. Niveau audio-vidéo, il va y avoir les studios. Pour l'instant, on va les louer, ces studios-là, évidemment. Dans le futur, j'ai peut-être même l'ambition d'avoir notre propre studio. On verra. C'est des idées un petit peu folles pour l'instant, mais couple d'idées par rapport à ça aussi. Sinon, il y a une couple de personnes qui m'ont parlé de la toune d'intro. Je me suis dit, pas quitte, je vais raconter la toune d'intro sur le pod qui close l'année. Je vais raconter l'histoire de la toune d'intro, parlons. Fait qu'au début, rappelez-vous, mettons, au début qu'on lance, SaaSpasse... Moi, j'ai comme pas encore computé dans ma tête que, genre, dans le fond, j'avais plus de salaire, pis plus de bonus de douda, pis que mon argent, si je lançais des projets, allait juste descendre. C'est comme si j'étais un peu naïf encore, ou sur un high de... je sais pas quoi. High d'avoir de l'argent, yes, whatever. Fait que j'étais comme, je veux que... Le feeling que t'as la première fois que t'écoutes SaaSpasse, ça soit fucking sick. Je veux que ça soit représentatif de ma personnalité, mais aussi du marché. franco slash franglais, right ? Tu sais, de Québec, Montréal, notre industrie, on est en français, oui, mais tu sais, il y a beaucoup d'anglais qui se ramassent dans nos phrases, dans nos e-mails. Fait que moi, évidemment, je suis un fan de la hip-hop depuis que j'ai genre 11 ans. Puis j'ai découvert plus la hip-hop québécoise, tu sais, genre, je sais pas, mi-vingtaine, début vingtaine. Puis bon, un gros fan des dead obese, loud, des artistes dans ce genre-là. Puis au début, j'étais comme, fuck it. Je m'en vais me chercher une tonne de Loud. J'avais même trouvé déjà le snippet que je voulais pour genre, je sais pas, c'était un peu un balai juste pour dire que tu l'as fait. C'était un peu un caprice, mettons. Puis là, j'ai une pote à Montréal qui s'appelle Marie-Laurence Baseline avec Fair Enough Publishing qui fait de la synchronisation. Donc elle est capable de t'aider à aller chercher des droits, les libérer, les licencier, pardon, avec les maisons d'édition, avec les ayants droit sur une chanson, etc. Fait que j'étais comme, yo Marie, je veux une toune de Loud. Fait que là, boum, elle parle avec le label de Loud, whatever. Puis là, finalement, c'était comme, ah shit, man, le... Mettons que j'étais pas assez capricieux pour le range de prix pis ce qui était disponible côté Loud. Je me sens fucking mal de faire ça, comme si genre, les Dead Obies, c'était comme... Parce que c'est juste une réalité économique, je guess, de ce marché artistique-là, qui... C'était plus abordable pour moi, une toune des Dead Obies, pis c'était comme un band que je trouvais fucking sick anyway, fait que... J'ai dit Check, j'ai trois tunes de Dadobe, ça, ça, ça. C'est Wake Up qu'on a pris, Wake Up Call le deuxième album que je suis incapable de prononcer le mot en allemand. Puis finalement, on a réussi à négocier ça. Je sais même pas si je suis le droit de dire ça sur le pod. Mais disons, pour une quantité à peu près annuelle d'épisodes de podcast, d'intros puis d'intros, on avait payé quelques milliers de dollars. façon générale on va garder ça et l'évoluer pour être le jet plus j'étais comme je suis heureux ce possible et j'avais encore mon référent de tout le cash qui rentre de deux deux c'est juste une dépense et on a fait ce plat vu que j'avais décidé d'accélérer la cadence de release du pod mais c'est moi c'était pas ce qu'on peut dans le temps c'est ce qu'on peut par épisode en espèce de licence d'utilisation de la thune des dédobis fait j'étais arrivé vraiment plus vite ou à la limite de ça Puis là, on a essayé de négocier, on a essayé de dire Ah, tu sais, on pourrait-tu avoir une licence limitée ? Tu sais, tu négocies avec carrément la maison d'édition. Puis c'est Marie Lance qui s'occupait de ça pour moi, je n'étais pas impliqué. Puis finalement, eux, c'était un peu le même setup. Fait que si tu veux un bundle de temps d'épisode, de temps de contenu sur lequel tu utilises la track, parfait, c'est le même prix. Fait qu'on n'a pas réussi à faire descendre le prix ou à négocier. Puis je n'y connais rien là-dedans, by the way, guys. Fait que tu sais, ce n'est pas des advices sur... placer des tunes dans votre stock ou whatever. Fait que là, j'ai comme dit à Marie, mon cash commence à descendre tranquillement, je génère à peine de revenus, ça va être beau, baller avec des tunes un petit peu plus cool dans mon pod, mais tu sais, t'as pas des artistes comme émergents et un peu plus indie que je pourrais avoir une licence genre ad vitam aeternam, que ça devienne pas un subscription à... licence des dédobis à chaque année, whatever, dans mes dépenses. Fait que c'était vraiment hot. Elle m'a dit Ah, fuck, je me rappelle plus du software, je le mettrais dans les show notes. Mais bon, elle a utilisé un software qu'elle peut m'envoyer exactement, genre, des snippets pour voir Hey, ces artistes-là, j'ai les droits, tu peux consommer leur contenu là-dessus. Puis t'as une version juste, genre, audio sans les paroles, t'as les paroles, tout ça. Fait qu'il y avait plein de trucs, il y avait genre Saint-Sucré il y avait... Miro Chino, finalement, c'est avec lui que je suis allé, la toune pas pire. C'est vraiment hot. J'ai vraiment filé cette toune-là, puis juste 100% de transparence. Économiquement parlant, c'était un flat fee, beaucoup moins cher que ce que j'avais payé pour les DDoS, puis c'était licence limitée. Mettons que, d'un point de vue de bootstrapper, ça faisait plus de sens comme choix artistique, puis de direction artistique. C'est ça l'histoire de la tour d'intro. C'est pour ça qu'elle a changé au milieu de la saison Code on Code 2023. Alright, next, je veux parler des événements. Le deuxième gros pilier, SaaSpasse les événements mensuels qu'on organise. On en a fait cinq. Un à Montréal, quatre à Québec. L'année prochaine, il va y avoir plus de ratios, de diversité, de locations. C'est-à-dire qu'il va y en avoir plus à Montréal. On aimerait ça aller en Estrie aussi, probablement peut-être au Saguenay. et aussi à Québec, évidemment. On va voir. Mais bon, un événement mensuel, le concept, c'est... On prend une compagnie host, puis je dis, OK, quelle personne clé vous avez dans votre compagnie avec qui on pourrait avoir une fucking bonne discussion autour d'un sujet qui a rapport au SaaS ? C'est comme chez Equisoft, par exemple, on avait fait les M&A avec François Levasseur. C'était malade. Puis on invite le monde, right ? Il y a de la bouffe, il y a des drinks, il y a du beau monde, tout du monde qui tripe sur l'industrie du SaaS, puis de la tech, puis de la business en général. Puis il y a un live podcast qu'on enregistre sur place devant la foule. avec le guest de la compagnie host de l'événement. Fait qu'on a réussi à sold out les cinq événements. J'étais bien content de ça. Mais tu sais, c'est quand même de la job. Puis une chance que les compagnies, on a bougé vers un modèle où les compagnies host nous supportaient plus, disons, genre logistiquement et financièrement là-dedans. Parce qu'au début, je me tapais tout ça, puis c'était comme, ça fait aucun sens. Ça ne se quillera pas, je perdrais de l'argent, mettons, dans les premiers événements. Fait que le jour même, quand j'arrive sur place, puis que là... Il y a la personne de son, la personne de vidéo, la personne de la compagnie, l'invité, ma team, il faut se set-up et tout ça, le monde commence à arriver, il faut que j'enregistre ça devant du monde. À chaque fois, je me dis pourquoi je m'inflige ça à chaque fois ? Ça, c'est avant chaque show, mais après chaque show, je me dis que c'était malade, que c'est worth it, que c'est motivant, qu'il faut continuer. Une drôle de dynamique pour moi, mais franchement, j'aime ça. Puis je pense que quand je suis devant une audience, une foule, je me mets un petit peu plus en mode performance. C'est genre un petit peu plus humoriste. Je vais essayer de plus donner un show parce que je suis comme Christ le monde, ils sont déplacés. Ils ont pris leur temps, leur argent pour venir ici, connecter entre eux, mais aussi écouter ce qu'on avait à dire. Might as well have fun. Côté prix par rapport aux événements, je suis comme... On les a montés de 5$ par événement. Je ne sais pas si on va de vrai ou si on va monter plus que ça. Je suis agnostique par rapport à ça. Je serais curieux d'avoir du feedback là-dessus si jamais. Mais mettons, j'aime mieux une salle comble remplie de plein de beaux mondes que avoir un meilleur profit par ticket ou whatever. Ça m'a introduit un concept que j'aime vraiment de rouler plein d'événements comme ça. C'est le design d'expérience. Dans le monde physique, ça passe par les lieux que tu choisis, la luminosité, la température de ces lieux-là, la circulation logistique de quand tu vas aller parler à quelqu'un, te chercher à manger, aller aux toilettes, mettre ton coat à quelque part, t'asseoir pour le pod. Tout ça, ça implique beaucoup de mouvements physiques. La bouffe, il y a des options végétaliennes, végétariennes, omnivores, l'alcool, les drinks, il y a des options non alcoolisées, femme enceinte, personne qui ne boive pas, whatever. Il y a comme tout un monde, je pense, de design, d'expérience, d'événements que j'ai le goût de step up tranquillement. Je pense que, dépendamment des lieux qu'on a choisis, il y a des expériences qui étaient plus smooth que d'autres. La bouffe, même chose, whatever. Mais j'ai vraiment pas le goût que venir à un événement, SaaSpasse, que ce soit awkward. J'ai le goût que ce soit un haut signal, que ce soit le fun, que ça coule de façon générale. à voir comment je vais m'améliorer, puis comment on va s'améliorer là-dessus. Probablement qu'il va y avoir du monde qui va nous aider là-dedans éventuellement, mais j'ai même acheté un audiobook. Je me suis fucking réabonné à Audible, juste pour downloader ça. En tout cas, c'est un audiobook. Par rapport à ça, je pense que c'est genre Two-Hour Cocktail Party, whatever. Puis ça parle beaucoup de certains des concepts que j'ai parlé, pour peut-être progressivement qu'on s'améliore. Fait que ouais, si vous avez du feedback là-dessus, on avait envoyé une couple de sondages par rapport à ça, mais je suis bien down de... d'avoir le feedback. Sinon, en termes d'apprentissage, je pense qu'un live podcast qui dure, mettons, une heure puis qu'il y a 15-20 minutes de questions de l'audience après, c'est quand même long pour toute la foule puis les invités qui se présentent. Ça, je ne sais comme pas comment le gérer encore. Je vous dirais que, de mon bord, c'est tough pour moi de couper. C'est tough pour moi de couper sans transformer la conversation dans quelque chose qui est trop de surface, mettons. pour ce que moi je veux produire et l'histoire que je veux conter. Je pense que peut-être qu'on pourrait couper un peu sur les questions, peut-être un peu sur le pod, mais je ne sais pas s'il y a vraiment de la grosse place à l'optimisation pour cette partie-là en particulier. À voir. Sinon, le meilleur move qu'on a fait, c'est ce que je disais un peu au début, c'est de dire aux compagnies, écoute, on va produire du contenu de qualité excellente. autant le contenu que le contenant, de l'audio, du vidéo, des bonnes discussions. On va publier ça partout sur notre crowd qui grandit. Vous pouvez publier ça partout à votre crowd. C'est vraiment une belle visibilité pour la compagnie. On était comme, pouvez-vous assumer certains des frais, certains des trucs logistiques ? Honnêtement, toutes les compagnies étaient super down et open pour ça. Je les remercie toutes. Il y a Novataise qui nous ont aidé, Kimobi, il y a Workly, puis il y a XF, il y a Coveo. Fait que, c'est ça. Puis là, il y a le chiffre en janvier. All right, maintenant, j'ai le goût de parler un peu de la plateforme puis du futur de la plateforme, SaaSpasse. Fait que sasepasse.com. On a différentes composantes dans la plateforme, right ? Le premier, c'est vraiment le répertoire des SaaS. Fait que, le répertoire des SaaS, qu'est-ce qui est cool, c'est qu'on est rendu au-dessus de 250 SaaS listés, que ce soit des startups ou des scale-ups. Évidemment, juste par... distribution comme naturelle de notre industrie, il y a plus de startups que de scale-ups là-dedans. Mais tu sais, on avait fait un genre de calcul, pas de napkin, mais pas loin sur le TAM, le Total Addressable Market, il y a combien de SaaSes au Québec, puis on avait fait, il y avait un de mes potes qui est en BI, puis maintenant, genre, même Data Science, puis tout ça, qui nous avait aidé à faire des approximations, puis on était comme, c'est un conservateur. 500, scénario réaliste 1000 scénario positif 1500, SaaS au Québec pis quand je disais ça au monde au début qui était comme, y'a pas de marché pour un projet comme ce que tu fais parce que c'est juste trop petit y'en a 5, mettons, ou 10 des SaaS le monde était comme, what the fuck genre je pense pas que c'est vrai pis là, on est en train de voir sur la limite je suis pas sûr qu'il y en a plus que 250 Alex Berge s'est éteint avec moi pis il dit qu'il y en a pas 500 mais on verra comment qu'on réussit à crawler peut-être plus de data ou à stimuler les gens qui viennent, eux, l'inscrire à leur propre SaaS, mais chose certaine, c'est un bon volume. Je suis content d'avoir ce marque-là de 250. Je trouve que c'est 250, il y a minimum un founder, une founder par SaaS. Probablement que la majorité ont une couple d'employés. Ça crée un... Je trouve que ça prouve un peu le pôle de l'audience qu'on a et du marché qu'on sert un peu. C'est un solide départ. Je pense que... Au niveau des profils, ça fait une belle visibilité. Il y a une certaine découvrabilité avec les catégories et le search et tout ça, mais on a beaucoup d'améliorations à faire si on n'est pas éventuellement un jour faire ce qu'on appelle un data play, où est-ce qu'on a une quantité et une qualité de data assez phénoménale sur une niche ou un marché précis, puis somehow, on peut la leverager financièrement ou on peut benchmarker certaines métriques ou certains indicateurs, puis vendre ces benchmarks-là anonymes à d'autres. Je freestyle un petit peu, je n'ai pas d'idée super concrète là-dessus. Mais oui, c'est sur le backburner. C'est dans le répertoire des partenaires. Bien franchement, on s'est fourrés là-dessus. Le modèle initial, c'était justement quantité au lieu de qualité. C'était de dire, on va envoyer des emails à tout le monde, on va crawler tout plein de sites, puis il va y avoir des centaines et des centaines de partenaires sur saspace.com. Puis pour avoir un profil un peu plus riche, un peu plus baller, genre un profil déverrouillé, si tu veux, on va charger un tout petit frais mensuel, puis tout ça. Puis j'étais comme, ça ne fit pas un peu avec qui on est comme équipe, avec comment on voit les choses. Puis c'est aussi, c'est quoi dans le fond, ta valeur est dans le volume, je ne sais pas comment l'expliquer, mais qu'est-ce que je recommande moi en tant que SaaSpasse, comme équipe, comme organisation, si je recommande tout ? Right c'est comme un peu si je ne reconnais rien, c'est plus une fonction d'être un search engine pour des partenaires. Oui, ça a une valeur d'avoir du gros volume comme ça, mais ce que je veux, c'est pouvoir donner des conseils plus actionable Puis aussi, économiquement, juste le modèle d'affaires, ça faisait vraiment plus de sens pour nous de croire et même survivre, d'aller chercher des partenariats super spécifiques, à plus haute valeur, plus haut ticket, puis développer une relation avec les autres. les certifier bord en bord, comprendre ce qu'ils font, interviewer du monde à l'interne, checker les SaaS qui ont déjà servi, interviewer même des SaaS qui ont eu comme clients. J'ai fait ça pour tous les partenaires certifiés SaaS-pass pour l'année prochaine. Puis d'être game, d'avoir un niveau de confiance, de les recommander, en sachant qu'ils vont amener de la valeur à ma crowd, à mon audience, si mon audience fait de la business avec eux autres. Fait que tu sais, je pense que c'était une bonne leçon. Je pense... Je pense qu'on est dans la bonne direction. J'ai vraiment hâte de sortir les profils un petit peu plus pimpés pour les partenaires certifiés et on va faire du contenu avec eux aussi. Je ne le ferais pas si je ne pensais pas que ça allait pour vrai intéresser et aider du monde. C'est vraiment... Ça va être le chiffre au niveau finance. Ça va être l'Eviat légal au niveau légal. Ça va être Baseline au niveau R&D et innovation. Puis on en a peut-être un ou deux autres qui vont se closer après que ce pod-là va sortir. C'est drôle, j'ai TheRealPussycat qui est en train de m'appeler sur mon iPhone, mais j'utilise mon iPhone pour ma caméra. Fait que TheRealPussycat, je vais te rappeler. Ludovic. All right. Qu'est-ce qu'on a d'autre sur la plateforme ? On a le job board. Puis ça, c'est l'affaire qui m'excite le plus. C'est là qu'on a un potentiel d'innovation qui est plus fort. C'est-à-dire qu'on a étudié d'autres job boards. On a interviewé des gens qui cherchaient un emploi ou des gens qui cherchaient un employé, right ? Fait qu'on a vraiment fait un scan qui nous a dit, ouais, il y a moyen d'améliorer un peu ce space-là de job searcher puis searching for employees, whatever. Il y a des produits qui le font. On a trouvé aussi une couple de produits commerciaux qui le font. Ça, ça donne un bon hint de Ah, il y a probablement un marché pour quelque chose dans le genre. Ce qui est cool aussi, c'est qu'on va pouvoir, je pense, innover ou différencier un petit peu l'acte de faire une offre d'emploi ou l'acte de chercher un emploi avec des forces qu'on a à l'interne, au niveau du storytelling, au niveau du contenu, de la production audiovisuelle. Mettons un astérisque là-dedans, genre à venir Mais clairement, c'est ça. Le job board, en ce moment, il est fonctionnel. Il look good. Il est en bêta, encore gratuit. Mais on va avoir besoin de mettre du product work dedans, de mettre du product love. Mais il y a un gros potentiel, je pense, ne serait-ce qu'il pourrait amener de la valeur pour les SaaS et tout, mais aussi pour nous, je pense que ça pourrait être quelque chose qu'on peut monétiser. Fait qu'on verra. Ça m'a fait rendre compte aussi, j'ai jamais un petit peu sûr. comment le monde répond à ce problème-là ? Comment font la job to be done d'engager en SaaS ? Faire des entrevues, checker la compétition, le market, réfléchir à comment les features pourraient être faites, scoper un peu une roadmap. J'étais comme, j'aime encore ça, j'aime encore ça le produit. Je suis vraiment content qu'on puisse travailler sur une partie plus produite avec la plateforme, entre autres le job board. J'aime encore ça le produit, sauf le design. Ça, c'est une note mentale que je m'étais mis. On dirait que c'est mon éternel damnation, maléduction de ne pas être capable de bien exprimer facilement ce que j'aime en design, ce que je n'aime pas. De devenir super facilement irrité ou tanné de parler de design quand on est dans cette phase-là des reviews ou peu importe. C'est devenu un running gag à l'interne avec Berge et avec François Douville du studio Apple 13 qui font toute la plateforme en no-code. Mais bon, ouais. C'est pas ma plus grande force. Au niveau du blog, côté plateforme web, on a aussi le blog. Je pense qu'on a un plan pour qu'ils prennent vraiment une coche de qualité puis de valeur puis ça va passer par les études de cas pointues qu'on va faire avec nos partenaires certifiés de l'année prochaine. Fait que grâce à eux et peut-être même du juice qui vient de leurs clients, on va être capable de dig down dans les sujets puis de nous crafter un petit peu l'étude de cas mais que l'essence du contenu vienne d'eux autres puis on va s'assurer de faire du stock qui est fucking utile. pour les fondateurs ou employés clients SaaS là-dessus. Fait que j'ai bien hâte à ça. Puis, tu sais, la vérité aussi, c'est que j'ai juste pas la bande passante pour raconter des histoires phénoménales de François Transparente sur le blog en plus. C'est pas des événements pis de grip. Tu sais, c'est genre... Ça fait aucun sens, là. Fait que ouais. No code. J'en ai parlé un petit peu. Dans le fond, mon apprentissage, c'est genre... Si tu veux faire un MVP, tester le market vite, voir si t'es capable de générer des ventes. du trafic, de l'attraction, peu importe. Comme, est-ce que ça fait du sens de builder en no-code ? Par contre, à moins d'être un bon patenteur, un bon gosseux, c'est quand même intimidant comme space. Mettons, genre, c'est, il y a tellement de tools, puis tu peux builder de quoi, de tellement de manières différentes, puis qu'est-ce qui s'intègre avec quoi, puis pourquoi, puis comment tu joues à la donnée, puis quand ça se quelle, qu'est-ce qui se passe, puis, tu sais, il y a vraiment fucking beaucoup de questions, fait que, pour moi, mettons, économiquement pis stratégiquement ça a vraiment vraiment fait du sens de builder la première version de la plateforme web SaaSpasse en no code mais ça a aussi vraiment vraiment fait du sens de le faire avec des experts avec le studio Apple 13 avec François Douville Olivier Rousseau tout ça t'sais c'est comme genre j'ai essayé de le faire un peu moi-même mais je suis pas un designer je suis pas un patenteux ça m'a fait chier pis là c'est aller à une vitesse de croisière pis d'itération que genre j'avais jamais vu en dev classique fait que t'sais Quand même un gros learning positif par rapport à ça pour le early product development. Puis tu sais, ça peut scaler aussi. On a une V2 qui risque de s'enligner l'année prochaine à valider. Mais tu sais, il y a moyen de construire de quoi d'assez applicatif et solide aussi. Très intéressant, je trouve, cette dimension-là. Je voulais la lancer à tous ceux qui ont peut-être un side project ou qui veulent faire de quoi. Check out le NoCode puis vous pouvez check out le Studio Apple 13 aussi. Alright, on passe à la dernière phase, qui est comme au niveau des insights, puis des leçons que j'ai appris dans l'année qui vient de passer, mettons. Il y en a plusieurs de ce que je m'apprête à dire que ça va être des rappels pour moi et pour l'audience, plus que des nouveautés, mettons, pour moi. Si c'est une nouveauté, je vais essayer de le mentionner. Mon premier... insight takeaway, c'est je suis un petit peu trop bon pour dépenser de l'argent. Genre, je suis très créatif pour trouver des nouvelles sources de dépenses qui vont être semi-justifiées. Mais je me console en me disant qu'au moins, je suis quand même bon pour en faire aussi, puis pour vendre. Ça, c'est nouveau. Je te dirais, à un certain point, j'ai pris beaucoup plus de respect pour les entrepreneurs qui prennent des risques. Je pense que la charge financière, tu sais, moi, j'ai... Je l'ai dit sur le pod, je suis transparent par rapport à ça. J'ai quand même un coussin significatif d'argent que j'ai fait avec Snipcart. Puis oui, je fais la joke, il descend tout le temps, mais au final, statistiquement parlant, je suis well off. Même si ça plante et ça chie, je ne serai pas dans la rue. Je vais encore avoir mon lifestyle for the most part, tu comprends ? Oui, je prends un certain risque de ne pas faire fructifier le Mago, whatever, mais comme je me suis rendu compte, alors... parlant avec d'autres fondateurs, puis juste en moi voyant mon propre cash descendre, puis avoir à figure out, genre, alright, bon, mais faudrait qu'on vende de quoi, ou qu'on fasse des revenus à peu près à tel moment, si on veut ne pas faire capoter le planificateur financier. Ouais, tous ces learnings-là, ça m'a fait prendre beaucoup plus de respect pour les entrepreneurs qui se tapent ces charges-là, puis je me suis rendu compte aussi, les entrepreneurs, c'est genre, tu sais, ils ont des cautions personnelles sur des prêts à la banque, genre, un niveau de risque, puis de commitment, d'exposure, que moi, j'ai genre jamais eu, tu sais, j'étais quand même... Dans la Watt, chez Snipcart oui, je n'avais pas le salaire le plus gros, mais j'avais un salaire. Je n'avais pas à me soucier de on va-tu être capable de faire le payroll ou pas ? Faut-il que je sorte, mettons, telles économies de tel compte pour réussir à faire le payroll avant le budget, je ne sais pas quel round, whatever it is ? C'est toutes des réalités des founders en tech, certains du moins. Je pense qu'on ne builde pas de la même manière. Je pense que c'est pas parce que t'es moins hardcore dans les risques financiers que tu prends que t'es moins entrepreneur. Je pense que le risk profile la tolérance au risque d'un entrepreneur varie et c'est correct. Faut juste que t'aies une connaissance de toi-même et que tu construises en conséquence de ton risk profile Pas en dépit de... c'est pas quelque chose que tu veux ignorer. Un des meilleurs entrepreneurs que je connais qui avait le d'un e-commerce de plusieurs millions à Québec et qui était un ami d'enfance, c'est genre... pas tant un risk taker, en fait, pas en tout un risk taker, tu comprends, mais la business qui est faite, puis comment il a run, puis comment il l'a monté, tu sais, ça m'impressionne au fond, tu sais, fait que ça, c'est quelque chose que j'ai, deux choses, right, fait que plus de respect pour les entrepreneurs qui prennent des risques financiers, surtout personnels, mais aussi une conviction que c'est pas ça qui définit que t'es un entrepreneur, l'intensité du risque que tu prends, ça fait partie de l'équation, fait quoi ? Des petits tarts là-dessus. Sinon, c'est ça. Les reality checks un petit peu financiers. De genre, OK, on parle avec le planificateur financier. Puis là, c'est genre, si ton revenu reste à ça, puis que tes dépenses continuent d'être là, dans trois ans, ça va être un petit peu plus difficile pour toi, mon ami. Fait que, tu sais, tous ces check-ins-là, je pense que ça a quand même pesé sur ma psychologie. Mais j'ai été chanceux parce que, un, j'ai du temps, j'ai du leeway, du runway quand même en avant de moi. Puis deux, j'ai des gens autour de moi qui me supportent vraiment. Tu sais, Alex, Alex Berge qui est pas mal temps plein dans sa sphère avec moi aussi, puis qui est comme le directeur des opérations, puis qui est un de mes potes depuis genre forever, puis qu'on est ado au secondaire, il m'a vraiment... il est capable d'avoir un filtre positif puis optimiste sur la vie, ou du moins de mettre un fil de même en avant de la face quand je suis plus en mode doute, stress, inquiétude, découragement, imposteur. Ça m'a fucking aidé. Pour moi, ça a juste été un rappel de que je ne construis pas de façon solo. J'ai besoin de monde qui est capable de voir mes blindsides, mes faiblesses, de compenser ou de me renligner dans la track parce que je suis capable de me compter des histoires négatives longtemps dans ma tête. Ça, d'être bien entouré avec quelqu'un qui a une vision plus positive, qui a faim... Il y a une partie du crédit de genre comment on s'est enverrouillé de bord, puis qu'on a assuré certains partenariats, puis assuré du revenu pour l'année prochaine, je vais la donner à Berge, puis à certains Sparks qu'il y a eu, puis on a exécuté ça ensuite, évidemment, ensemble. C'était cool d'avoir le feeling que t'as quelqu'un dans ton corner qui te back. Vraiment, vraiment, ça me manquait, ça aussi. Sinon, bien évidemment que j'ai été supporté par plein de monde, TheRealPussycat, Antoine, François Douville, Vincent Pelletier, Olivier Rousseau, tout plein de monde qui ont contribué, Olivier Côté-Méthode, qui ont contribué à la production, quoi que ce soit, au marketing, au scaling de SaaSpasse, je suis vraiment, vraiment, vraiment reconnaissant. Alright, on continue un petit peu avec les insights, ok ? Il y a un insight que je voulais vraiment partager. Quand on a fini l'événement chez KVO, il y avait des questions à la fin. C'était le 23 novembre, puis c'est... Fuck, c'est-tu Alex ? Fuck, un gars de Baseline que... Fuck, le nom m'échappe, je me sens super mal, mais bon. Je vais mettre les show notes. Pendant ça, c'est Alex. Anyway. Il a posé la question à moi, il m'a posé une question qui était... qu'est-ce qui fait de bons fondateurs ? Quels éléments, mettons, se répètent à travers les fondateurs qui ont du succès ? J'ai comme répondu de quoi de pas pire, mais je réécoutais le pod, puis j'étais comme, je pourrais répondre mieux. Fait que là, je veux répondre mieux, j'ai comme listé des éléments qui sont top of mind, puis comme tout le temps présents, j'ai l'impression, à différents degrés, dans les fondateurs à succès à qui j'ai parlé. Le premier, c'est la faim. F-A-I-M, right ? ne pas se satisfaire. Ça peut être aussi peut-être l'ambition ou juste le désir de performer et d'exceller. Je ne sais pas comment tu veux le dire, mais j'aime ça dire ils ont faim Ce n'est pas juste dire ok, on a atteint ça, on peut co-sister comme ça le restant de nos jours Non, c'est comme ok, what's next ? On veut accomplir plus. Il y a beaucoup du monde qui s'excite en s'assant que je vois qu'ils ont faim, en entrepreneuriat en général. Le deuxième, ça vient comme contrebalancer un peu l'énergie du premier, c'est l'empathie. C'est du monde qui care pour de vrai à propos de leurs co-founders, de leurs employés, de leurs investisseurs et de leurs clients, qui carent profondément à propos de rendre ce monde-là heureux, d'élever ce monde-là, de rendre ce monde-là successful. Puis ça, c'est fucking important. Parce que si tu veux une business, puis pas juste être un genre de solopreneur ou avoir une toute petite startup que c'est genre deux, trois chums, t'en as besoin de ça. C'est fucking important. Ou t'as besoin de comprendre ça, puis embaucher des gens qui l'ont, cette skill-là. Fait qu'anyway. Troisième point, c'est de la créativité pis la curiosité. Fait que je vais le bundler ensemble, mais comme, c'est du monde qui figure shit out. Avec une quantité de ressources limitée pis un problème donné, ils vont être capables de s'en sortir. Pis ça, c'est beaucoup Georges qui m'a fait réaliser ça, dans le pod qu'on a fait ensemble aussi, mais l'espèce de résilience débrouillardise, mettons, on pourrait... Fait que débrouillardise, c'est vraiment vraiment vraiment bon. S'il faut qu'ils se relèvent les manches eux-mêmes, ils vont le faire. ou s'ils ont une impasse qui implique trouver une nouvelle personne, ils vont trouver la nouvelle personne. Ils just figure shit out. Puis finalement, last but not least, c'est leur réseau. Je n'ai pas vu grand fondateur à succès qui n'a pas une qualité de réseau. Souvent, c'est une grosseur de réseau aussi. C'est-à-dire que ta valeur comme entrepreneur est décuplée de par les décisions que tu prends et les gens que tu impliques dans ta compagnie. Si tu n'as pas un bon réseau, tu as juste une surface de décision moins bonne. pour engager, pour trouver un nouveau client, pour trouver un partner, pour déléguer, pour whatever, c'est comme fucking important. Puis j'espère que SaaSpasse, ça va aider à booster ça pour plusieurs fondateurs. Puis à date, le feedback que j'ai eu, ça l'a fait, pour certains. La faim, l'empathie, la débrouillardise, le réseau, pour les fondateurs à succès. L'autre insight que je veux parler, je l'appelle Their map is not your territory Ça, c'est un conseil que j'avais donné à une conférence en France. Il y a un bout aussi, mais que j'ordonne et que je me rends compte avec ce qui se passe. Il y a beaucoup de monde qui ont atteint un certain succès, un point de victoire. Puis là, ils ont une map pour ça, right ? Ils ont le chemin qu'ils ont parcouru, les étapes et décisions à faire et à ne pas faire pour se rendre là. Ça, c'est cool. Mais souvent, ce qui arrive, c'est que ce monde-là va te suggérer cette map-là, right ? Mais elle ne s'applique pas sur... ton territoire. C'est un peu abstrait comme concept, mais genre, imagine une série de turn right, left, right, left tu vas arriver à la destination, mais que toi, sur ton chemin à toi, il n'y a pas nécessairement de right à ce moment-là ou de left à ce moment-là. Fait que leur carte pour se rendre au succès n'est pas nécessairement applicable sur ton territoire à toi pour te rendre au succès. Fait que, au niveau de comment monétiser, SaaSpasse. J'ai eu un paquet de conseils pis il y en a qui étaient super cool, super bien intentionnés. Par contre, il y en a qui fitaient vraiment plus avec des territoires qui n'étaient pas le mien, sincèrement. Puis j'ai quand même... J'ai quand même appliqué certains de ces conseils-là, mais surtout que je suivis mes guts pour essayer de voir comment moi, je pouvais monétiser avec mes forces et mes attentes en termes de retour et tout ça. Je pense que c'est quelque chose d'important aussi. Il y a beaucoup de monde qui me parlait d'enregistrement vidéo, qui était comme faut que tu ailles du vidéo, day one, voyons pas, 2023, tout le monde sur YouTube, etc. Ben, j'en ai pas eu de vidéo avant, genre, le premier event, puis après ça, c'était juste les events, puis là, ça commence, puis comme... J'ai été capable de monter une audience quand même, tu comprends, puis de prouver que j'avais du bon contenu sans ça. Aussi, beaucoup de monde me suggérait d'être dans un studio au niveau de la qualité sonore, puis d'avoir le top-notch truc from the get-go, top-notch production, puis c'est comme, oui, ça aurait été cool, mais comme, j'en ai pas eu besoin, tu comprends. Fait que souvent, tu veux te concentrer sur l'essentiel, puis le plus de valeur ajoutée possible, puis moi, c'était les invités, le contenu, les histoires, les conversations qu'on avait. Voit-tu, à l'inverse, il y a beaucoup de monde qui m'a suggéré aussi, voyons, on te dépense pas sur une track de Dead Obies pour ton podcast, c'est un caprice pis tout, mais ça, je sais pas si je me flatte l'ego ou si je justifie mon caprice, mais comme, ça a fait un impact pareil, t'sais, il y a carrément du monde qui m'a écrit pis t'es comme, wow, what, genre, grosse toune en partant dans le pod pis ça, j'ai l'impression que ça a comme, je sais pas, fait sortir le pod un petit peu du lot pis donné une... grosse identité vite à ça. Même si je me suis fait conseiller de ne pas le faire, je suis quand même content de l'avoir fait. Ensuite, j'ai parlé de ça avec une fille au marketing qui a aussi un podcast. C'est un concept que j'aime me rappeler et je m'en suis rappelé avec SaaSpasse aussi, c'est Be the only, not the best Soyez le seul, pas le meilleur. Ça peut sembler un peu contre-intuitif parce que tu veux être le meilleur dans ce que tu fais ou whatever, mais comme... Les gens aiment ça faire des affaires avec d'autres personnes. Puis si tu es capable de créer une organisation, des produits-services, une équipe qui est spécifique puis authentique, qu'il y a juste toi qui peux faire, ou créer une histoire ou une brand qu'il y a juste toi et ou ta team qui peuvent faire, ça te met dans une espèce de position un petit peu antifragile de genre, tu es le seul qui fait ça de même. Pour les gens avec qui ça va résonner, Je vais te donner un exemple un peu plus concret, mais mettons, tout le monde peut faire un pod sur la tech, la business, ou la tech en business, ou whatever, right ? Puis tout le monde peut avoir un critique de bon micro, puis genre la meilleure qualité audiovisuelle possible, puis plein de guests, genre full high profile, pas tout le monde, mais bon. Tu sais, ça c'est des choses un peu comme, je vais pas dire génériques, c'est des choses importantes, mais c'est pas des choses qui te démarquent, right ? Mais c'est pas tout le monde d'un autre côté, quand on revient à être le seul, pas nécessairement le meilleur. Il n'y a personne qui peut faire un podcast en français, slash franglais, sur les SaaS spécifiquement, au Québec, d'un point de vue d'un ex-stagiaire tourné CEO qui a vendu à des Américains israéliens, qui est super transparent, qui parle quand même de sa santé mentale et ses trucs perso, qui crack autant de jokes que moi. Tu comprends, genre, tu sais, ce contenu-là, genre cette essence-là, ça, moi, j'essaie de capitaliser là-dessus parce que... Peut-être que ça ne plaît pas à tout le monde. C'est correct. Si ça ne plaît pas à tout le monde, il y en a plein des podcasts. Écoutez, c'est ce qui vous fait triper, whatever. Mais pour ceux avec qui ça va connecter, c'est la seule place qui va avoir ça, tu comprends ? Ça rassemble tous les côtés uniques et authentiques qui créent un peu la brand, SaaSpasse. Ce qui fait aussi, on the flip side, que j'ai la business, comme je disais dans un commentaire sur LinkedIn, j'ai la business avec le plus gros boss factor of one. C'est-à-dire qu'il y a une personne dans ta business qui se fait frapper par un bus et tu es done. Mais bon, on gérera ça en... On traversera ce pont-là quand on va être rendu à la rivière où un mec, j'ai un AI clone qui va m'avoir analysé toutes mes heures de podcast puis juste être capable de faire du content. Un autre petit insight, les bonnes choses prennent du temps. Good things take time. C'est un truc qu'il y a des invités qui m'ont parlé beaucoup. C'est un truc que je me rends compte, tu sais, que me rendre, mettons... Il y en a qui vont dire que c'est rapide quand même, 10 mois pour avoir un certain niveau de rentabilité et un certain niveau d'audience. On fait juste commencer, mais ça a pris 10 mois. Puis genre, catcher que telle question, c'était de la marde ou que prendre tel angle pendant un événement, c'était de la marde. Puis juste comme catcher avec qui travailler, ça prend du temps avant de me rendre là. Puis c'est juste normal que... que ça prenne du temps pour avoir des résultats pis des, je sais pas, une situation dans laquelle t'es bien pis que t'es fier. Fait que c'est ça, c'est un marathon, c'est pas un sprint, c'est un peu générique ça, fuck it, je continue. Raise prices Moi, j'ai donné ce conseil-là. Je me suis fait donner ce conseil-là. Monte tes prix, monte tes prix, monte tes prix. On l'entend tout le temps en startup, en SaaS. Puis c'est comme, oui, c'est vrai. Puis pourquoi est-ce que moi, je ne l'ai pas fait, je pense, au début, mettons, avec les commandites et avec certaines affaires, c'est que je laissais un petit peu mon syndrome de l'imposteur pricer ce que j'avais à vendre, que ce soit un spot publicitaire, ou que ce soit un partenariat, ou que ce soit autre chose, ma consulte perso, whatever. Mais... La leçon que j'aimerais essayer de partager aujourd'hui par rapport à ça, c'est laisse le marché informer ton pricing. Surrender to the market. Oublie ton syndrome de l'imposteur, traite ça quasiment comme une expérimentation, traite ça comme une expérience scientifique ou business que le marché, donc les clients potentiels et actuels vont t'éduquer sur ton prix, vont te dire non, vont te dire oui, vont te dire peut-être, vont te dire j'ai besoin de ça de plus. Ça n'a pas besoin d'être ta petite voix négative à l'interne qui est comme... Jesus Christ ça n'a pas de bon sens de charger ça pour un spot pub ou pour un événement ou pour l'utilisation de mon software. Je l'ai développé assez vite et il y a du monde meilleur que moi. Fuck that, right ? Genre, fuck that. Ce n'est pas ça qui devrait driver ton pricing. Le dernier point que j'ai dans mes insights, c'est tombe en amour avec le processus et pas le résultat. encore une fois, c'est assez classique et générique. C'est un des conseils que j'ordonne beaucoup, puis que j'ai lu à différentes places. Je me fais souvent un test pour ça, pour voir si je suis en amour avec le process, juste obsédé ou en amour avec le résultat potentiel. Puis le test, c'est juste, OK, Frank, si tu restais deux semaines à vivre. Puis la question, c'est, est-ce que tu regretterais, mettons, les semaines qui viennent de passer, les mois qui viennent de passer ? Puis tu sais, c'est vraiment comme intuitif, mais genre... Il y a des valeurs que j'ai définies ou que je sens dans ma vie, mettons, qui sont importantes par rapport au temps que je passe avec des amis, par rapport au niveau de créativité et d'expression que j'ai dans des hobbies ou d'autres choses, par rapport au temps que je passe avec ma blonde, ma famille, mon chien, par rapport aux soins que je m'apporte, aux choses que j'apprends. Tout ça, c'est des choses auxquelles j'aspire. Puis quand, mettons, je me pose la question, s'il me restait deux semaines à vivre, est-ce que je suis content, mettons, des semaines qui viennent de passer ? On dirait que c'est ces affaires-là qui me repopent tout le temps dans la tête. Puis, de façon générale, je te dirais que je suis quand même en paix avec comment je vis ma vie, mais je trouve qu'il manque d'optimisation pour certains trucs. Puis, mon but, c'est aussi de builder SaaSpasse, puis Grip, puis probablement d'autres choses pour designer un lifestyle où est-ce qu'il y a cette question-là. S'il me restait deux semaines à vivre, puis je check les mois ou les semaines qui viennent de passer, est-ce que je regretterais ? Est-ce que je serais en paix, mettons ? Fait que, ouais. C'est comme un work in progress, un peu plus philosophique sur du life design, mais je pense beaucoup à ça ces temps-ci. Mais je suis certain que c'est travailler pour moi-même, travailler avec du monde que j'aime, travailler dans le milieu des SaaS, produire du contenu, raconter des histoires, rencontrer de nouvelles personnes. J'aime ça. J'aime ce que je fais, je travaille beaucoup, j'en fais beaucoup, mais l'idée que ça puisse marcher, c'est vraiment hot. pis je me dis c'est worth a shot fait qu'il y en a pas vraiment de regrets en ce moment pour finir j'ai deux petites sections premièrement les pain points en SaaS right dans le fond je suis tout le temps un peu à l'écoute de genre qu'est-ce qui est tough pour les SaaS pis que j'essaie de récapituler un peu les dimensions qui sont les plus challenging pour les SaaS surtout les fondateurs en SaaS mais Puis là, gardez en tête que ce que je vais vous énoncer, ça varie en fonction du profil de fondateur. Il y en a qui vont être meilleurs dans certaines choses qu'il y a d'autres. Le premier point, le pain point récurrent en SaaS, c'est genre commencer. Puis c'est fucking évident puis explicite, mais c'est genre, il y en a plein qui essayent, puis que ça marche pas. Ils essayent de commencer ou sont même pas game de commencer. Fait qu'un des pain points très, très early dans la chronologie d'un SaaS, c'est commencer, right ? Lance. Ça, je me suis rendu compte... On ne l'adresse pas vraiment à ça. Il y a une couple de personnes qui viennent me voir et me disent Moi, j'ai ça comme idée, je ne sais pas par où commencer. Je pense que c'est important d'en parler, mais des fois, j'ai l'impression qu'il y a déjà plein de contenu autour de ça. Il y a un exemple excellent que je vais mettre dans les show notes, c'est le guide pour start-up Apple 13. Sérieux, allez lire ça, c'est de la bombe. J'ai collaboré un petit peu là-dessus. C'était comme l'idée de l'architecture d'information initiale. C'était un peu de moi, mais ce n'est pas moi qui l'ai fait. Ce n'est pas moi qui l'ai livré. C'est assez haut. Tu sais maintenant je regarde cette ressource là pis j'suis comme Je ne sais pas à quel point je dirais du stock différent de cette ressource-là. Quand je n'ai pas l'impression d'être capable de facilement aider et d'ajouter de la valeur, on dirait que je stray away, je m'éloigne de ce sujet-là. Je serais curieux de savoir ce que le monde en pense, mais le but aussi avec SaaSpasse, c'est d'élever les SaaS, de leur donner plus de visibilité, augmenter les chances qu'ils fassent des home runs, qu'ils scalent, tout ça. Je veux cater sur ces joueurs-là aussi beaucoup. Je veux que les gageures qu'on a comme marché québécois, aient plus de chances de payer. Oui, clairement que c'est important de nourrir un peu les nouveaux qui arrivent, mais c'est tellement tough de scaler versus juste se lancer. Anyway, c'est un pain point qui revient beaucoup. Sinon, après ça, c'est financé. Que ce soit aller chercher des subventions, des prêts, des dettes sous quelle forme, du capital de risque, comment, ça, ça revient tout le temps, le temps c'est genre comment tu j'attends cash comment tu le faire entrer que ça fait l'impact qui cela s'est accompagné ou ton cap table ce jeu semi littérate la dame et on joue quand même des bons heuristiques spin coupes d'idées mais ça j'ai besoin d'être accompagné par mettons des investors d'autres fans de ce qu'on dit ce soir là dessus facture je vais essayer de produire plus de contenu autour de ce que le côté finance des SaaS je pense justement le chiffre vont pouvoir aider beaucoup avec ça sinon mais un autre gros gros pain point qui revient c'est embauché et savoir combien payer le monde. Il y aurait peut-être une manière qu'éventuellement SaaSpasse sur un benchmark de salaire. On a fait un MVP de ça, un genre de sondage sur les salaires. Je pense qu'on n'avait pas pris le temps de le designer assez bien. Il y a quelques lacunes dedans. C'est un intéressant insight ou vue sur le marché. On a 5, 120 peut-être réponses là-dessus. Embaucher, puis pricer des salaires. Juste ça, de façon générale, c'est quand même tough. J'ai des partenaires potentiels dans le backburner qui pourraient peut-être aider avec du contenu là-dessus, mais ça revient. Moi, ça me fait plaisir d'aider aussi, surtout ceux qui sont pas en train d'en embaucher 500, que t'es à ta série C, I'm Not Your Guy, mais c'était plutôt dans ton... Ça me fait plaisir d'essayer d'aider personnellement aussi. Croissance, juste comme la vitesse de croisière. Quand est-ce que tu passes sur le gaz ? Quand est-ce que tu passes sur le break ? Pourquoi ? Comment tu lis tes finances, comment tu lis ton marché, tes vues pour justifier ça, quand et comment tu crois, c'est fucking tough aussi. Fait que ça, on va essayer de produire un peu plus de contenu autour de ça aussi. Puis comment aussi, comment tu transcendes le Québec, parce qu'il y a beaucoup de sages qui leverage le fait qu'ils sont mettons québécois, fait qu'ils ont une proximité légale, culturelle, linguistique, avec un paquet de business autour d'eux autres à qui ils peuvent vendre. Des fois, ça leur permet de se différencier d'un joueur mettons américain ou international, qui va moins bien customiser sa solution aux besoins, mettons, du marché québécois. Fait que c'est vraiment cool au début, mais à un moment donné, tu pognes une barre où t'es comme, OK, ben là, t'sais, tel type de PME que je visais, je commence à s'assurer pendant ça, faut que j'aille au Canada anglais, faut que j'aille aux États-Unis. C'est quelque chose qu'on voit beaucoup avec Grip aussi, t'sais. C'est comme, comment tu le fais ? Puis, est-ce que tu devrais y penser au départ ? Est-ce que tu changes le canal d'acquisition ? Est-ce que ça implique beaucoup de dépenses ? c'est vraiment intéressant ce côté-là de... transcender un peu le Québec avec ton SaaS. C'est-à-dire qu'évidemment que ta base d'opération peut vivre au Québec, puis tout ton monde, ta culture d'entreprise, whatever, même tu peux avoir plein de clients au Québec, mais le potentiel du software as a service, c'est que ça scale, right ? De façon internationale, tu peux distribuer ça via le cloud, n'importe où. Fait que, pis ça, j'ai eu des histoires de transcender le Québec différentes, mettons. Mettons, à Jean-Dric, ça va être quoi de fucking intéressant là-dessus, si vous voulez checker l'épisode avec Mathieu Allaire, par rapport à la croissance internationales fitaient plus dans l'Europe francophone pour eux et ils ont expliqué pourquoi et comment. C'était une des premières fois que j'étais là. Dans le fond, t'es pas obligé de juste aller au Canada anglais et aller aux States après. Tu peux être intentionnel sur où tu vas aller et pourquoi. C'est quand même intéressant ce côté-là. Clairement, il y a plus de contenu là-dessus. Finalement, c'est gérer des humains incluant soi-même. Se gérer, gérer des équipes, gérer des conflits, ça revient tout le temps dans mes discussions avec des founders, même avec des employés, c'est genre la hiérarchie, les rapports de pouvoir, les relations conflictuelles, les personnes toxiques, comment avoir des promotions, négocier son salaire, changer de job ou pas, se lancer comme entrepreneur ou pas, juste se gérer et gérer des humains, c'est la partie la plus messie, la plus chaotique, la plus nuancée qu'on a dans notre milieu, mais c'est fucking important. Surtout la partie se gérer soi-même, right ? Parce que c'est la seule affaire que tu contrôles pis... Fait que ouais, ça il reste... Il reste du travail à faire, je pense, pour éduquer et inspirer le monde sur ce point-là. Ça me donne comme une grosse ligne éditoriale grossière de toutes les manières qu'on peut aider à travers le content, les events, les retraites, même le produit. Job board. C'est ça. Je vais finir avec quelque chose d'un petit peu plus philosophique. Dans le fond, je pose souvent la question sur le pod, genre, sur quoi est-ce que tu as changé d'année dans les cinq dernières années ? J'aime ça poser cette question-là parce que ça montre un peu comment le monde réfléchisse et évolue un peu dans leur mentalité. Puis ça montre une certaine preuve d'humilité aussi, je pense, d'être capable d'avoir un seul pour ça où j'avais raison finalement ou whatever. Fait que je me pose la question à moi, basically, sur quoi est-ce que j'ai changé d'idée dans les dernières années, disons. J'ai listé une couple d'affaires. La première sur quoi j'ai changé d'idée, c'est c'est tout le temps bon de faire de la business avec des amis. J'avais cette croyance-là forte en moi, surtout quand j'étais plus jeune. Je pense qu'avec les challenges que j'ai eues en vendant Snipcart et même avec d'autres challenges que j'ai eues dans d'autres projets, et j'en parlerai en temps et lieu, je pense que c'est facile quand tu aimes une personne, d'être excité et focussé sur ses qualités, son potentiel, parce que c'est ton ami et tu l'aimes, right ? C'est pas pour rien que c'est ton ami, right ? Exact. Fait que je pense que ça fait peut-être que tu... overlook où tu sous-estimes d'autres traits ou d'autres choses par rapport à une personne. Puis tu le fais juste par bonne foi, parce que c'est ton ami. Puis moi, j'aime profondément Ray. Je suis quand même quelqu'un de sensible, d'émotif, puis tout ça. Fait que j'ai tendance à devenir optimiste vraiment vite à propos, mettons, d'une collaboration potentielle avec quelqu'un que j'aime puis qui m'aime. Mais je ne suis pas sûr que c'est tout le temps un bon signal ou un bon heuristic de prioriser des amis pour la business. J'ai changé un peu d'idée, mais c'est comme, clairement que je vais encore travailler avec des amis, parce que j'adore ça, mais je sais pas, je pense que j'évolue un petit peu là-dessus. Une autre chose sur quoi j'ai changé d'idée dans les dernières années, c'est bon de parler de sa santé mentale publiquement. Avant, je prêchais ça, puis j'en parlais beaucoup, qui voulaient l'entendre à droite à gauche sur mon blog, dans un témoignage d'un podcast. Puis comme, c'est cool, parce que oui, ça déstigmatise, genre... la santé mentale au niveau des hommes, dans mon cas, moi, en tout cas, au niveau des entrepreneurs, tout ça, puis il y a des downsides aussi, puis je m'en rends compte en vieillissant, puis tu peux facilement devenir un peu comme le token entrepreneur qui a des challenges de santé mentale ou whatever, puis c'est comme... C'est pas quelque chose qui devrait te définir, mettons. C'est genre une partie de tes défis, une partie de ton aventure, mais c'est pas qui quitter. tes challenges en santé mentale, pis tes problèmes. Pis comme, des fois j'ai l'impression que ça ouvre la porte trop à genre, l'impression de connaître quelqu'un ou d'être capable d'être intime avec quelqu'un, ou d'aller dans des choses super personnelles super rapidement. Pis qu'il y a du monde qui font l'association aussi, là je parlais de Token, là, c'est genre, ok on a un projet sur l'entrepreneuriat pis la santé mentale, ah ben cette personne-là, tu sais, on va l'inviter, elle en parle, c'est important, pis tout ça, pis c'est comme, man j'ai... J'ai d'autres choses à raconter, tu comprends ? J'ai une histoire à raconter qui est beaucoup plus large, qui est à propos de ce que je construis, qui est à propos de ce que j'aime, ce que je n'aime pas, qui est à propos des gens autour de moi, pas juste de mes hosties de problèmes de santé mentale. Je ne sais pas comment jongler avec celle-là. Je continue de penser que c'est important d'en parler, mais je commence à penser aussi que c'est correct s'il y a des choses que... que tu parles avec certaines personnes clés, mais qui restent dans ton espèce de jardin secret ou qui... qui t'appartiennent à toi pis qui sont pas nécessairement for everyone to consume and comment on pis genre... j'sais pas, beaucoup de changements par la passe. Oh ! Shadow est en train de péter une note. Ça donne bien, on achève le peb. Un dernier point sur... sur quoi j'ai changé d'idée. C'était l'énoncé suivant, c'est genre... Si le monde aime ça, c'est que je suis bon. Ça a l'air con, mais ça vient du fait que souvent, pour le meilleur ou pour le pire, j'ai cherché de l'affirmation et de la validation externe dans ma vie. Puis j'essaie de contrer ça. J'essaie de contrer ça en repositionnant pourquoi je fais les choses, c'est quoi mes critères de satisfaction à moi par rapport à certains projets, certains accomplissements. Puis j'essaie aussi de m'attraper dans ma tête quand... Je suis en train d'avoir besoin de la validation d'autres. Je suis en train de raconter quelque chose parce que j'aimerais ça que l'autre personne me dise qu'elle trouve ça que c'est hot ou whatever. Je pense que je suis vraiment moins pire que j'étais, mais j'ai encore beaucoup de... d'amélioration à avoir à ce niveau-là. Surtout quand j'étais plus jeune, je pense que c'était encore plus important. Puis on dirait qu'à un moment donné, tu récoltes une certaine quantité de wins puis de victoires, puis de bons coups, puis t'es capable d'avoir ta propre confiance, ton propre ego pour faire que moi, j'ai pas besoin de tout le monde me dire que je suis bon. Mais bon, on rentrera pas non plus dans la thérapie big time après avoir dit qu'il fallait pas juste parler de ça. Mais ouais, c'est ça. C'est quoi tes motivations inhérentes ? Fais-le pour toi. Il fallait pour les personnes qui matter vraiment, vraiment beaucoup. Ça, c'est quelque chose que je voulais closer avec. Sinon, écoute, ça fait un bout que je parle tout seul, puis mon chien capote en haut. Fait que je vais closer ça. Je devrais juste dire comme merci à l'audience du pod. Merci à tous les invités qui sont venus sur le pod. Merci à tous mes teammates qui m'ont aidé avec le contenu, avec le marketing, avec la production, avec le no code. Genre, c'est des team mates et contractants avec le design. J'ai eu de l'aide, j'ai payé pour de l'aide dans plusieurs cas, mais j'étais bien entouré. Merci au monde qui se sont déplacés pour les events, merci aux annonceurs et partenaires qui ont payé pour des spots, et que ça leur a généré de la business et de la visibilité, ou au monde qui ont payé pour des jobs du mois pour embaucher du monde, tous ceux qui ont encouragé, SaaSpasse. Ça nous permet aussi de nous supporter la communauté, créer du meilleur contenu, inspirer le monde, élever le monde. créer des relations entre le monde. Je pense qu'on a prouvé qu'on était capable de le faire. Il faut juste continuer de le faire et le faire de mieux en mieux tranquillement. Les compagnies qui ont été host aussi des events, merci, merci, merci à tout le monde. C'est genre, je ne sais pas, ça m'a donné un bon boost de confiance en moi que j'étais capable de make shit happen Je vais inviter le monde à aller voir mon blog perso. J'ai comme un recap un peu plus pour le futur. qu'est-ce que je voulais accomplir, puis pourquoi, puis qu'est-ce qui allait changer si j'accomplissais des choses, c'est un blog post qui s'appelle What If I Succeed sur effLanthier Nadeau.com. Fait que si vous voulez comme une continuité un peu de toute cette train of thought-là, plus high-level, un peu plus philosophique, puis en anglais, évidemment, parce que sur ce blog-là, j'écris à tout le monde que je connais. Right ? Bon, mais hey, signing off, dernier pod 2023. On va se repagner en janvier 2024. Faites attention à vous autres, continuez de construire, continuez d'être smart.
Participant 2: That's it. Ciao, ciao. Il m'a dit que c'était un système de service.
Updates sur le podcast, la cie, les events IRL. Contenu premium pour les abonnés SaaSpal — éditorial de Frank, Q&A, roadmap du pod.