Aujourd’hui sur le pod, je parle avec Jean-Gabriel Philippe, co-fondateur & CTO chez Chrono Innovation, une boîte de développement logiciels avec leur propre plateforme d’engineering.
Chrono c’est une trentaine d’employés, 10-15 clients par année service (startups & grosses compagnies), et un produit qui génère un début de MRR, utilisé par une dizaine de businesses déjà.
On retrace le parcours de Jean-Gab, puis on couvre :
Ah, et Jean-Gab nous raconte la fois où ils ont codé un MVP produit en une semaine au Mexique avec des démos de pré-bookées après leur retour!
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→ BILLETS : SaaSpasse à Québec chez Coveo : https://www.eventbrite.ca/e/saaspasse... (Édition 9, 23 mai 2024)
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Jean-Gabriel Philippe:On se définit comme un allié. OK.
François Lanthier Nadeau: OK.
Jean-Gabriel Philippe: Puis, c'est juste une petite… Si tu n'avais pas remarqué, le logo de Chrono Innovation, c'est comme un shout-out au Bat-Signal. Puis l'allié… Batman ? Oui. Et l'allié… Le Baseline
François Lanthier Nadeau: mon ami, est un gros fan de Batman. Si jamais vous voulez y parler après le pod, merci.
Jean-Gabriel Philippe: Puis, dans le fond, l'allié de Batman, qui pour nous sont les entreprises qu'on accompagne, c'est Lucius Fox. Puis c'est lui qui crée tous ses tours, qui donne toute la gear. Ça fait que c'est vraiment ça un peu l'idée de… Lucius Fox ? Oui.
François Lanthier Nadeau: C'est plus baller que Robin. Oui. Fait que je suis content que tu ailles aller là, parce que là, Robin, ça aurait été tough de cacher dans ma face que je trouve qu'il est lame. On est avec les rôdes, on descend d'ici, on est clins, j'en parle, ils sont vides. J'ai pas réussi à m'appliquer, moi, mais je te parle avec le sourire. Ils sont un coup, on les a fait, je repars avec mes souvenirs.
François Lanthier Nadeau: What's up, folks ? C'est Frank Lantier-Nadeau. Bienvenue sur SaaSpasse, où on jase de croître un SaaS ou une carrière en SaaS au Québec. Abonnez-vous et laissez-nous un review sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plateforme préférée sans le motiver Big Time. On drop un épisode semaine minimum juste des discussions sans filtre avec founders ou employés clés en SaaS. Assurez-vous aussi que votre SaaS est licité sur SaaSFace.com. Qu'on m'ouvre, ajoutez votre SaaS. Il y a déjà au-dessus de 275 compagnies. Si vous cherchez un emploi ou un employé en SaaS au Québec, allez sur SaaSFace.com. By the way, notre employeur certifié Coveo a de sacrés beaux postes. d'afficher donc check it out. Le prochain événement SaaSpar aura justement lieu le jeudi 23 mai à Québec chez Coveo. Je vais jaser avec William Fortin, Software Engineer chez Tone, un SaaS AI Driven de San Francisco qui sert à créer des présentations côté marketing puis vente. On va jaser d'optimisation de carrière, de travail remote, de compensation, de la culture et puis du Gen AI. Les billets sont dispo sur Evenbright, la bannière de notre site ou en show notes. Si vous voulez me faire plaisir, amener un ami. La première retraite privée pour fondateur SaaSpasse a eu lieu il n'y a pas longtemps au Manoir des Forges à Trois-Rivières, une épique propriété de M. Chalet.com. Ça a été un franc succès, les six founders SaaSpasse présents ainsi que notre team ont échangé, ri en masse, puis focussé sur des enjeux business critiques. Tout ça avec un chef privé, donc shout-out à mon collègue Alex de SaaSpasse qui a épaté avec ses skills de cuisine. Si ça vous intéresse de participer à la prochaine retraite, allez sur SaaSpasse. retraite avec un S ou écrivez-nous sur LinkedIn ou à bonjourhi.saspoce.com On vous enverra les détails. Aujourd'hui sur le pod, je jase avec Jean-Gabriel Philippe cofondateur et CTO chez Chrono Innovation, une boîte de développement logiciel avec leur propre plateforme d'engineering. Chrono, c'est une trentaine d'employés, 10 à 15 clients par année dans le service, donc startups et grosses compagnies, mais aussi un produit qui génère déjà un début de MRR, utilisé par une dizaine de business. Donc on represse le parcours de Jean-Gab qui est passé de dev junior à dev avec un excellent job, un excellent salaire, à entrepreneur lui-même. Puis, on couvre des points comme justement ce que ça prend de passer de dev à entrepreneur, l'ambition, les soft skills, mais aussi des trucs comme comment diversifier ses revenus de service avec un focus sur comment eux le font chez Chrono, c'est-à-dire eux, ils investissent dans du produit, de l'investissement et du talent. Carrément, un service d'acquisition de talent en tech, c'est méga important. En fait, on... continue naturellement dans cette veine-là en parlant d'allouer ses ressources, qui sont limitées, sans perdre trop le focus, quand il y a plusieurs parties mouvantes comme ça. Puis du concept d'être un allié, un Lucius Fox, qui supporte le Batman, qui est le client, à chaque étape de la croissance du client. Ah, puis Jean-Gab nous raconte aussi la fois où ils ont codé un MVP produit en une semaine au Mexique, avec des démos pre-booked, directement après leur retour. Alright, on passe au show.
François Lanthier Nadeau: pour ce soir. Donc, merci à tous d'être là. C'est toujours un plaisir de faire ces événements-là en live, d'enregistrer en live devant du monde qui sont, ma foi, fantastiques, pour tous ceux que je connais, du moins. Et puis, pour les autres, hopefully, je vais vous connaître après le show ou dans un autre event. Écoutez, avant de commencer le podcast, j'aime tout le temps ça faire les shout-outs aux gens qui investissent de l'énergie, de l'amour et de l'argent même dans SaaSpasse. pour faire en sorte que ce soit un projet rentable. Donc, je fais ça en mitraille. Après ça, j'enchaîne avec Jean-Gabriel. Merci aux fournisseurs certifiés pour SaaSpasse. Donc, on a le chiffre. cabinet comptable et fiscal. Il y a Jean-Gabriel qui est là. Tu peux lever la main si jamais le monde veut aller t'en parler. Je suis aussi client depuis quelques mois. Donc, jusqu'à présent, je recommande encore. Je voudrais dire merci beaucoup aussi au fournisseur certifié. SaaSpasse. Léviat, légal. Je pense qu'il y a Mathieu et Guillaume qui sont... Guillaume est juste là. Parfait. Même chose, c'est un cabinet légal qui a aidé un paquet de SaaS. je suis client aussi là Astar super satisfait pis il y a un paquet de founders pis de SaaS dans l'écosystème de Saas qui ont déjà travaillé avec eux ou qui commencent à travailler avec eux même chose pour le chiffre pis finalement il y a Baseline aussi je pense qu'il y a Alex qui est là qui a levé sa main c'est une firme d'accompagnement AI qui ont déjà aidé un paquet de SaaS qui continue de le faire pis de supporter Saas fait que merci à ce monde là sinon on a un nouveau type de partenariat certifié que je suis vraiment stoked d'avoir annoncé Merci Je pense que c'était cette semaine ou la semaine passée. Employeur certifié, SaaSpasse. Puis notre premier, on a fait ça exclusif avec Coveo, qui est une business, une licorne techno de vraiment bien de chez nous. Fait que je suis assez fier d'avoir été nailé un deal comme ça. Puis Coveo, ils ont des besoins en embauche quand même plus volumineux qu'une startup, right ? On est vraiment au niveau scale-up. Fait que nous, ce qu'on fait, c'est qu'on crée du contenu avec eux au niveau de la marque employeur, au niveau des différents... poste, département, qui a de l'expérience de travailler là-bas. Puis, on leur donne une belle visibilité aussi sur la plateforme du job board. Fait que tous ces partners certifiés-là, SaaSpasse.com slash partenaires avec un S, il y a leur profil avec des entrevues vidéo, avec des détails. Sérieux, allez checker ça. C'est du monde vraiment helpful. Sinon, ma dernière annonce, c'est par rapport aux retraites privées pour fondateurs SaaSpasse. Fait que ça, c'est quelque chose qu'on a starté cette année. On l'avait annoncé en début d'année ou en fin d'année passée. On a fait la première en fin de semaine. On est allé au Manoir des Forges à Trois-Rivières. C'était beaucoup trop gros pour ce qu'on avait besoin. Puis, c'était vraiment malade. On avait six founders SaaS qui sont venus. On avait un partner Baseline qui était là aussi. On a fait des sessions de discussion informelles, des hot seats pour challenger les founders. On a juste pris le temps de chiller, bien manger, puis d'échanger sur des trucs assez critiques que tu ne peux pas nécessairement parler tout le temps en public, en tant que founder. Fait que... Pour vrai, puis Alex, mon collègue qui est juste là-bas avec la casquette, il a fait le chef privé toute la fin de semaine. C'était insane la bouffe qu'on a mangée. Pour vrai, je suis très content de cette expérience-là. Si jamais vous voulez checker pour participer à la prochaine conférence cette année, saspasse.com slash retraite avec un S. C'était toutes mes annonces. Aujourd'hui, je voudrais dire merci au Santec de nous accueillir. Je voudrais dire merci à Chrono Innovation de participer. Toute la bouffe, les drinks, c'est eux qui ont décidé de prendre ça sur eux. C'est vraiment, vraiment apprécié. Le service aussi, il y a plein de monde du staff qui sont là, c'est fucking cool. Fait que merci beaucoup, beaucoup. Je me suis échappé de l'eau dessus au début. Fait que, on va corriger ça en post-pra, des minutes. Il y a-tu... Ouais. Avant qu'on commence, un petit détail logistique. Là, il y a un micro que vous voyez, une troisième ligne audio juste là. Je ne sais pas en tout cas si vous allez me croire, si vous ne l'avez pas. À la fin du pod, on prend des questions. Fait que si vous voulez juste vous lever, allez dire genre, mon nom, c'est ça, je travaille dans tel business, ma question, c'est ça. Ne pas nous compter votre tendre enfance, c'est bien important. Ça serait bien cool. Fait que ça va être open à la fin pour un 15-20 minutes gros max. Puis, c'est pas mal tout dans mes annonces. All right ! Le moment awkward où tu vis dans le silence est terminé. Oui. T'es-tu content ?
Jean-Gabriel Philippe: Oui. Je te dirais que pour le premier enregistrement de pas, de choisir live devant 72 personnes, c'était peut-être la meilleure stratégie, mais je te fais confiance, Frank.
François Lanthier Nadeau: Ben, dans le fond, là, ce qui est en train de se passer, c'est que mon égo est en train de s'écrouler parce que c'est le huitième événement live qu'on fait, pis là, t'as dit 72 billets, mais il y en avait 92 heures. C'est le premier qu'on n'est pas sold out. Si il y a quelqu'un qui a beaucoup d'initiatives, si il y a beaucoup d'entrepreneurs dans le crowd, si vous voulez aller à l'extérieur, dans la rue peut-être, amener des gens, je vais vous donner un lien affiliate pour Evenbright et on va réussir à faire ça comme il faut. Blague à part d'autres, je suis vraiment content de faire ça avec toi. On a eu par contre un warm-up, c'est-à-dire qu'elle t'a parlé d'enjeux critiques, puis ta business, tes initiatives, ta vision, toute la fin de semaine parce que tu étais là à la retraite.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, exact.
François Lanthier Nadeau: Puis avant qu'on commence, moi je veux dire merci beaucoup. beaucoup à Philippe Chartrand de MPEGO avec qui tu collabores, qui a été l'espèce d'instigateur de cette relation-là qui est rapidement devenue, à mine, fructueuse.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, oui, exact.
François Lanthier Nadeau: Vous ne pouvez pas malheureusement être là.
Jean-Gabriel Philippe: Il fallait faire le shout-out, sinon... On aurait parlé pendant longtemps. Mais oui, c'est ça, dans le fond, Philippe est arrivé un moment donné, on partage des bureaux avec eux. Puis il est venu me voir et il me disait Tu connais-tu le pod SaaSpasse ? Puis je venais justement de découvrir, ça faisait comme 4-5 épisodes in. Puis je disais Oui, je connais ça. Il disait Écoute, Frank, tu devrais vraiment y parler, tu pourrais avoir des super bonnes discussions avec lui. Fait qu'il nous a mis en contact. On s'est rencontrés virtuellement, je pense qu'une ou deux fois. Puis je pense qu'après ça, Tu venais faire un enregistrement, tu allais souper à Montréal. Oui. Puis écoute, je pense que c'est appliqué parce qu'aujourd'hui, SaaSpasse.
François Lanthier Nadeau: Exact. Badoum. C'est ma faute, j'ai fait. C'est sûr que j'allais me faire mitrailler le jeu de mots pendant des années au complexe. Mais oui, puis tu sais, dans le fond, Jean-Gab vient de répondre à la première question que je pose tout le temps. Tu te rappelles-tu comment on se connaît ? La raison pourquoi je pose cette question-là tout le temps, c'est que c'est important pour moi d'exprimer un peu les débuts d'histoire, d'expliquer les débuts d'histoire, comment ça commence une relation. C'est ça qui nous a fait transcender, je pense, dans nos business respectifs, c'est d'avoir des bonnes relations du monde qui sont là pour te supporter et te tirer par le haut. Fait qu'on l'a conté l'histoire, on l'a fait notre shout-out. On est good.
Jean-Gabriel Philippe: Exact.
François Lanthier Nadeau: Fait que pour mettre la table pour le monde qui ne te connaisse pas nécessairement encore, fais-nous un petit genre de highlight, une séquence de highlight de ce qui t'a amené à ton rôle ici de côté carrière.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, oui. Écoute, je ne commencerai pas par ma tendre enfance parce que ça, c'est dans les notes du but. Mais ouais, dans le fond, écoute, moi, j'ai toujours été passionné de tech, peu importe le type de technologie. Puis je te dirais que quand j'ai compris c'était quoi un peu du développement logiciel, mais écoute, ça m'a vraiment attiré. Fait que j'ai décidé de faire mes études, justement, j'ai fait un deck en informatique. OK. Puis parmi toutes… Dans toutes mes études, j'ai toujours eu des petits side projects, des side jobs. J'ai réparé des ordinateurs, j'ai fait des sites web. Puis une fois que j'ai fini sur mon deck, j'ai décidé de pousser un peu plus loin. J'étais allé à l'ETS, qui est juste à côté. Puis c'est là qu'après ça, bien écoute, j'ai eu une job pendant sept ans, une business 360 agency, des solutions pour les concessionnaires automobiles. J'ai rentré là, c'était une start-up de six personnes. Je pense que j'étais le sixième employé. Puis quand j'ai quitté, sept ans plus tard, C'était rendu proche de 180, il y a eu quand même un gros growth. Puis c'est à la suite de ça que j'ai décidé de dire, écoute, j'ai goût d'essayer d'autre chose. J'ai fait de la consultation pendant trois ans, vraiment en entreprise, dans de la plus grosse business.
François Lanthier Nadeau: Toujours comme ingénieur logiciel, développeur. Oui,
Jean-Gabriel Philippe: exact. À ce moment-là, j'avais aussi peut-être un petit tangent de côté infrastructure, DevOps.
François Lanthier Nadeau: OK.
Jean-Gabriel Philippe: Puis à ce moment-là, j'ai... J'ai aussi parti une petite boîte de consultants. Puis le modèle, je le trouvais intéressant, mais c'était un modèle qui faisait que les équipes étaient tout le temps distribuées, on n'avait pas une grosse cohésion d'équipe. Puis on s'est ramassé justement à dire, bien écoute, comment on peut faire autrement ? Puis c'est là que, si tu veux, Chrono Innovation a vu le jour. Puis là, on est en quelle année ? Bien là, on est autour de probablement 2020. 2021, je te dirais, au niveau de Chrono Innovation, courant 2021.
François Lanthier Nadeau: Parfait, c'est un peu plus intéressant que je pensais. Puis, fais un highlight de c'est quoi Chrono Innovation, puis on va pouvoir cruiser dans différentes dimensions.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, dans le fond, Chrono Innovation, à la base, on est vraiment un partenaire technologique. On va accompagner les différentes entreprises, que ce soit de la start-up ou de la plus grosse entreprise, au niveau de leurs besoins de développement logiciel, gestion d'infrastructures, gestion de projets. Puis avec le temps, on a développé un paquet d'outils pour nous aider, nous, à vraiment offrir un meilleur service, mais aussi pour être capable de, si tu veux, vraiment supporter nos clients. Une fois qu'on est peut-être un petit peu plus en phase-out, dans des fins de projet, des choses comme ça. Une fois qu'on… Justement récemment, l'année passée, on a vraiment fait un peu un virage. On a dit OK, comment comprendre tous ces outils-là qu'on a créés pour nous aider et aider nos clients ? puis les mettre dans une plateforme qui va venir supporter des équipes d'ingénierie, plus précisément les développeurs.
François Lanthier Nadeau: Fait que là, tu nous fais un peu justement un preview de... On n'a pas juste fait du service, on est rendu à avoir construit tellement d'outils qu'ils se productisent et se commercialisent probablement. Oui, exact. Puis il y a quelqu'un qui pourrait, mettons, faire la vacance du diable pour le fun, mais genre dire, OK, tu as dit qu'il y a plein de tes clients qui étaient des startups, carrément, versus quelques grosses entreprises. Je ne sais pas c'est quoi le ratio, mais mettons... je te dis, les startups, ils n'ont pas d'argent souvent. Toi, tu me dis, je travaille avec des startups méga fondées, je travaille avec des startups. Qu'est-ce qui a fait que vous avez décidé d'en aider pas mal de startups, dont plusieurs qui passent par le Santec ??
Jean-Gabriel Philippe: Oui, bien écoute, je te dirais que deux volets. Le volet de collaborer avec des entreprises qui sont en démarrage, il y a un sentiment quand même d'accomplissement, de dire Hey, j'étais là dès le début, on les a aidées. Une de nos mentalités, notre façon de penser, c'est vraiment qu'on aime voir le succès des entreprises. Je pense que tu en avais parlé dans nos discussions, mais on a un soul guide Soul guide comme on dit. Dans le fond, ça définit un petit peu… Le mindset, ça définit un peu où est-ce qu'on s'en va. Puis là-dedans, un peu notre archetype, la façon de nous définir, on se définit comme un allié. Pourquoi ? Puis c'est juste une petite… Si tu n'avais pas remarqué, le logo de Chrono Innovation, c'est comme un shout-out au Bat-Signal. Puis l'allié… Oui. Puis l'allié… Patrick,
François Lanthier Nadeau: mon ami, est un gros fan de Batman. Si jamais vous voulez y parler, après le pod. Merci.
Jean-Gabriel Philippe: Puis… Dans le fond, l'allié de Batman, qui pour nous sont les entreprises qu'on accompagne, c'est Lucius Fox. Puis c'est lui qui crée tous ses tours, qui donne toute la guerre. Ça, c'est vraiment ça un peu l'idée.
François Lanthier Nadeau: Lucius Fox, c'est plus baller que Robin. Oui. Je suis content que tu sois allé là, parce que Robin, ça aurait été tough de cacher dans ma face que je trouve qu'il est lame un petit peu. Mais bon, OK. C'est comme le logo un peu flippé, dans le fond. Oui, exact.
Jean-Gabriel Philippe: C'est comme le signal qui… Pas tant le logo, mais plus comme la projection.
François Lanthier Nadeau: Un moment donné, on va avoir un technicien payroll, SaaSpasse temps plein, puis on va juste faire dire, Peux-tu, genre, tu sais, comme dans un podcast cool, restons on the screen, genre. Puis on va faire, Ah, ben oui, mais on n'est pas rendus là, guys. Il va falloir qu'on en vende plus. All right. Fait que, Chrono, tu nous as fait le highlight, c'est parfait. Donne-nous une espèce de portrait un peu numérique ou quantitatif de, c'est quoi la size, là ? Tu sais, je veux un sentiment de l'ampleur.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, exact. On est rendu une trentaine d'employés. Je te dirais que, tu sais, par année, on accompagne entre 10 et 15 entreprises. Il y en a que c'est du recurring. Puis, écoute, au niveau, avec le côté produit, je te dirais que là, on est vraiment dans une phase de transition. On est en train de démarrer. Je te dirais qu'on a à peu près une dizaine de comptes actifs dans notre produit. Puis, on est en train, justement, de travailler à faire un… un peu un virage là-dessus, pas complet, parce que le service reste dans notre ADN, puis ça vient compléter aussi l'offering, puis ça nous permet de comprendre c'est quoi les tools qu'on a besoin ou les features qu'on a besoin d'amener dans notre plateforme. Puis,
François Lanthier Nadeau: je prends un pas en arrière. Tu sais, j'assume que tu es un bon programmeur, puis je ne suis pas capable de lire du code for the life of me, donc je veux juste te croire. Un bon programmeur sur le market dans les dernières années, un excellent programmeur. une excellente programmeuse, ça peut faire des centaines de milliers de dollars. Tu peux être très bien payé. Mais toi, à un moment donné, il y a comme une espèce de croisée de chemin que tu fais comme fuck it, je vais me start une business même si ça implique un taux de risque peut-être supplémentaire. Je veux juste savoir pourquoi.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, très bonne question. Écoute, des fois, je me pose la question. Non, c'est sûr que, admettons, en démarrant une entreprise, tu as beaucoup de défis. Tu as des hauts, tu as des bas. J'ai toujours été vraiment on board à relever des défis. Ça fait partie d'un peu de mon ADN. Tu peux avoir ça en entreprise, mais moi, dans les expériences que j'ai en entreprise, j'y arrivais tout le temps. À un moment donné, je trouvais que ça se tagnait. Ça m'a vraiment plus attiré de dire OK Justement, quand j'avais fait mon switch en tant qu'employé et que j'étais allé faire de la consultation, ça a été un peu ma première expérience à créer une entreprise, un corps. C'était pas la même business, c'était quelque chose d'autre. Mais là, j'ai fait Ah, OK, c'est tout du nouveau. Puis ça, ça m'a vraiment… J'ai jumped in là-dedans. J'ai vraiment aimé ça. Puis c'est ça. Puis écoute, les succès, les victoires que tu as en tant qu'entrepreneur, toutes les petites étapes, c'est incroyable. Ça, mettons, la première fois justement que… Tu signes un client, c'est comme OK, wow, la première fois que tu réussis à te payer. Wow, la première fois que tu as un client qui vient par lui-même sur ta plateforme mettre sa carte de crédit. C'est tous des moments où tu fais OK, ça, là. Puis il y en a tout le temps, à tous les niveaux, à chaque prochain niveau, il y a tout le temps de quoi. Puis je pense que tu en as vécu un gros, toi, avec Snip. La vente de Snip, ça a été un ultime moment pour… beaucoup d'entrepreneurs, c'est d'aller faire jeter ça.
François Lanthier Nadeau: Oui. Puis, je ne sais pas, je ne vous ferai pas, je me dis, peut-être qu'il y a du monde qui ne me connaissent pas, puis là, je devrais-tu expliquer c'est quoi Snipcart ?? Puis là, je me rappelle en même temps, Chrono j'ai parlé de Snipcart dans genre 50 épisodes, j'ai arrêté d'en parler. Fait que là, je me parle tout seul au micro, tu comprends, au lieu de continuer. Fait qu'on va continuer. Au niveau des actionnaires qu'il y a en ce moment, vous êtes comme... 4 ou 5, rappelle-moi.
Jean-Gabriel Philippe: On est 4 actionnaires.
François Lanthier Nadeau: Fait que, day one de chrono, étaient-tu là, les 4, ou ils se sont comme ajoutés quand vous avez pogné des nouvelles étapes ? Puis, je veux un mix de qui fait quoi, genre, qui s'occupe de quoi, à peu près.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, bien, quand on a parti l'entreprise, oui, on était les 4 actionnaires. Puis, on a vraiment séparé les responsabilités, tu sais, en fonction un peu de nos skill sets puis de nos intérêts. Sur les quatre actionnaires, on est trois qui ont un background technique très similaire au mien. Ça fait que ça, on a eu un peu comme une décision, ou un peu naturellement. Au début, ça a un peu créé peut-être, pas de la confusion, mais à un moment donné, des moments où tu es comme Ah, qui s'occupe de ça, parce qu'on peut tout le faire ?
Participant 4: Oui.
Jean-Gabriel Philippe: Ça fait que là, on a comme séparé tranquillement. Ça fait qu'on a vraiment notre CRO, justement, le Diogo qui est ici avec nous ce soir, qui vraiment, au niveau BizDev, démarchage. ça inclut aussi même les ventes. Après ça, on a Jean-Michel qui, lui, vraiment, au niveau des opérations, on travaille très conjointement. J'ai Philippe qui, lui, au niveau de tout ce qui est produit, service. Puis moi, dans le fond, tout ce qui est en charge de la technologie.
François Lanthier Nadeau: OK. Fait que ton titre, c'est CTO. CTO, c'est bon. Parfait. Puis quand est-ce que le premier... Laisse-moi voir comment je veux l'apprendre. Quand est-ce que le premier dollar qui rentre chez Chrono... qui n'est pas d'un service client, se matérialise dans votre compte en banque. Je veux dire, je fais du custom software dev pour un client, une startup ou une grosse compagnie, il me paye mes heures au moment d'un. Ça, c'était comme l'espèce de base business model. Quand est-ce que le premier dollar qui ne vient pas de ça rentre dans la compagnie ?
Jean-Gabriel Philippe: Oui. Bien, écoute, je vais te conter peut-être l'histoire.
François Lanthier Nadeau: Conte-moi une histoire.
Jean-Gabriel Philippe: L'histoire de notre premier module Chrono. Je pense que j'aime beaucoup raconter cette histoire-là. On est après à peu près un an d'opération, je suis arrivé pour faire une réclamation à la RSD. Pour ceux qui ne savent pas c'est quoi faire une réclamation à la RSD, c'est juste painful C'est parce qu'il faut que tu te rappelles ce que tu as fait il y a un an.
François Lanthier Nadeau: Explique c'est quoi vite pour le monde.
Jean-Gabriel Philippe: En gros, il y a des programmes qui existent, le gouvernement offre... différents programmes, entre autres celui-là, qui donne des crédits d'impôt quand tu fais de l'innovation. Donc, il faut que tu sois capable de montrer que tu as fait de l'innovation, que tu as fait un avancé technologique. Pour faire ça, ce n'est pas juste dire Oh oui, c'est bon, j'ai fait ça Tu dois quand même backer tu as un récit à écrire, tu as un narratif à mettre, puis tu dois être capable de bien démontrer que tu as fait ça.
François Lanthier Nadeau: C'est un excellent use case pour Chartrand GPT.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, mais l'affaire c'est que si tu fais juste essayer de faire du chat GPT, et après ça tu te fais vérifier, tu vas peut-être moins aimer le chat GPT.
François Lanthier Nadeau: Tu te payes pour la version qui te garde la mémoire de tout ce que tu as fait.
Jean-Gabriel Philippe: Ça peut être une stratégie, mais je ne te la conseille pas.
François Lanthier Nadeau: Mais si tu es un pain, c'est tough, tu es un entrepreneur, tu as mille autres affaires à faire que remplir tes formulaires pour avoir ton crédit d'impôt.
Jean-Gabriel Philippe: Exact. En fait, le plus gros pain, c'est plus de te garder compte de tout ce que tu as fait. Toutes tes initiatives, tes feuilles de temps.
François Lanthier Nadeau: Along the way, mettons.
Jean-Gabriel Philippe: Ouais, exact. Au courant de l'année, c'est de keep track de ça. Parce que si tu arrives à la fin de l'année, tu ne fais rien, tu essaies de t'en rappeler. Je ne sais pas pour les autres, mais moi, souvent, j'ai la misère à me rappeler ce que j'ai mangé au déjeuner. Fait que, tu sais, à mon tour, me rappeler ce que j'ai fait il y a un an, puis c'était quoi le problème, comment je l'ai résolu, de quelle façon. Fait que ça a commencé vraiment par… On va s'équiper pour justement ne pas vivre ce pain-là.
François Lanthier Nadeau: Internal tooling.
Jean-Gabriel Philippe: Exact. Après un certain temps, en discutant avec des anciens collègues, je me suis ramassé à avoir du feedback des gens qui me disaient Hey, tu peux-tu installer ça chez nous ? Deux, trois personnes m'ont dit ça. Je disais OK, attends une minute, il y a peut-être d'autres mondes qui vivent cette situation-là. Donc, on a pensé à ça, on a regardé un peu ce qu'il y avait sur le marché. Beaucoup de solutions de time tracking, beaucoup de solutions de documentation, mais peu qui combinent les deux avec un angle AR&D. Donc là, avec le core team, on s'est rencontrés, on disait on devrait vraiment faire un produit On a booké une semaine au Mexique, on est allé faire un retreat. Moi, j'avais booké des démos clients avec des anciens collègues, puis on était ravakis, ça nous prend un produit. Après la semaine, genre ? Après la semaine.
François Lanthier Nadeau: Fait que vous êtes time crunché, un MVP, un minimum viable product au Mexique. Oui. C'était-tu la première fois que tu faisais ça maintenant ?
Jean-Gabriel Philippe: Oui, c'est la première fois. C'était quand même un moment assez marquant pour la business parce que, honnêtement, c'était une semaine vraiment intense, mémorable, qui crée une belle cohésion d'équipe.
François Lanthier Nadeau: À quel point était fini le produit ? Dis-nous, à quel point c'était minimum ou viable ?
Jean-Gabriel Philippe: C'était un point que je devais distract la personne pendant la démo pourra échanger des choses en base de données live pour m'assurer que la prochaine étape va marcher.
François Lanthier Nadeau: Mais ça, c'est des skills ! C'est un autre titre ! Moi, je trouve ça malade.
Jean-Gabriel Philippe: C'est ça. On a vraiment travaillé fort parce que, écoute, je me rappelle, je ne sais pas s'il y a qui, à un moment donné... Ça,
François Lanthier Nadeau: c'était en 2021 ?
Jean-Gabriel Philippe: 2000, oui, dans ces environs-là. Je n'ai plus la date.
François Lanthier Nadeau: Vous étiez où au Mexique ?
Jean-Gabriel Philippe: On était à... Je ne me rappelle même plus tellement qu'on a travaillé.
François Lanthier Nadeau: Une zone cartel ou pas trop, mettons ?
Jean-Gabriel Philippe: Non, non, non, c'était très, très touristique. On avait loué une petite villa. Oui, c'était sécuritaire.
François Lanthier Nadeau: C'est bon, j'ai fini.
Jean-Gabriel Philippe: C'est ça, puis à un certain point, je me rends plus sûr que c'est qui dans l'équipe qui a dit Hey, ça serait vraiment nice d'aller voir à ressembler à quoi la plage. Puis j'en ravelle. Je pense la veille parce qu'on était...
François Lanthier Nadeau: Parce que vous aviez juste vu des pixels.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, mais on avait un beau setup. On avait notre piscine, tout ça. En tout cas, j'ai plein d'anecdotes. Ça, vous viendrez me voir, mais...
François Lanthier Nadeau: Mathieu, mon avocat de la viande légale, il m'a dit J'en reviens d'un mois en Colombie. Puis regarde ma peau. On a travaillé, on a se dit, il n'était pas bronzé. Non,
Jean-Gabriel Philippe: c'est ça.
François Lanthier Nadeau: Fait que là, tu reviens, tu fais ces premières démos-là, à du monde qui a montré un intérêt envers l'utilisation d'un produit comme Chrono. What's next ? Qu'est-ce qui arrive après ?
Jean-Gabriel Philippe: Écoute, on revient, on a un produit, un premier produit, on se dit, ok, parfait, on va commencer, mais à un moment donné aussi, il faut générer des revenus. pas assez pour supporter l'équipe. On commençait aussi à ce moment-là à avoir des opportunités très intéressantes. On a dit, OK, on va commencer. Au service.
François Lanthier Nadeau: Oui,
Jean-Gabriel Philippe: au service. C'est là qu'on a décidé de dire, on va le faire à temps perdu. Ça, ça a été notre approche.
François Lanthier Nadeau: Penses-tu que c'était une bonne approche ?
Jean-Gabriel Philippe: Écoute, peut-être que ça marche pour du monde, mais nous, ça n'a pas fonctionné. Honnêtement, on a réussi à avancer le produit, mais c'est juste que ce qui nous a pris neuf mois aurait dû en prendre pour un emploi. Oui,
François Lanthier Nadeau: je comprends.
Jean-Gabriel Philippe: C'est tellement stretché. Je ne parle pas nécessairement d'un effort investi, mais tu stretches tellement le temps. Écoute, on a fait ça pendant un an et demi, deux ans. Puis là, tu as 25 personnes différentes qui ont passé sur le produit. Personne ne le own. Puis c'est vraiment récemment, l'année passée, qu'on a dit, OK… Si on veut vraiment que ça fonctionne, il faut vraiment dédier une équipe là-dessus. Il faut vraiment switcher notre focus parce que sinon, on va toujours se ramasser à étirer ça. Puis l'année passée, on a vraiment fait ce switch-là. Puis écoute, ça a un effet multiplicateur, le focus quand il est vraiment mis au bon endroit.
François Lanthier Nadeau: Comment cette discussion-là rapidement s'est passée ? Y a-tu quelqu'un qui a callé une shot, qui a dit Check it les partners, là, c'est le temps de prendre une décision parce que ça, ça s'en vient quasiment comme un produit un peu fantôme qui n'est pas assez alimenté, donc qui ne grandira jamais. Parle-moi de comment ce moment-là arrive, Jean.
Jean-Gabriel Philippe: Ce moment-là, chez nous, comment c'est arrivé, c'est qu'on faisait vraiment du dogfooding de notre produit. On l'utilise pour nos feuilles de temps, pour notre R&D. Puis c'est moi un moment donné que j'ai fait Hey guys, la période de R&D s'en vient, j'ai besoin qu'on ait des features. Fait que là, on a vraiment dit, j'ai dit Si on fait la même affaire, je vais les avoir l'année prochaine. Là, j'ai dit Je les veux là. Puis c'est là qu'on a dit Ok, parfait. Puis là, on a comme dit Ok, on fait un blitz. Puis là, ça a fait Oh, t'as vu, ça a marché. Hey, on a livré plus vite que ce qu'on était habitué. Puis c'est là qu'un peu on a dit Guys, si on veut vraiment se rendre où est-ce qu'on veut se rendre, on n'a pas le choix de changer un peu ce focus-là. Puis, tu dirais-tu que le focus, c'est ça qui est le plus dur par rapport à, genre, balancer le service puis le produit ? Oui, oui, vraiment, honnêtement, c'est surtout quand tu commences à avoir un peu de traction. Dans le produit ? Exact, dans le produit. Tu sais, admettons, quand tu n'as pas de traction, c'est facile à ignorer. Mais à un moment donné, tu commences à avoir de l'intérêt, des gens qui te donnent du feedback, puis tu es comme, OK. Puis le focus, honnêtement, c'est la clé de réussite, à mon avis. Et une des choses qui est la plus difficile, ce n'est pas tant le focus, mais c'est la discipline de le garder. Parce que surtout quand tu fais du service, tu regardes, admettons, tu te dis Ok, j'ai une équipe qui travaille sur mon produit. Les revenus, il y en a, mais tu sais, admettons, si on fait juste regarder ce que j'investis versus ce que ça me ramène, c'est à perdre. Là, tu as une super opportunité avec une business. C'est tentant, très, très tentant de dire Ok, je vais réallouer mon équipe. C'est un défi qu'il faut encore, même si on s'est dit on le fait il faut vraiment se discipliner. Parce que des fois, tu peux dire juste deux ou trois semaines, donner un coup de main là mais deux ou trois semaines peut se transformer en deux ou trois mois rapidement.
François Lanthier Nadeau: Avec Alex et Émile, dans l'auto, quand on montait pour venir à Montréal, au début, il faisait soleil, après on a pris de la pluie, pour ceux qui se demandaient pour la température. Mais on parlait spécifiquement de time preference Un concept qui, quand tu as un low time preference, le rythme auquel des récompenses reviennent après un investissement ne te dérange pas, tu es patient, tu es prêt à ce que ça stretch dans le temps. Fait que si tu as acheté ton Bitcoin, mettons, en 2012, puis que tu as un low time preference, aujourd'hui, tu n'es pas ici, tu comprends, tu es à Dubaï, mais pas à Dubaï parce qu'il y a eu des débordements et des inondations, mais tu comprends ce que je veux dire, parfait ? Low time preference versus high time preference, c'est un concept que justement Alex m'avait expliqué il y a longtemps. Puis j'ai l'impression que quand tu as fait du service beaucoup, tu es un peu habitué au high time preference parce que tu billes souvent au mois. Tu billes, genre tu reçois du cash rapidement. Avant, la valeur que tu crées, tu la captures en argent vraiment vite et de façon genre rapide. Fait que tu n'es pas une addiction, je veux dire, mais tu as une habitude à ça. Puis là, tu es comme… Ok, tout ce cash-là, je vais l'investir dans un produit. Mais il faut que ta psychologie switche aussi à low-time preference,
Jean-Gabriel Philippe: pas high-time preference. Oui, je pense que tu as vraiment mis le doigt dessus. Le service, c'est rapide. Le pay, c'est souvent rapide. Tu as des livrables. Après ça, comme tu dis, le reward, il vient tout de suite après.
François Lanthier Nadeau: C'est profitable jour 1, souvent.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, exact. où tu as quand même une zone de buffer à investir pour grandir. Mais il y a souvent des cycles en service, surtout dans l'accompagnement. Ce que je veux dire, c'est que, mettons, on travaille avec des entreprises, mais on ne va pas travailler avec des entreprises pendant toute leur vie. Ça se peut qu'il y ait certains moments, même si on vise les partenariats à long terme, même si on vise vraiment de travailler le plus longtemps possible, ça arrive à un moment donné qu'il y a un moment que... l'entreprise a moins besoin de tes services, que ce soit pour des raisons économiques, que ce soit des raisons de... Écoute, je veux vraiment, par exemple, construire mon équipe à l'interne. Ça arrive, c'est ça. Ce qui se passe, c'est que ces cycles-là, il faut les closer rapidement. C'est vraiment aligné avec ce que tu dis. Versus en produit, on le voit, la courbe exponentielle de growth, avant qu'elle kick...
François Lanthier Nadeau: Avant qu'elle se torde du négatif aussi. Exact, c'est ça.
Jean-Gabriel Philippe: Ça prend du temps. Nous, on est bootstrap. Avec pronoms ? Oui, on n'a jamais.
François Lanthier Nadeau: C'est une de mes questions, si vous aviez dû mettre le cash ou financer.
Jean-Gabriel Philippe: Non, on n'a pas été chercher de financement. C'est tout du financement des actionnaires.
François Lanthier Nadeau: OK.
Jean-Gabriel Philippe: Puis on a propulsé notre growth avec les revenus de l'entreprise.
François Lanthier Nadeau: Comme une entreprise faisait pendant des siècles avant qu'on ait un capital de risque.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, exact. L'affaire, c'est que souvent, quand tu fais un produit, cette approche-là n'est pas tout le temps viable.
François Lanthier Nadeau: C'est une farde. Tu viens de me rappeler qu'il y a des VCs dans la salle. T'es comme Oh ! So nice ! Right ! Là, vous en êtes où ? C'est quoi le... J'ai un peu d'insider info, que je sais comment la vision produit chez Chrono Innovation, l'ombrelle, a évolué. Ça transcende Chrono qui était un produit très spécifique. Tu as parlé du use case. Vous êtes rendu où en termes de split, le temps ou le cash que vous investissez en produit ? Ça ressemble à quoi le produit versus le service ?
Jean-Gabriel Philippe: Oui. Écoute, dans le fond, nous, c'est juste pour revenir un petit peu en arrière, il y a Chrono qui était notre premier produit ou le premier module qui a vraiment été transformé en produit. On a fait plein d'autres choses. On a fait d'un module pour donner des… On a fait des métriques, on a fait un module pour déployer des applications, un module pour gérer des infrastructures.
François Lanthier Nadeau: Que vos clients avaient souvent tous besoin genre maintenant ?
Jean-Gabriel Philippe: Soit ça ou nous. Vous autres en avez besoin.
François Lanthier Nadeau: Très bon. Fait qu'en dog fooding.
Jean-Gabriel Philippe: Pour t'aider, pour accélérer, pour être plus efficace. Puis ce qu'on a réalisé, c'est que ça vient tout le temps baigner dans l'écosystème du engineering management. De tout le temps dire ok, comment j'aide une équipe d'ingénierie à être… à bien gérer, à être plus efficace. Tu as Management ou Operation, ça va vraiment dépendre de l'angle. Puis je te dirais que cette année, on a vraiment pris une décision de dire OK, ce ne sera pas juste, par exemple, Chrono mais ça va vraiment être une plateforme.
François Lanthier Nadeau: Qui englobe tous ces modules-là.
Jean-Gabriel Philippe: Qui englobe tous ces modules-là à terme.
François Lanthier Nadeau: Est-ce qu'il y a toujours le même type d'unité de travail ? de personnes comme un engineering manager ou une équipe qui fait du engineering operations.
Jean-Gabriel Philippe: Ouais, exact. Puis tu sais, l'idée c'est qu'on est très fort sur de vraiment leverager les intégrations. Avec exemple d'autres outils qui existent. Je vais donner un exemple, on ne fera pas un tour de project management, tu sais, exemple il y en a plein, Jira, Linear, Asana, whatever. Mais on va essayer de leverage justement les intégrations. Le meilleur exemple que je peux te donner, c'est, par exemple, pour les feuilles de temps, on va se connecter à ces outils-là, puis on vient ingérer toutes les données. Ça fait qu'on le fait avec les calendriers, les feuilles de temps, il y a plein d'intégrations qu'on fait. Ça fait que c'est le genre de choses qu'on dit, bien, travaillez comme vous êtes habitués de travailler avec vos outils, puis la plateforme va vous donner un coup de pouce, puis va vous aider. Ça fait que ça, c'est vraiment, si tu veux, l'approche qu'on prend là, tu sais, beaucoup plus facile.
François Lanthier Nadeau: c'est vraiment englober tout ça cette année qu'on a décidé de faire puis justement mais tu sais tu es un peu avec grippe un peu comme tu dis on est en train de voir comment qu'on pourra collaborer justement sur le plus le go to market de tout cela all right folks break de 30 secondes pour vous parler de notre partenaire certifié baseline une firme d'accompagnement en intelligence artificielle c'est des geeks puis des doctorants mais avec plus de street cred que ceux que vous allez trouver dans big bang theory mettons ils ont accompagné plusieurs SaaS pour qu'on comprendre, collecter, valoriser leurs données. Ce n'est pas quelque chose qui est toujours simple, mais Baseline font direct ça et c'est des pros là-dedans. Leur input vous permet d'identifier et de développer des fonctionnalités critiques, souvent améliorées par l'IA, abstraire votre proposition de valeur dans une interface chat, automatiser des workflows et de la personnalisation UX et plus encore. Check out leur entrevue sur saspace.com slash partenaire avec un S slash Baseline ou sur notre YouTube. De retour au pod. Parce que vous, votre défi chez Chrono c'est pas d'avoir des bons ingénieurs, des bons designers, vous êtes des builders dans votre ADN. Puis là, vous avez une plateforme à commencer à viser dans une catégorie, l'hypothèse c'est que cette catégorie-là va marcher, le défi c'est classique, go to market, comment tu positionnes, comment tu messages, les canaux que tu essayes, que ça soit sticky.
Jean-Gabriel Philippe: Des choses que je connais pas,
François Lanthier Nadeau: tu me dis. Ok, c'est là que vous en êtes, c'est le moment comme que vous y allez en ce moment-là.
Jean-Gabriel Philippe: Ouais, exact, parce que tu sais, nous, le... La force de frappe technique, on l'a. Je le dis souvent, nous, une fois qu'on sait ce qu'on doit faire, on est très, très bon à le faire. On le fait vite, on le fait bien, c'est de la qualité. Et on est capable de vraiment l'amener où est-ce que ça doit être amené. Là, notre plus gros défi, c'est vraiment de dire, OK, là, on est une gang. Sur 31, on est 27 devs. Ok, ingénieur. Je m'inclus là-dedans parce que mon background est là-dedans, mais on est 27 personnes techniques. Peut-être 26, je n'ai pas le chiffre exact. Ça fait que là, c'est OK, mais comment on fait pour amener ça au prochain niveau ? Comment on fait ? Là, on a des bribes d'infos comme quoi, ça, ça fonctionne. Ça, il y a un peu de traction. Mais comment on amène ça à la prochaine étape ? Mais là, on peut le faire en SRAR, mais à un moment donné, il y a des gens qui ont cette expertise-là. complémentaires à la note qu'on est en train de discuter, justement, ce qu'on discute, par exemple, avec GRIP, ça fait partie de ce genre de complémentarité qu'on essaie d'aller chercher.
François Lanthier Nadeau: Mais c'est ça, vous avez une philosophie de partenariat, une philosophie d'intégration, une philosophie de best-of-breed dans différentes choses qui amènent un beau tout, mettons. Puis, une des affaires, la première fois que je t'ai vu, on est allé dans tes anciens bureaux, parce que là, tu viens d'avoir des nouveaux bureaux. Oui, juste à côté. On se conduit l'adresse ? Vous voulez ouvrir les clés ? Dans le fond, on était assis sur des divans qui n'étaient pas comme ces divans-là. Puis, ce n'est pas un détail vraiment pertinent. Puis, tu m'as expliqué tout ce que vous faisiez chez Chrono. Je me rappelle, j'étais un peu étourdi et je me disais, OK, ils en font bien plus que ce que je pensais. Puis, ça m'a vraiment, vraiment intéressé parce que toutes les parties dans lesquelles vous décidez d'investir votre énergie et vos ressources, Là, on en a juste parlé du service et du produit, grosso modo. Ils ont toutes une synergie. J'ai l'impression que cacher des life cycles ou cacher les différentes pièces d'un même puzzle, c'est quelque chose qui fait partie de votre ADN. Mais un de mes réflexes, ça a été de dire Ok, si j'étais en mode avocat du diable, il me semble que je pourrais dire à Jean-Gab, Oui, mais là, vous vous défocusez, vous vous diluez vos énergies dans différentes initiatives, puis peut-être que les retours vont être moindres dans ces 4-5-là que si vous faisiez un ou deux, mettons. Mais... Fais-moi un portrait des autres initiatives à part le produit et réponds à cette question-là du avocat du Diordane.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, bien, écoute, mettons, j'en parlais juste avant, on a rapidement compris qu'il y avait un life cycle dans l'accompagnement, exemple, en développement, en tech. Je vais faire un use case quand même assez intéressant. On a une entreprise qu'on a accompagnée, elle n'avait aucun employé, c'était pas une personne avec un background en comptabilité. On voulait créer un système pour faire des KPI, des métriques. Au début, il n'y avait pas d'équipe technique. On a bâti la solution de A à Z, vraiment au complet. Tous les systèmes pour héberger l'application, la rouler. Puis là, à un moment donné, cette personne-là s'est ramassée à vouloir lever des fonds. Puis quand les investisseurs voient que tu es une compagnie de software qui n'a pas d'équipe interne, c'est quand même un défi un petit peu plus présent, disons. Donc, écoute, ça nous a mené à dire, OK, comment on peut être un petit peu plus proche de l'écosystème, exemple, de tout ce qui est investissement, de comprendre un peu comment ça fonctionne un peu plus. Ben là justement, ces fonds-là vont être nécessaires pour engager des gens. On a une expertise, on a engagé beaucoup, plein de monde, des entrevues, j'en ai passé des milliers, mais peut-être que j'exagère, mais on s'est dit ok, est-ce qu'on peut s'associer, trouver d'autres entreprises qui peuvent créer cette offre-là complémentaire qui va faire en sorte que, exemple quand tu travailles avec Renault, ben même si tu arrives à un cycle, exemple, ben là j'ai plus besoin, exemple... de l'aide au niveau de mon développement, j'ai plus d'aide au niveau du recrutement. Là, j'ai besoin peut-être de l'aide au niveau du financement. C'est toutes des choses qu'on voulait être présents. Ça ne veut pas dire que c'est nous qui est dans le driver's seat dans toutes les initiatives, mais on se voit qu'on va driver des partenariats où on va vraiment essayer de choisir les canaux qui sont les plus pertinents à nous focusser. Tu as raison, à un moment donné, on a trop pris. Il y a des choses qu'on a décidé, ok, on va ralentir là-dessus. Ça fait partie de la réalité qu'à un moment donné, ton énergie, ton focus peut être divisé. Déjà, le diviser, c'est un défi. Mais si tu le divises en trop de parties, il y a des choses qui vont être échappées. Puis à un moment donné, ça nous a permis de connaître nos limites, de connaître nos forces. Quand on fait ça, on est très bon. Je peux le faire, je peux le répéter plein de fois. Mais mettons, dans ce créneau-là, j'aurais besoin d'un bon partenaire. sur qui je peux m'appuyer. Puis, tu sais, justement, on a une division de recrutement, c'est chrono-talent, mais c'est pas nous, c'est pas moi qui va faire les opérations. Par contre, on vient fider, on fait des entrevues pour, justement, techniques, on pré-file des candidats. Fait que, tu vois, cette cohésion-là vient exister, fait qu'on arrive avec des candidats de très bonne qualité. Puis souvent, ce service-là, c'est pratiquement... dans la majorité des cas, offert à des gens qu'on travaille déjà, exemple, en service avec eux ?
François Lanthier Nadeau: Moi, ce que j'aime dans le fait que c'est diversifié, les choses dans lesquelles vous investissez, c'est, comme je disais un peu plus tôt, qu'il y a une synergie. C'est-à-dire, mettons que je suis une startup, j'arrive puis je commence à travailler avec vous pour avoir du dev, pour builder mon app, mettons. OK, c'est cool, vous avez un bon talent, tout ça, mais le niveau de connaissance que vous accumulez par rapport à qui je suis comme fondateur, à la tech stack que j'ai, à ma vision produit, genre... C'est énorme pendant le temps que vous travaillez sur moi. Si je suis rendu à engager, qui c'est qui va être à la meilleure place pour m'aider à engager ? Vous avez une longueur d'avance versus peut-être une firme d'ERH qui arrive de l'externe. Tu comprends ce que je veux dire ? Après ça, si je suis rendu à avoir du capital, puis vous connaissez mon staff, vous connaissez ma vision, ça fait longtemps que vous travaillez avec moi, c'est des bêtes encore plus safe. Cette synergie-là, moi, je trouve dans le lifestyle de croissance d'une business qui est vraiment cool avec votre diversification de ton service. Ça fait combien de temps, mettons, que Chrono Talent is a thing ?
Jean-Gabriel Philippe: Je suis tellement pas bon dans les dates, mais je pense que la première année officielle, c'est terminé en décembre 2023. Je dis officielle parce qu'un peu avant, on a collaboré avec justement un des partenaires de Chrono Talent. Aujourd'hui, c'était plus comme… plus officieux comme partenariat, mais chronotalent, quand on a fait, OK, on crée vraiment l'entité, je pense que ça fait un an, à peu près quelques mois.
François Lanthier Nadeau: Ça a-tu été une décision difficile entre partners de faire, hey, une partie de l'argent qu'on génère avec le service est maintenant de plus en plus avec le produit. On va l'investir dans des entreprises ou des produits dans lesquels on croit, sachant pertinemment qu'il y a un bon niveau de risque là-dedans, puis que le... temps avant d'avoir un retour est élevé. Mon point, c'est que ce cash-là aurait pu être mis dans du produit. C'est-tu une discussion qui a été tough ou ça faisait juste du sens pour vous autres ? Vous aviez cette patience-là ? Des coffres de guerre assez remplis ? Vous n'étiez pas trop stressé ?
Jean-Gabriel Philippe: Écoute, c'est sûr que chaque dollar qui est investi, on y pense. J'aimerais ça te dire que j'ai des coffres de guerre à l'infini, mais c'est pas la réalité. Mais je te dirais que ça, je dois vraiment... Shout-out à notre CRO, Diogo, qui nous pousse beaucoup à... à vraiment diversifier un peu les channels de revenus. Puis évidemment, c'est toute une question d'équilibre. Je sais que c'est cliché comme dicton, mais de ne pas tout mettre ses yeux dans le même panier, c'est un peu cette approche-là qu'on essaie de prendre, de se garder, par exemple, assez de cash flow pour pouvoir faire peut-être des moves stratégiques plus tard. Une partie, par exemple... peut-être investi dans des fonds plus à risque, une autre partie peut-être un petit peu plus traditionnelle. Tu sais, c'est pas... C'est toute une question d'équilibre à la fin de la journée. Donc, tu sais, ça, c'est... Tu sais, le réflexe d'un gars de tech comme moi, c'est pas trop de penser à ça, c'est plus de dire, OK, bien, j'ai besoin de plus de dev, puis je veux qu'on aille plus vite, puis j'ai envie de faire ça. Puis je pense que c'est le beau partenariat qu'on a qui nous permet de dire, ouais, attends une minute, c'est important, ça, mais... Tu sais... Essayons de penser à notre stratégie, comment qu'on aligne nos... nos... nos cartes. C'est pas la bonne expression. C'est des flûtes. C'est ça.
François Lanthier Nadeau: T'as-tu vu Arnaud Solé qui joue de la flûte avec son... C'est fort, hein ? Il va venir d'ailleurs. Toi, t'es là sur un stage de je sais pas il y a combien de pouces. Tu parles devant un micro avec moi. C'est... t'es allies, right ? T'as des skills de communication. T'es devenu un entrepreneur puis un leader, puis t'as pris une certaine, je pense, forme d'assurance, puis t'as développé des soft skills. Puis un des sujets qui revenait en fait de semaine quand on parlait à la retraite, c'est que t'as beaucoup de monde dans la crowd, SaaSpasse, qui sont par exemple programmeurs à la base, mais qui deviennent des leaders, des managers, qui ont à gérer d'autres personnes, qui ont à inspirer, recruter d'autres personnes. C'est comme un skill set différent de genre mon code est compilé dessus, puis mon code est-il bien testé. Comment, c'est quoi le plus important pour toi, comme skill, pour les devs qui deviennent justement peut-être plus founder, ou peut-être plus engineering manager, comme on parlait plus tôt ?
Jean-Gabriel Philippe: Oui, écoute, je te dirais que premièrement, ça prend un intérêt. Je veux dire, ça prend déjà un intérêt. Moi, à la base… J'ai toujours eu l'intérêt, je suis quelqu'un d'assez open. Tu me demandais si j'étais un bon programmeur, j'ose croire que oui. Quand je code aujourd'hui, mes devs me disent d'arrêter. Dans le temps, je pense que je n'ai pas peur. Mais je te dirais que l'intérêt, déjà avoir un intérêt de dire Ok, vers soit le leadership ou quoi que ce soit, c'est déjà la base. Je te dirais que moi, c'est plus des traits de personnalité, c'est des traits de personnalité. d'être curieux, d'avoir une bonne écoute, je pense que c'est important. Et de ne pas essayer de tout faire seul, parce que ça, c'est une des choses que souvent, par exemple, que j'ai vu beaucoup de reprises, des devs qui partent un projet ou des devs qui restent dans leur coin et qui sont comme non, non, je n'ai pas besoin d'être, je vais réussir à le faire Puis en même temps, j'ai déjà fait ça, j'ai un défi, je veux le relever, non, il n'y a personne d'autre qui va le faire pour moi. Je te dirais que... S'entourer de... Avoir un network qui est complémentaire, c'est ça, selon moi, qui... C'est peut-être pas un skill, mais c'est plus...
François Lanthier Nadeau: Ben, c'en est un, je pense,
Jean-Gabriel Philippe: d'accréer et de nourrir un réseau. De développer le relationnel avec les gens, c'est bien plus important qu'avoir 100 de code coverage, à mon avis, quand tu veux être entrepreneur. Exact. C'est sûr que si tu veux viser à être un bon... tech lead, c'est important, mais même en tant que tech lead ou team lead, tu as besoin d'avoir le côté humain, le côté de dire OK, qu'est-ce qui se passe ? Parce que tu peux arriver dans une situation où les gens sont bloqués, il y a un deadline, mais il faut comprendre la réalité des gens, puis ça, je pense que ça s'apprend. C'est pas quelque chose... Il y en a qui l'ont naturellement, mais clairement, moi, j'ai vu des gens évoluer, puis... s'entourer de mentors. Tu sais, des mentors, ça peut juste être quelqu'un que tu admires, ça peut être quelqu'un... Tu sais, moi, un de mes mentors, c'est l'ami à ma soeur. Il a une business complètement différente. Ils font des contrôleurs de température industrielle. Puis, écoute, lui, sa business, elle a scalé, puis je suis comme, OK, on parle, on jase, puis tu sais, je le vois pas souvent, mais à chaque fois que... On le voit, je l'écoute, je dis Ok, explique-moi Puis je dis J'ai tel problème Puis il me dit Oui, j'ai déjà vécu ça aussi Fait que s'entourer de gens qui ont eu l'expérience avant toi, sans dire qu'ils ont la vérité absolue, c'est des formes de solutions.
François Lanthier Nadeau: C'est des formes de modèles aussi. Oui,
Jean-Gabriel Philippe: c'est des formes de modèles.
François Lanthier Nadeau: Qui vont t'inspirer à évoluer là-dedans. Donc c'est bon. Puis je pense qu'une des leçons de base souvent, qu'il y a des programmeurs qui viennent me voir et qui lancent de quoi. que je vais essayer de leur instaurer, c'est tu vas pas tout régler avec tes hard skills de code. Pis genre, même si c'est vraiment tough le projet d'ingénierie que t'as, most likely, c'est encore plus tough de pick up the phone ou de prendre une rencontre pis d'essayer d'aller valider si t'as un vrai problème. Si toutes les features que t'as codées, t'en as vraiment besoin avant de launcher. Fait qu'il faut que tu sois game de sortir de ta zone de confort, même si t'as l'impression que c'est un gros value add de coder. Une app crud au complet en genre trois mois qui répond à tous tes problèmes sans avoir parlé à personne.
Jean-Gabriel Philippe: Oui, et puis tu sais, j'ai une petite anecdote là-dessus. On a traité un client aux États-Unis. Il y avait deux fournisseurs. Il y avait nous, puis il y en avait un autre pour toute l'implémentation du CRM. OK. Puis les deux, on a eu les mêmes changements de scope, les mêmes choses. Puis par notre nature de dire… On a bien communiqué, on a parlé au client. Au lieu d'arriver à la fin, oui, je n'y arriverai pas on était avec des pistes de solutions, on était très open dans notre approche, versus l'autre fournisseur qui, attendu à la fin, disait tout est beau, tout est beau, tout est beau jusqu'à ce que ça ne soit plus beau. Ça aussi, c'est d'amener ce niveau-là de clarté avec les gens qui travaillent. Ça permet justement de te ramasser dans une situation où tu te dis OK, bien… Quand il y a des imprévus, on est capable de les gérer ou de passer au travers.
François Lanthier Nadeau: Communication. What a skill. J'ai un bac en communication pour ceux qui ont demandé. Je sais que c'est assez prestigieux, mais je vais vous en parler. Qu'est-ce qui est le plus fun dans ta business en ce moment, ces jours-ci, mettons ? Écoute,
Jean-Gabriel Philippe: je vais juste dire… Là, on vient d'avoir nos nouveaux bureaux, donc on est tous excités. C'est nice. On vient de… Je vais… Une semaine et demie officiellement qu'on est installé. C'est le fun, mais la gang qu'on travaille, on a vraiment une belle gang. Le fun, puis surtout du monde intelligent. Honnêtement, c'est le fun d'arriver dans une salle, puis t'es comme ok, nice, on est en mode solution Des affaires, dès qu'on a trouvé une solution à ça, je trouve ça vraiment nice à voir.
François Lanthier Nadeau: Des fois, c'est un tas de rien à faire, évidemment. mais c'est l'objectif c'est vraiment l'objectif mais c'est un nice feeling que l'on ne t'en est pas arrivé avec les gens qui travaillent c'est ainsi ils sont dans le coin mais c'est pas vrai ok c'est beau j'ai une question philosophique man on s'en va vers notre clôture et les questions de l'audience y'a-tu quelque chose sur quoi t'as changé d'idée dans les 5 dernières années oui oui Qui te vient en tête vite ?
Jean-Gabriel Philippe: Dans le fond, j'ai toujours été quelqu'un qui s'investit à fond dans ce que je fais. Admettons, le travail, j'ai de la misère d'un fois arrêter. Je travaille, j'ai travaillé du 80 heures semaine, je l'ai fait souvent. Je ne dis pas que tu as besoin de ça pour te passer en affaires, c'est juste que c'est un peu dans ma nature. Je te dirais que dans les cinq dernières années, j'ai essayé vraiment de travailler mon équilibre. Tu sais vraiment, travail, famille, j'ai eu des enfants, justement, ça m'a vraiment comme un peu fait un reality check de dire, Bien, il faut vraiment que je réserve du temps. Puis tu sais, là, j'ai comme switché mon mindset en disant un peu cette même intensité-là. Je dis, Bien, écoute, quand je suis dédié, autant que je suis dédié au travail, bien, je vais être aussi dédié, exemple, avec la famille. Fait que tu sais, si je suis là, bien, je suis là à 100 Fait que c'est vraiment un peu cette approche-là qu'avant, j'ai eu tendance au début, un peu de difficulté à m'adapter parce que là, tu sais, mettons… Tu as le bébé, tu es comme OK, je check mes courriels maintenant C'est encore un défi, mais je dis OK, quand je suis là, je suis présent. Je mets mon téléphone de côté. Je dirais que ça,
François Lanthier Nadeau: c'est… La business va continuer de grandir, d'avoir du succès et de ne pas tomber si capable.
Jean-Gabriel Philippe: Sauf quand il y a un page qui se crée en moi. Un page ? Ça, c'est une escalation de bingtons. Quand ça se crée en moi, j'appelle Mathieu qui est dans le salon quelque part. Let's go.
François Lanthier Nadeau: Alright, man. T'as-tu, pour finir, pour closer et ouvrir les questions, t'as-tu des shameless plugs ? N'importe quoi, des posts à combler, du monde que tu veux rencontrer, des news que tu veux partager, whatever.
Jean-Gabriel Philippe: Ça serait-tu fou que je sorte une liste longue de même ?
François Lanthier Nadeau: Ça serait fou. Mais non,
Jean-Gabriel Philippe: écoute, dans le fond, oui. Premièrement, on cherche quelqu'un au product growth marketing, c'est vraiment notre rôle. On va travailler le titre. On va reprendre les titres. Je suis à gaffe. Vraiment, quelqu'un au niveau de croissance produit. C'est bon. Ensuite. Deuxième chose, on est en train de faire un virage produit. Il y a des business qui ont des équipes de dev ou des équipes qui ont du engineering, surtout axé sur le dev ou infrastructure. Écoute, on cherche toujours des gens pour notre early access. Venez nous voir. Vous pouvez aller sur notre site chrono-innovation.com. Ça aussi, on va retravailler le nom. Ça fait que venez, venez, request votre early access, on va voir si ça peut vous aider. Ça fait qu'on est vraiment dans ce mode-là. 100 Puis écoute, sinon, bien, si vous n'avez pas déjà discuté avec notre gang, on est tout le temps open à avoir des belles discussions avec d'autres entrepreneurs. On aime juste ça échanger un peu dans des événements comme ça.
François Lanthier Nadeau: C'est vraiment cool. Merci, mon gars, d'être venu et d'avoir fait ça.
Jean-Gabriel Philippe: Merci à toi.
François Lanthier Nadeau: Alright, donc la ligne audio est à ma g... je ne sais plus rendu. Elle est là ? Wow ! Juste vous rappeler que si vous venez poser une question, vous acceptez de façon implicite que votre visage soit dans la vidéo. Fait que... Mais ouais, n'importe quelle question, ça peut être personnel, ça peut être des conseils au niveau de l'investissement en crypto-monnaie, ça peut... Si vous voulez parler du nouveau budget fédéral aussi, on peut le faire dans une tribune publique comme ça, voir ce que les gens pensent, pour qui on vote. Non, mais blague à part, s'il y en a qui ont des questions, on les prend. Puis sinon, on peut move on aussi aux bouffes et drinks Oh, Alex, on va être là.
Participant 5: Check, check.
François Lanthier Nadeau: Yep. Ton nom, puis ta compagnie, puis…
Participant 5: Alex avec baseline Oui,
François Lanthier Nadeau: c'est good.
Participant 5: Tu as mentionné, quand tu parlais de ne pas avoir fait le hard commit vers le produit, que ça avait pris un neuf mois au lieu de prendre trois mois avant de vous rendre à un endroit, est-ce que tu penses qu'il y a des embûches que tu as évitées en prenant ce temps-là de plus ? Est-ce que tu penses qu'il y a des erreurs ou des choses que vous avez vues venir que vous n'auriez pas vues venir en bougeant plus vite ?
Jean-Gabriel Philippe: C'est dur à dire. Je te dirais que je pense qu'on a peut-être plus manqué des opportunités qu'éviter des choses, parce que ce qui est arrivé, c'est qu'on est arrivé à quelques reprises, on était les premiers à faire certaines choses, puis à un moment donné, avec ce délai-là, on a fait Oh, OK, étant la compétition rattrape, il y a quand même un volet compétitif dans le SaaS, il y a beaucoup de monde qui font des produits similaires avec une certaine particularité. Je te dirais que c'est surtout ça qui est arrivé. Puis ça nous a permis aussi, à certains moments, je te dirais peut-être de ne pas aller trouver dans une direction. Parce que des fois, c'est Ah, le prochain module, c'est ça. Mais là, on n'a pas eu le temps de le faire parce qu'on était occupés à faire d'autres choses. C'est un peu partagé. Il y a eu autant des fois des moments où ça nous a évité certaines choses. Mais je te dirais que c'est plus de... De passer du temps dans quelque chose qui n'aurait pas dû exister. C'est comme ok, nice mais d'un autre côté, je n'ai pas rien fait d'autre à la place. C'est comme à deux tranchants. Merci Alex.
François Lanthier Nadeau: Pendant que la prochaine personne qui va poser une question remplit son courage avant de se lever, je vais vous dire une chose. Ici au Santec, il y a un espace physique qui s'appelle le Dôme. Puis j'ai découvert ça tout à l'heure, c'est fantastique. C'est comme par là-bas, vous tournez, mettons, à gauche ou à droite, puis là, vous allez pogner des grands escaliers qui montent dans un dôme. Puis la suite de l'événement va se passer dans le dôme. Fait que la nourriture, l'alcool, les gens, les relations, les life-changing moments vont tous être dans le dôme. Fait que j'inviterais les gens, une fois que ça va être terminé, tout mon blabla, à aller dans le dôme. Fait que c'est ça. C'est un message-là, il est fait. Est-ce qu'on a une dernière question ? Oui, vas-y. Ton nom, ta compagnie, ta question, ton numéro de la France sociale.
Participant 6: Salut, c'est Charles de Third Bridge. Ma question, c'est, en ce moment, on a discuté une fois, mais vous faites le switch vers le produit, le service est toujours là pour rester, ou c'est un fade-out doucement ? Aujourd'hui, la pondération, c'est quoi ? Puis, ça va prendre combien de temps à fade-out du service ?
François Lanthier Nadeau: Trois questions.
Jean-Gabriel Philippe: c'est correct on les note il ne pourra pas le faire ouais écoute non le produit est là pour rester ça fait partie de notre ADN puis le tooling le service est là pour rester ok t'as dit produit Non, mais c'est ça. Après ça, le produit, la plateforme qui vient sur le service.
François Lanthier Nadeau: Je te laisse fermer ma boîte. Juste laisser répondre.
Jean-Gabriel Philippe: Le produit, la plateforme qu'on met en place vient supporter le service. Autant le produit que le service, on voit vraiment une belle cohésion qu'un peut fider l'autre parce que ce qui arrive, il peut y avoir des gens, on commence en service et là, on est capable de dire, OK, parfait, le produit vient aider tel besoin. Puis le contraire, tu sais, des fois, il y a des gens qui vont démarrer dans, exemple, un volet time tracking, puis on dit Oh, attends une minute, j'ai peut-être tel, tel, tel besoin. Aujourd'hui, on est pas mal à notre focus. Je vais parler en termes de focus. On est à peu près à 70 de focus service, 30 produit. Assez rapidement, d'ici deux à trois ans, on aimerait ça avoir 60 focus produit, 40 service. pas nécessairement en diminuant les... Au niveau du focus, au niveau des revenus, ça serait pas nécessairement en diminuant les revenus de service, mais plutôt en augmentant les revenus. OK,
Participant 6: fait que c'est pas une game d'avoir des services comme un parachute le temps que tu boostes ton produit. C'est vraiment un équilibre que tu recherches entre les deux.
François Lanthier Nadeau: Ouais, exact. C'est fucking bien formulaire, ça, dude. Vraiment.
Participant 6: C'est tout. Merci.
François Lanthier Nadeau: Thanks. Moi, chez Spectrum, la boîte qui avait lancé Snipcart, à la base, c'était ça aussi. Il y a plein de clients de Spectrum qui avaient des besoins en e-commerce, donc c'était facile de vendre le produit de Snipcart à travers la base de clientèle existante. Je pense qu'il y a cette synergie-là. Mais le moment clé, c'est vraiment quand ils ont dédié des ressources temps plein juste sur le produit. Il y avait un stagiaire au marketing, Frank Lanthier Nadeau, qui est rentré. Ça a changé tout. All right ! On a-tu d'autres questions ou on move ? Yes ! Vas-y, mon gars.
Participant 7: Salut, Jérôme. CFO fractionnel au chiffre. Tu as parlé que tu avais beaucoup de produits ou de, je dirais, de market vertical, de business unit. Comment vous faites pour séparer l'argent entre chacune ? Je comprends, on veut diversifier, mais après ça, quand c'est limité le fonds et quand tu choisis, lequel je vais le mettre cette année ou comment vous prenez ces décisions-là, de combien de cash vous mettez, à quel endroit ?
Jean-Gabriel Philippe: On invite-tu Diogo ? Ça serait la meilleure personne pour répondre, mais... Non, pour vrai, dans le fond, on fait un exercice budgétaire à chaque année. On définit, admettons, en fonction du marché, le potentiel de croissance des verticaux, qu'est-ce qu'on va mettre comme budget. Puis on détermine ça. Ça va vraiment dépendre aussi de l'attraction de nos objectifs, évidemment. Si on veut faire une transition produit, c'est sûr qu'on va peut-être investir moins dans d'autres verticaux. C'est vraiment une discussion qu'on a. On regarde plein de facteurs. Ce n'est pas une recette précise. Il y a un volet qui a un peu aussi le feeling de ok, on pense qu'il va y avoir de l'attraction là Il y a un autre volet aussi qui est ben écoute, ok, on peut regarder les tendances aussi Il y a des tendances qui sont à la hausse, à la baisse. Ça serait le temps d'investir dans, par exemple, plus le recrutement. Dans les années pandémie, on n'avait pas encore nos talents à ce moment-là, mais la croissance, la demande pour le recrutement était forte. Elle est un peu moins forte à cause de la période économique. C'est le genre des indicateurs qui permettent de dire, Ok, dépendamment de mon marché, est-ce que je vais investir plus ou moins ?
François Lanthier Nadeau: Vous le trouvez annuellement, cet exercice-là ?
Jean-Gabriel Philippe: On le fait officiellement annuellement, mais c'est révisé à chaque trimestre. On est sur le track. Si on voit que c'est inatteignable, il y a des révisions en cours d'année, mais normalement, c'est un exercice annuel.
François Lanthier Nadeau: OK, nice. On peut en prendre peut-être une dernière. Oui, bien oui, bien sûr. Ensuite, direction le Dome.
Participant 8: Salut, moi, c'est Maxime, développeur chez Kimobi. Vous avez mentionné que vous misez beaucoup sur les intégrations, mais c'est quoi les défis qui viennent avec ça, vu qu'en fait, tous les logiciels ne sont pas faits pour supporter les intégrations ?
Jean-Gabriel Philippe: Ouais, ben c'est sûr que t'sais, on mise beaucoup sur les third parties qui ont des... Des API officielles. Il fut un temps qu'on y allait plus en mode hostile. On essaie de s'intégrer un peu par la bande. Mais ça, c'est toujours un danger, un genre d'exploit. Tu trouves une API pas nécessairement sécurisée. Je n'aimerais pas dire ça. Je n'aimerais pas de nom, je n'aimerais pas de produit. Mais tu sais, des fois, pour faire des tests, quand tu commences à scaler avec des intégrations, Tu veux vraiment y aller par la porte d'en avant parce que tu veux cogner, Salut, je m'apprête à faire ça. Puis même, si j'avais une recommandation, c'est que si vous avez un produit que vous savez que vous allez vouloir vous intégrer, allez parler à ces entreprises-là. Allez leur demander, Je compte faire ça, as-tu un use case ? C'est sûr qu'il y en a qui sont des très gros business, tout est documenté, mais des fois, des plus petits business, c'est comme, Oh, j'en ai un à payer. Avec Snip,
François Lanthier Nadeau: tu en faisais ça au début. Tu étais loin de documenter.
Jean-Gabriel Philippe: C'est ça, et ce n'est pas nécessairement public, ce n'est pas nécessairement en ligne. Tu cognes à la porte, tu dis Salut, j'aimerais m'intégrer avec vous. Il y a bien des gens qui vont dire Ok, on ne l'a pas, mais on pourrait l'avoir rapidement. Et de voir les win-win qu'il peut y avoir, c'est vraiment ça. Pour répondre peut-être à la portion initiale, c'est quoi le défi de scaler par des intégrations ? C'est que tu es sujet au champ, tu subis un peu les changements de tes partenaires d'intégration. Si quelqu'un dépliquait une feature, tu as un peu de temps pour le faire. Tu es obligé, tu es en constance, en maintenance. Ce n'est pas si pire quand ce sont des gros players, mais des fois, des petits players, tu peux avoir des instabilités, des choses comme ça. C'est un défi. Oui, c'est ça. Je te dirais officiellement, d'essayer de parler aux entreprises, c'est la meilleure solution. Parce que, comme j'expliquais une fois, il suffit de juste demander, puis on se dit ouais, ouais, je l'ai, c'est juste pas public, mais ça, si on demande pas, je saurais jamais.
François Lanthier Nadeau: Thanks. Gros shout-out à Kimobi, le deuxième live qu'on avait fait, c'était avec Ismaël Meskin de Kimobi, si jamais vous voulez aller le voir. Jean-Gabriel Philippe Jean-Trésunion-Gabriel Philippe et non, Jean-Espace-Gabriel Crevier, du chiffre, mesdames et messieurs. Les gens peuvent écrire sur LinkedIn s'ils ont des questions par rapport à leur astrologie, n'importe quoi. Puis là, on va aller socialiser. C'est terminé. Mesdames et messieurs, merci beaucoup d'être venus.
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