Aujourd’hui sur le pod, je parle avec Olivier Rousseau, co-fondateur chez Activity Messenger, un SaaS pour organisations gérant communications, paiements, & inscriptions en ligne.
On retrace brièvement son parcours non-orthodoxe, qui passe d’entrepreneur en sports & loisir à co-fondateur SaaS.
On couvre ensuite plusieurs points, comme :
C’est vraiment intéressant d’avoir un co-founder non-technique qui était d’abord entrepreneur dans l’industrie qu’il sert maintenant via son SaaS. Pour lui, c’est un “unfair advantage” évident.
Ah, et Oli et moi explorons le côté potentiellement négatif d’être “trop” bien entouré.
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Olivier Rousseau:Tu sais, souvent les entrevues disent, c'est quoi la question, tu dis ah je suis trop perfectionniste, je suis pas assez perfectionniste.
François Lanthier Nadeau: Moi je suis comme toi !
Olivier Rousseau: C'est ça, exact ! Si j'arrivais dans une entrevue, je dirais je suis pas assez perfectionniste, le contraire de ce que 95% des gens disent.
François Lanthier Nadeau: Tout le temps nous engagerait. Non,
Olivier Rousseau: exact. C'est ça, de là je pense l'entrepreneuriat et d'être bien dans le chaos, mais c'est vraiment niaiseux et c'est ça.
François Lanthier Nadeau: On a été le roading samedi soir, nos clients j'en parlais sous vite, j'ai pas réussi avec moi mais je te parle avec toi. Assurez-vous aussi que votre SaaS est listé sur Saas. Le bouton mot va ajouter votre SaaS. Il y a déjà au-dessus de 275 compagnes. Si vous cherchez un emploi ou un employé en SaaS au Québec, allez sur Saas slash emploi avec un S. C'est notre job board. By the way, notre employeur certifié Coveo a de sacrés beaux postes d'affichés en dev, produits, marketing, vente. Donc, check it out. Le prochain event SaaSpasse a justement lieu chez Coveo à Québec. le jeudi 23 mai. Mais je jase avec William Martin. Donc, William Martin software engineer chez Tome, un SaaS très AI-driven de San Francisco pour créer des présentations marketing puis ventes. Puis on va jaser optimisation de carrière, travail remote, la compensation, la culture, puis le Gen AI. Les billets sont dispos sur Evenbright, la bannière de notre site ou en show notes. Si vous voulez me faire plaisir, amenez un ami, quelqu'un qui n'est jamais venu ou qui ne connaît pas encore ce qui se passe. La première retraite privée pour fondateur SaaS a eu lieu il n'y a pas longtemps, au Manoir des Forges à Trois-Rivières, une épique propriété de M. Chalet.com. Ça a été un franc succès, les six founders SaaS présents, puis notre team, on a échangé, ri en masse, puis focussé sur des enjeux de business critique. Tout ça avec un chef privé, donc shout-out à mon collègue Alex de SaaS qui a épaté avec ses skills de cuisine. Si ça vous intéresse de participer à la prochaine, allez sur SaaSpas.com ou écrivez-nous sur LinkedIn ou... bonjourhi.saspace.com, on vous enverra les détails. Toutes les news par rapport aux podcasts, à nos partnerships, aux événements, à la plateforme, ça sort sur LinkedIn et sur notre newsletter. Fait que si vous n'êtes pas encore abonné, allez sur LinkedIn. Je pensais follow le mot. Suivez-nous sur LinkedIn, puis saspace.com, vous allez voir un call to action dans le bas pour vous inscrire à l'infolettre. Merci, ça aide vraiment beaucoup. Aujourd'hui sur le pod. Je jase avec Olivier Rousseau, cofondateur chez Activity Messenger, un SaaS pour organisations qui gèrent des communications, des paiements et des inscriptions en ligne, très sport et loisir. On retrace brièvement son parcours non orthodoxe. Il parle justement d'entrepreneurs en sport et loisir à cofondateur SaaS. Ensuite, on couvre plusieurs points comme la participation à Tinyseed un accélérateur qui fonde investissements alternatifs que j'admire de loin depuis longtemps. Le contraste entre... l'entrepreneuriat traditionnel et SaaS. L'évolution du co-founder dans sa propre startup. Puis Oli, il a une dose de connaissances de ça que moi, je respecte vraiment. Les challenges de management en early startup, incluant quelques trucs. Le après du jalon post-1 million ARR. Puis son workflow contenu marketing PSO qui est assez impressionnant et efficace que Oli roule lui-même assisté par l'intelligence artificielle. Assez cool. C'est vraiment intéressant, je trouve, d'avoir un co-founder non technique qui était d'abord entrepreneur dans l'industrie qu'il sert maintenant via son SaaS. Pour lui, c'est un unfair advantage, évident. Ah, puis, Oli et moi, on explore aussi le côté potentiellement négatif d'être trop bien entouré. All right, on passe au show. Let's go ! Olivier Rousseau, bienvenue sur SaaSpasse.
Olivier Rousseau: Merci Frank, content d'être ici.
François Lanthier Nadeau: Important de préciser, c'est le deuxième Olivier Rousseau qu'on a sur le podcast. Il y avait Olivier Rousseau de Spectrum Media à Québec. Là, je suis avec Olivier Rousseau de Activity Messenger. à Région de Montréal, disons.
Olivier Rousseau: On va dire, ouais.
François Lanthier Nadeau: Comment tu vas ?
Olivier Rousseau: Ça va bien, ça va bien. On est content d'être ici. Good.
François Lanthier Nadeau: Good. Bien, je suis content de t'avoir. Je demande tout le temps aux guests pour commencer s'ils se rappellent comment qu'on s'est connus.
Olivier Rousseau: Absolument. Fait que moi, je connaissais aucunement ton histoire de Snipcart. C'est vraiment Michael, un des co-founders de Activity Messenger qui dit, Hey, il y a une outil à SaaSpasse. On devrait aller mettre notre SaaS dans votre… Dans le répertoire. Dans le répertoire, exact. Je pense qu'il avait ouvert des plages horaires pour du consulting. Il avait une première rencontre gratuite, peu importe. Il dit, j'ai suivi un peu le parcours de Frank. Je trouve que vous ressemblez un peu dans votre approche, dans ce que vous faites, le growth, le marketing, toutes ces choses-là. Pas de pique-nique à la base. Exactement. Puis beaucoup d'SCO, beaucoup de content, pas de gros funding, donc vraiment bootstrap, tout ça. Je me suis dit, pourquoi pas ? Moi, je suis tout seul dans ce rôle-là dans Actively Messenger, donc on s'est rencontrés. Ça a vraiment bien vibé. Tu comprenais ce que je faisais, tu m'as challengé sur plein de petites affaires. Je me suis dit, OK, il y a vraiment quelque chose. Puis après ça, on se concentrait un peu ensemble. puis ouais, pas mal ça.
François Lanthier Nadeau: C'était à l'été passé ?
Olivier Rousseau: Je peux dire à la fin de l'été passé, absolument.
François Lanthier Nadeau: 2023.
Olivier Rousseau: Ouais.
François Lanthier Nadeau: Moi. Fais-nous donc un recap avec des highlights de ton parcours professionnel pour qu'on catche tu viens de où avant d'être co-founder d'Activity Messenger.
Olivier Rousseau: Quand j'ai terminé mes études, j'ai étudié en business à McGill puis en psychologie à Concordia. À la fin de mes études... aucune idée de ce que je voulais faire.
François Lanthier Nadeau: Ok.
Olivier Rousseau: Fait que zéro zéro, aucune idée. Je pensais même pas me partir une business à ce moment-là. Je cherchais pour des jobs. Je me souviens d'aller prendre une bière avec une amie, lui expliquer ça pis elle disait Hey, quoi tu deviens pas guide touristique pour aller à New York ? Fait qu'elle, elle faisait ça, elle était encore à l'université. Fait que moi, j'étais comme regarde, je cherche un job, pourquoi pas ? Fait que pendant un couple de mois, je suis amené des gens de Montréal, de Québec, peu importe, je les ai amenés 3-4 jours à New York. C'est bien gentil. Des gens d'école secondaire et tout, j'ai vraiment tri... C'était un moment où je me cherchais. C'était vraiment cool. La gang là-bas était super le fun. À la fin de cet été-là, j'étais allé dans un camp de jour au BC. J'allais entrer dans un camp de jour. Première expérience de camp de jour à 22 ans,
François Lanthier Nadeau: 23 ans.
Olivier Rousseau: Mais au BC, vraiment tripé. Mais pendant ce temps-là, je cherchais. Je savais que ça n'allait pas être le futur. Je suis tombé sur une job, dans un job posting à McGill, qui disait Coach, sport ball
François Lanthier Nadeau: C'est ok, sport, balle, McGill, l'université ici. Exact,
Olivier Rousseau: exact. Je vois ça comme job posting, je suis comme c'est quoi ça sport, balle, j'ai aucune idée, mais j'aime le sport, j'ai été sportif toute ma vie, puis j'ai toujours une facilité avec les enfants, avec les cousins, cousines, peu importe. Je me dis, ah c'est quoi ça ? Ok, il y avait une job comme coach, puis je commence à lire le site web, puis je suis comme ok, c'est plus comme je veux une business. On m'a comme poussé, je suis comme, j'ai aucune idée si ça fait de l'argent, j'ai aucun market research, j'étais juste, je ne sais pas c'est quoi. Je dis Hey, je veux une franchise. Je parle aux franchiseurs de la province. Je dis Hey, je serais intéressé à une franchise. Ils disent Ok, deviens coach pendant une couple de mois. Après ça, tu pourras stem ça. On regardera.
François Lanthier Nadeau: Sport ball, c'est quoi ?
Olivier Rousseau: C'est des cours de sport pour les jeunes de 16 mois à 10 ans. Tu achètes une franchise. Ils t'apprennent un peu la méthodologie. Après ça, tu n'as pas d'emplacement. Tu as vraiment très peu de coups fixes. On loue des gymnases. On loue des centres communautaires. Les gens s'inscrivent en ligne, puis ils viennent aux cours. Avec nous, on forme des coachs. C'est pas mal ça.
François Lanthier Nadeau: Puis le but, c'est-tu aussi cadré, puis encadré peut-être que le soccer ? Oui,
Olivier Rousseau: c'est très structuré, notre approche, mais on focus surtout sur le 2 à 5 ans. Donc souvent, il n'y a pas beaucoup d'options exactement, mais c'est très structuré. Ça fait 25 ans que la façon de donner les cours se fait. Donc, on a appris à coacher, puis là, on a formé des coachs. Les gens s'inscrivent en ligne, on va donner nos cours. C'est une introduction à plusieurs sports aussi. Fait qu'au lieu d'inscrire ton enfant au baseball, au soccer, bien, à trois ans, il n'a aucune idée de ce qu'il veut faire. Fait que c'est des cours multisport. Chaque semaine, c'est un sport différent. Donc, ils apprennent les habiletés motrices derrière chaque sport, puis souvent, ils finissent par sortir de là. Hey, j'aime ce sport-là. Puis, ils peuvent plus s'en aller dans peut-être du compétitif ou se spécialiser dans un sport. C'est vraiment non compétitif pour la découverte puis le plaisir. Très cool.
François Lanthier Nadeau: Je pense que c'est une introduction... tôt aussi au mouvement, à l'activité. À la camaraderie peut-être qui vient de ça. Il y a vraiment, il y a déjà une tendance dans les étapes dont tu as parlé qui est le mouvement de loisirs, de fun. J'imagine quand tu étais guide touristique à New York. Exact. Il n'y avait pas de monde qui comptait et pas, mais tu devais l'éclater. Puis après ça, au BC, quand Joe, pour avoir travaillé moi déjà par le passé, ça bouge beaucoup. Puis là, ensuite, le sportball. Mais là, la franchise, comment ça marche ? Tu lances-tu une business ? On est en quelle année ? Parle-moi de ça.
Olivier Rousseau: Oui, en septembre 2011, je commence à donner des cours pour Sportball, dans le fond, le franchiseur du Québec, en me disant que j'aimerais acheter la franchise. Il voulait juste tester un peu. Moi, je travaillais. Moi aussi, je voulais voir si j'aimais ça, donner des cours. Y a-t-il un vrai potentiel financier ? Puis après ça, j'ai amené mon ami d'enfance, qui est mon partner. j'ai demandé, Hey, veux-tu venir faire ça avec moi ? Il m'a dit non quatre fois. Après ça, je suis comme, Yann, va juste voir un cours. Puis il était comme, il y avait douze jeunes, il écoutait à la lettre. Il y a deux ans qu'il écoutait à la lettre, le coach, il a fait, OK. Puis il était plus ou moins bien en ce qu'il faisait. Il a comme tout droppé. Il a dit, OK, on embarque là-dedans. Puis on est parti. C'est sûr qu'au début, on avait plein de jobs à temps partiel autour de ça, quand on partait la business. Mais oui, on est partis ensemble en 2012, mars 2012, ça a commencé.
François Lanthier Nadeau: physiquement tu possédais quoi genre des ballons des uniformes des pônes des gens avaient un gros sac pour déplacer ok puis là tu louais les endroits comme tu as dit mais tu as aussi parlé d'un mot-clé qui va évidemment être un gros spoiler pour ce qui s'en vient pour la suite mais tu as parlé d'inscription en ligne comment toi tu les gérais
Olivier Rousseau: Ouais, pis dans le fond, c'est une franchise, fait qu'on avait un système déjà, pis dans le temps... Fourni par... Exactement, fourni par la franchise. C'était très vieux des huets, mais dans le temps, t'sais en 2012, l'instruction en ligne, c'est pas ce qu'elle est en 2024, mais déjà, il fallait être bon sur Internet. Il fallait être bon parce qu'on n'a pas d'emplacement, t'sais. Il y a plein de centres que, hey, tu peux venir payer, voir, tu peux pas. Tout mon marketing, tout ce que j'ai appris, se faisait de chez moi. Puis la personne ne me voyait pas, elle faisait la transaction, fait encore la transaction, elle s'inscrit, puis elle se présente au cours, puis on donne le cours. Ce qui amène un peu au prochain chapitre, c'est que j'ai développé plein d'habiletés sur comment Facebook Ads, MailChimp, toutes ces façons de faire pour aller chercher des clients qui sont dans le monde virtuel. Parce que je n'avais pas le choix, c'était mon monde que je connaissais. Puis je donne des exemples. On faisait des concours dans le temps de Facebook. C'était un concours, c'était n'importe quoi. C'était un concours, mais une photo d'un enfant de 3 ans qui fait du soccer. Je donnais une session gratuite, je faisais 50 000 de vente. C'était n'importe quoi. Puis après ça, ils ont coupé là-dessus, mais c'est plein d'affaires que je montrais. Dans le temps, on n'avait pas de façon de découvrir, de savoir d'où la vente provenait. Je me souviens être entré à chaque début de cours, j'avais mes coachs. Je prenais les gens qui arrivaient. Comment vous avez entendu parler de nous ? J'essayais de me faire des statistiques un peu. Très cool. Fait que là, j'étais comme... Fait qu'il y a deux réponses, c'était Facebook ou... Je ne sais pas, ma femme m'a dit de venir ici. Fait que OK, c'est la femme qui fait le choix plus pour l'inscription en ligne, mais le cours de soccer, il y avait beaucoup de papas qui venaient. Fait que je trouvais ça drôle un peu. Je disais, ah, probablement des Facebook Ads aussi. Fait qu'on a comme poussé un beaucoup là-dessus puis ça m'a permis d'apprendre à utiliser plein de logiciels. De là qu'est venu un peu Activity Messenger par la suite.
François Lanthier Nadeau: Ben, exact. Fais-moi le pont entre... Comment ça s'appelle ? Sportball ?
Olivier Rousseau: Oui, Sportball.
François Lanthier Nadeau: Puis Activity Messenger.
Olivier Rousseau: En gérant Sportball lors de la croissance, ça fait 12 ans maintenant, j'ai utilisé plein de software. Fait que, tu sais, la plateforme d'inscription en ligne, elle prend l'inscription. Mais là, j'avais besoin de SurveyMonkey. J'avais besoin d'EventWrite, mais c'était gratuit parce que c'était pas adapté pour ça. J'avais besoin de MailChimp pour mon outreach. J'avais besoin d'un Forms Google Forms. Toutes ces plateformes-là, je les ai toutes testées et utilisées. Je me souviens, dans le temps, ils te demandent quelle industrie. Je cochais toujours Other Ils s'en foutent un peu de moi. On s'entend, j'ai cinq différentes plateformes. C'est le COO, personne ne se parle. Ils me demandent tout Other Je m'étais dit en un an, en ma tête, si je pouvais juste rencontrer un dev qui comprend le milieu, je pourrais mettre mon cerveau et mes besoins là-dessus. C'est arrivé par la suite. Ça a amené à... aller un peu plus loin. Puis là, rendu... Je vais juste revenir un peu sur le fait qu'il y a la COVID dans tout ça. Parce que c'est ça qui m'a amené à Activity Messenger. Sinon, je pense que je ne me serais jamais rendu à Activity Messenger.
François Lanthier Nadeau: OK. Intéressant.
Olivier Rousseau: Mars 2020, COVID frappe. On peut s'entendre que le sport est loisir. C'est une des places qui a été le plus frappée, malheureusement. En mars, habituellement, j'ai une grosse partie de mes inscriptions pour ma grosse saison, qui est la session d'été. J'ai payé pour 100 000$ de ballons et de chandails qu'on donne à la session d'été. Tout casse. Je parle à mes coachs, tout le monde demande un remboursement. C'est vraiment rough. On ne sait même pas si la business va survivre. Ça fait 10 ans qu'on rentre de même. On est comme, qu'est-ce qui se passe ? Comme plusieurs autres entrepreneurs. Mais ça a été tout un coup, disons, de rentrer à ce moment-là.
François Lanthier Nadeau: OK. Puis en deux, trois lignes, Activity Messenger, mettons, pour quelqu'un qui veut juste catcher rapidement, c'est quoi que ça fait comme ça ? Ça fait quoi ?
Olivier Rousseau: Oui, c'est une plateforme d'inscription pour le sport et le loisir. Ce qu'on fait, c'est qu'on simplifie l'inscription en ligne. surtout sur téléphone intelligent. On personnalise les communications, marketing et non-marketing, et on automatise le reste de ta business.
François Lanthier Nadeau: OK, parfait. C'est bon, tous les enjeux dont tu as parlé, que tu avais à patcher les logiciels ensemble, tu règles ça avec Activity Messenger, puis on va pouvoir creuser là-dedans aussi dans pas long. Donne-moi un peu un portrait numérique ou métrique Activity Messenger. Je ne sais pas dans quel chiffre que tu peux me lancer qui me donne une idée de vous en être rendu avec la business.
Olivier Rousseau: Oui, dans le fond, on a commencé... peut-être deux founders, là on a un troisième. Martin a commencé la plateforme, après ça, on est rendu à trois founders. On a quatre employés, 300 clients, donc organismes. Au Québec ? Non, partout au Québec, Canada, États-Unis.
François Lanthier Nadeau: OK, parfait, super.
Olivier Rousseau: Puis, eux autres payent une mensualité. C'est sûr qu'il y a plusieurs users, mais c'est vraiment un prix par organisme. Puis, tu sais, une croissance à peu près de 8 à 10 month over month. Fait qu'on a une belle croissance, on a pas mal doublé depuis le début, puis ça continuent dans ces eaux-là.
François Lanthier Nadeau: Parfait.
Olivier Rousseau: Ils ont continué à engager de plus en plus de gens.
François Lanthier Nadeau: OK. Puis là, on va zoomer sur la genèse de tout ça. C'est-à-dire que là, tu as un parcours d'entrepreneur, tu as une connaissance d'industrie, clairement. Tu as réglé des problèmes que tu avais dans cette industrie-là à l'aide de logiciels, mais tu as identifié un paquet d'inefficiences ou de choses qui te gossaient. Là, la COVID frappe. Puis, pas une histoire à partir de là. Alors, explique-moi en quoi ça a mené à Activity Messenger.
Olivier Rousseau: Oui, la COVID frappe. Puis là, on est en mode, qu'est-ce qu'on fait ? Comment on communique avec les parents pour leur expliquer ? Je n'avais pas de bons outils pour le faire. Puis, Martin, il a fait un cours d'outreach. Puis, je lui disais, je n'ai pas le temps, je suis en train de repartir ma business. Mais je disais, ça a l'air intéressant comme plateforme.
François Lanthier Nadeau: Parce que lui, il avait déjà commencé. Oui,
Olivier Rousseau: lui avait déjà commencé, exactement. OK, c'est bon. C'est bon, c'est ça qui me manquait. Oui, c'est ça. Lui a commencé en fin 2019. Moi, j'ai joint officiellement en octobre 2020, mais à partir de septembre 2020, j'ai joint l'aventure comme co-founder.
François Lanthier Nadeau: Tu le connaissais de où, Martin ?
Olivier Rousseau: Je ne le connaissais pas. Dans le fond, c'est mon franchiseur qui utilisait Activity Messenger qui nous le recommandait.
François Lanthier Nadeau: OK.
Olivier Rousseau: Puis elle la connaissait, Martin, de ses passés, dans le fond, au CTO chez Amelia, qui était notre plateforme d'inscription. Puis dans le fond, c'est comme ça qu'ils se sont connus. OK. Fait qu'on avait un peu un lien. Il y avait d'autres personnes aussi en commun. Il avait entendu des bonnes choses de moi, j'avais entendu des bonnes choses de lui. Ce n'était pas juste deux inconnus qui se rencontraient.
François Lanthier Nadeau: Ses premières communications vers toi, c'était-tu explicite de je suis en train de lever quelque chose, je pense que tu vas m'aider à lever quelque chose C'était plus comme je pense que tu pourrais l'utiliser Oui,
Olivier Rousseau: deviens un client C'est drôle parce que ça me fait penser un peu à Sportball. Quand j'expliquais au début que je cherchais une job, j'ai trouvé une job et je me suis dit non, je veux la franchise Je suis arrivé sur l'appel de démo. À la fin, je suis comme, tu cherches un partner. Parce que moi, je savais que je refermais à cause de la COVID. J'étais à la fin de l'été. On est tous les sports à l'intérieur. Puis c'est comme ça que c'est parti. Puis lui, il voulait quelqu'un qui avait de l'expérience sur le terrain. Il avait vécu dans le passé des gens qui ne connaissent pas nécessairement le client idéal. Puis il dit non, je vais aller chercher un client idéal comme partner. Il apprendra le SaaS après parce que je ne connaissais rien du SaaS.
François Lanthier Nadeau: Oui, oui, oui. C'est vraiment intéressant. Puis OK, ça me dresse un petit peu le portrait des deux premiers co-founders. Quand il rentre, quand est-ce que Michael, le troisième co-founder, arrive dans le décor ?
Olivier Rousseau: Oui, fait qu'on part, moi et Martin, continuer à travailler sur la business. Je te dirais, avant que Michael embarque, on t'a cherché une ronde avec Tinyseed Seed, puis on parlera un peu plus de ça, mais on va chercher la ronde avec Tinyseed Seed en 2021. Puis là, en 2022, Martin, qui est le seul développeur, il dit, il faut que je prenne des vacances, j'ai une famille, j'ai trois enfants, puis moi, je... Il y a une urgence dans le code, j'ai de la misère à expliquer notre tech stack, on s'entend que je ne peux pas rien faire. Martin connaissait Michael, Michael suivait un peu les débuts d'Activity Messenger, puis dans le fond, il a fait, on va faire un test, j'ai besoin de quelqu'un pour supporter la plateforme, je vais te montrer une couple d'affaires en cas d'urgence, tu vas être capable de le faire. Puis ça a comme mené à une conversation. Ouais, mais plus, pas nécessairement en consultant, mais juste pour aider, pour que Martin puisse se libérer. prendre des vacances un peu.
François Lanthier Nadeau: Puis lui, Michael, programmeur chevronné, puis Martin avec confiance en lui. Évidemment,
Olivier Rousseau: il se connaissait déjà. Ça fait que ça, ça aidait. Puis à travers ça, on a commencé à parler de comment travailler ensemble. Puis Michael, c'est le fondateur de Make a Champ, dans le fond, une plateforme de crowdfunding pour le sport. OK. Il a eu tous les hauts et les hauts d'un startup. Il a vécu les hauts, puis un peu de down aussi. Puis là, c'était rendu un peu sur le pilote automatique. Il ne passait pas beaucoup de temps là-dessus. Ça ne va pas chercher un énorme revenu, mais ça amène quand même un revenu. Puis dans nos conversations, ils connaissaient Michael. Moi, j'ai un vraiment bon vibe. Puis on a dit, OK, peut-être qu'on pourrait faire un acqui-hire, c'est aller chercher Make a Champ. Ça nous aiderait dans nos revenus. Puis en même temps, on irait chercher un autre founder. Fait qu'on a acquis Make a Champ en échange de shares, dans le fond, on va dire, dans Activity Messenger. Puis Michael est embarqué comme troisième fondateur.
François Lanthier Nadeau: OK, donc c'est une forme d'acquisition qui ne vous a pas… qui n'a pas nécessité genre une levée de fonds de fou là. Vous aviez eu la chance de valider, mettons, le fit personnel de Michael avec vous autres comme founding team. Oui. Vous avez pris un bet.
Olivier Rousseau: Il y avait un bet. Parce que je pense que Martin et moi, on avait une vision très similaire. C'était quand même très facile de travailler ensemble. Là, tu rentres une troisième personne. Comment ça va aller ? On avait le bet de pendant les vacances à Martin, il rentrait dans le code. Moi, il y a bet dans le... Il y a Saint-Adèle, Val-David, on est l'un à côté de l'autre. On est pu aller prendre un café en personne. Michael ? Oui, avec Michael. Ça, ça a vraiment aidé. Martin a travaillé avec. Le fit était là. On cherchait un autre développeur. Ça coûte cher, notre développeur. On se disait, si on peut aller chercher deux founders à ce niveau-là avec les ambitions qu'on a, ça serait vraiment fort. Puis Make a Champ, super belle plateforme. Ça nous amenait du revenu aussi. Ça permettait d'accélérer les revenus un peu. un perfect match c'est vraiment perfect storm encore aujourd'hui est-ce que le timing c'est important et la chance aussi
François Lanthier Nadeau: Make a champ, moi, mettons, je veux courir un ultramarathon et je veux que les gens m'aident parce que j'ai besoin d'aide financière peut-être pour faire le voyage que l'ultramarathon est loin, whatever. Je peux me créer, j'imagine, un profil, créer une espèce de cause ou d'événement là et envoyer un lien. Ça fait une page où les gens peuvent donner.
Olivier Rousseau: Ça t'aide à market. C'est un peu comme un GoFundMe, mais vraiment spécifique au sport, aux athlètes, aux fédérations.
François Lanthier Nadeau: Le modèle d'affaires, c'était quoi ?
Olivier Rousseau: C'est, on demande des dons. Ben, pas des dons, excusez. Ils font un don, et pour ça, on demande un pourboire. Ou comme, tu sais, la plateforme est gratuite. Ouais, il y a des effets. Ouais, exactement. Dans le même contexte, il y a des effets,
François Lanthier Nadeau: exactement. OK, sweet. Puis là, en ce moment, cette plateforme-là est encore live.
Olivier Rousseau: Elle est encore live.
François Lanthier Nadeau: Puis est-ce qu'elle est... Tu sais, elle fait-tu partie d'une stratégie plus globale ? Est-ce qu'on... Oui,
Olivier Rousseau: mais on n'a pas encore touché à la stratégie. Parfait. On avait... On a des idées de stratégie, puis c'est de centraliser le don dans les fédérations sportives qui sont nos clients. Pour parler un peu de certains clients, on a... Fédération Gymnastique Québec, Cheap Québec, GymBC, on a plein de fédérations.
François Lanthier Nadeau: Ils sont forts à l'intégrer quand même.
Olivier Rousseau: Exact. J'avais parlé au CEO de GymBC à un moment donné et je lui dis, qu'est-ce que tu fais pour le crowdfunding ? Il dit, c'est plat, il utilise Active Messenger pour envoyer son infolette mais il dit, j'ai plein d'athlètes qui disent, parle de ma cause, parle de ma cause mais il dit, c'est pas vrai, je vais mettre 8 liens. Là, nous autres, on se dit, pourquoi pas faire un GymBC account de Make a Champ à l'intérieur de leur plateforme dans toutes les infolettes, envoie là. Ça serait malade. Il y a vraiment un jeu à faire. Là, on essaie d'aller chercher plus une masse critique au niveau des fédérations. pour ce qu'on fait avec Actively Messenger, mais on l'a vraiment dans le bac de notre tête. Il y a vraiment quelque chose à faire à ce niveau-là.
François Lanthier Nadeau: Mais là, Oli, j'essaie de voir, parce que tu as clairement, le premier des co-founders, Michael, excuse-moi, Martin, pardon, je me trompe avec les M, lui a une expérience dans le domaine. C'est-à-dire qu'il a une expérience SaaS, mais il a aussi une expérience dans l'industrie de gestion des activités, disons, dans laquelle vous opérez. Toi, tu en as une... Lui, d'un point de vue fournisseur, toi, d'un point de vue consommateur, client, opérateur, excuse-moi. Michael a une belle expérience technique, puis il est quand même dans une industrie spécifique. Avez-vous juste tassé du revers de la main tout ce qui est validation client, parce que vous connaissiez tellement l'industrie, puis tellement de monde dedans que vous étiez là. Je le sais, hostie, qu'il y a un problème, puis que le monde va me payer pour ça. Je n'ai pas besoin d'interviewer 200 personnes.
Olivier Rousseau: Oui, absolument.
François Lanthier Nadeau: C'est ça ?
Olivier Rousseau: Mais je me souviens, moi, j'arrivais dans le SaaS, je ne connaissais pas ça. Puis je disais, Hey, Martin, j'ai une super bonne idée. Il me regarde et dit amène-moi un client, prouve-moi qu'un client va le bâtir avec un client Il m'a toujours dit ça. Il dit non, moi je veux bâtir quelque chose dans le vrai, je veux bâtir avec un client qui a vraiment un pain point Nos clients, c'est eux autres qui ont driven notre produit. Ils venaient, ils avaient un problème, on réglait un problème. Ah, maintenant tu as ce problème-là, tu as ce problème-là On les connaissait à la base, mais le roadmap c'est vraiment destiné à nos clients. En sachant qu'il y a des choses qui seraient peut-être arrivées un peu plus tôt si nos clients nous avaient poussés là. On a d'autres choses que ça fait longtemps que j'espère qu'on va développer pour Sportball. que ça prend plus de temps parce que nos clients ne nous tirent pas autant là-dessus, puis il fallait bâtir d'autres choses avant. Mais le chemin est pas mal tracé de ce qu'on veut faire.
François Lanthier Nadeau: Fait qu'il y a une partie, je pense, des discussions clients ou de l'intelligence des clients qui doit être pas nécessairement de la découverte, mais aussi de la confirmation, de la validation de certaines idées que vous avez parce que vous connaissez déjà l'industrie.
Olivier Rousseau: Oui. Ce que je trouve intéressant, c'est que moi, je fais les ventes. Donc, je vais, quand je fais une démo... Je pose des questions, j'écoute, j'apprends, je prends mon expérience, puis je challenge des fois mes clients pour dire pourquoi tu veux faire ça, pourquoi si, puis eux autres me donnent des idées. À cause de mon expérience sur le terrain, plus d'une décennie, quand j'arrive avec un client, je peux l'aider, mais lui, il m'aide. Lui, il va dire quelque chose, je dis Hey, il faut faire ça. Ça valide un peu le produit de cette manière-là.
François Lanthier Nadeau: Oui, c'est que ton filtre va être de meilleure qualité. Parce que les clients qui te disent ce qu'ils ont besoin... Souvent ils vont proposer une solution, et ça c'est une genre de sagesse commune de SaaS, où est-ce qu'ils vont dire, moi j'ai besoin d'envoyer des communications automatisées chaque début de mois, donc je veux cette fonctionnalité-là. Mais c'est notre job de gens de produits de dire, OK, pour régler ce pain-là ou accomplir ce job to be done-là, qu'est-ce que moi je dois faire ? Puis c'est peut-être pas la feature que la personne m'a suggéré exactement. Mon point étant de dire que toi tu as un bon filtre, que tu connais bien le pain à régler. Fait que tu peux mieux, j'imagine, aiguiller la roadmap ou genre les gens de produits, devs avec qui tu travailles. Mais t'as dit de quoi qui est vraiment intéressant ? T'as dit... Moi, j'arrive en SaaS, puis là, j'ai une bonne idée. Puis en tant qu'entrepreneur, je suis habitué d'avoir des bonnes idées puis de les implémenter. Sauf que là, mon co-founder me dit, Attends, attends, attends, attends. Trouve-moi des clients qui veulent actually payer pour ça ou qui ont vraiment ce pain-là. Après, on va développer. Fait que je pense que ça, c'était comme ton premier contraste entre développer de la tech en SaaS puis juste développer un autre style d'entreprise. C'est-tu ça qui t'a le plus étonné, épaté ? Parle-moi du contraste que t'as vécu quand t'es arrivé en SaaS.
Olivier Rousseau: Ouais, un énorme contraste dans le sens que l'un c'est B2C, l'autre c'est B2B. Ça, c'était déjà quelque chose. Puis c'est le long terme versus la vente tout de suite. Moi, la vente dans ce port-ball, on arrive, on fait du marketing, on fait de l'argent tout de suite. Là, il faut développer un produit à long terme. Il faut le pricer. Quand tu fais une vente, au début, on était à 25$ par mois. Tu fais une démo, deux appels, puis tout, puis tu supportes. Ça prend du temps avant de rentrer dans ton argent. C'est vraiment long. Ça, ça m'a un peu étonné. J'étais comme, ouf, OK, là, c'est pas la même game. Un, c'est plus du marketing, l'autre c'est plus vraiment de la vente. Il y a du marketing, mais pour le balle, je ne fais aucune vente. C'est juste du marketing, la personne s'inscrit en ligne, il est B2C et il n'y a pas l'aspect démo-vente comme ça. Puis oui, je te dirais l'évolution du produit. Moi, je vends un produit dans ce pour balle qui est finalisé. Ça, ça ne l'est pas. Tu parlais du contraste de dire je veux faire ça Mais attends, il faut faire ça avant, il faut faire ça. Ça, ça m'a vraiment déstabilisé beaucoup. Puis j'avais de la difficulté à comprendre. pourquoi ça, ça ne fonctionnait pas, pourquoi, mais j'avais vraiment confiance en Martin, il me l'a expliqué. Je ne comprends pas encore complètement des fois certains aspects, mais il y a le mindset, lui et Michael, de dire, OK, c'est pour ça qu'il faut aller dans cette direction-là, puis nous, on amène nos idées, puis c'est un peu comment on développe le produit. Oui, c'est une grosse différence à ce niveau-là.
François Lanthier Nadeau: J'imagine, au même titre que Michael ou Martin vont devoir te faire confiance sur certaines pièces d'information, ou petites nuggets. qu'il y a juste toi qui peux avoir parce que tu l'as actually buildé le type d'entreprise qui va utiliser un SaaS comme ce que vous faites. Ça revient aussi beaucoup à la confiance. C'est important de pouvoir te poser lean vraiment sur les forces complémentaires de tes co-founders.
Olivier Rousseau: Ça me fait juste penser parce que parlant de produit, un épisode qui a été vraiment core à notre produit, c'est que Martin, il parlait avec un client. un de nos plus gros clients qui avait des sondages, un peu alternative à SurveyMonkey, quelque chose qu'on fait. Puis là, il a commencé à développer de la logique conditionnelle. Tu cliques là, ouvre ça, puis tout ça. Puis à un moment donné, il arrive, il me le présente. Puis on a une conversation, puis on fait, ah, c'est comme ça que les gens devraient shop pour leurs cours. On n'avait pas pensé, on n'avait aucune idée où qu'on s'en allait pour cet aspect-là de la plateforme. Puis avec une fonctionnalité qui est, on va dire, très secondaire. peut-être 10 de nos clients utilisent les sondages. Ça nous a amené vers comment créer la base de... Puis après ça, il a appris ça, puis il est allé chercher les tags. On a vraiment peaufiné, puis c'est comme lui qui a compris cela. Mais l'idée est venue d'un client sur une autre fonctionnalité. Mais moi, pour pas avoir été opérateur, je sais pas si j'aurais vu la transition de dire OK, il y a le survey. Fait que c'est avec des discussions avec Michael Martin que OK, la logique conditionnelle, c'est ça qu'il faut faire pour le client. Puis les clients, ils l'ont vu en fait. Ah, c'est ça que je veux. Ça a été vraiment un épisode intéressant de comment on fonctionne un peu à l'interne.
François Lanthier Nadeau: Activity Messenger, ça fait combien de temps ?
Olivier Rousseau: Quatre ans.
François Lanthier Nadeau: Quatre ans. Comment est-ce que tu splits ton temps, toi ? Parce que l'autre entreprise est encore en vie et elle va bien, je pense, le Sportball. Comment tu splits ton temps ?
Olivier Rousseau: Oui, on est rendu à une place où je ne passe plus beaucoup de temps dans Sportball. Je suis vraiment rendu plus dans Activity Messenger à cause d'Activity Messenger, entre autres. Parce que c'est vrai, par contre, c'est ça qui a été le fun. Pendant que je développais Active Messenger, ça faisait des outils que mon équipe admin pouvait aller faire beaucoup plus, plus rapidement et pas avoir besoin de l'autre.
François Lanthier Nadeau: C'est comme une meta flywheel. Oui, oui. Ding, c'est cool en crise.
Olivier Rousseau: Absolument. Pendant mes appels de vente, c'est quelque chose que je peux parler beaucoup de mes expériences de ce côté-là. Ça a été... J'ai transitionné un peu plus loin de Sportball. Mais j'adore garder un pied dans l'entreprise et voir ce qui se passe parce que je veux savoir les histoires pour pouvoir les dire à mes clients dans Active Messenger et les combattre. C'est vraiment plus dans Active Messenger que je passe mon temps rendu aujourd'hui. Il y a une transition dans les 4 dernières années.
François Lanthier Nadeau: Est-ce que le contact humain, être entouré justement de jeunes qui trippent, le monde physique qui était lié à Sportball, est-ce que ça te manque ? dans le Sasuke Activity Messenger ?
Olivier Rousseau: Non. Non. J'avais pas d'enfant quand j'ai commencé le sportball. J'avais pas de femme quand j'avais commencé le sportball. Là, j'ai une femme et trois petits gars qui font l'école à la maison. Moi, je travaille à la maison. Le contact humain, je n'ai jamais eu. Oui, exact. Quand je rentre dans mon garage pour travailler, puis dans mon SaaS, il y a du bien-être là-dedans aussi. Mais c'est le fun. J'ai un bel équilibre entre les deux, mais non, c'est pas quelque chose qui me manque vraiment. Par contre... Je suis venu au dernier événement de SaaSpasse. Ça m'a ordonné quelque chose. De parler à des gens de la communauté, de rencontrer, de faire du networking. Je n'avais pas fait. On habite plus en région. Oui, j'ai un cercle, mais un cercle de like-minded people à l'extérieur des co-founders d'Activity Messenger. Ça m'a vraiment... J'ai adoré mon expérience à ce niveau-là. Je pense que j'aimerais en faire de plus en plus de ce côté-là.
François Lanthier Nadeau: Je vais toot my own horn un petit peu. Mais je sais que tu écoutes... pas mal le podcast, on en a déjà échangé sur différents trucs, puis un pattern que j'ai remarqué, c'est que les founders qui sont justement pas nécessairement dans des centres névralgiques ou qui sont pas tout le temps en mode être avec d'autres founders ou être dans des events de SaaS ou whatever ils semblent l'écouter pas mal parce que justement ça amène une façon alternative d'avoir ce réseau-là, ces conversations-là, cette exposition-là fait que je serais curieux de valider si ce pattern-là est legit ou si c'est juste moi qui m'imagine des affaires... Mais tant mieux si l'event a...
Olivier Rousseau: Le podcast, rapidement pour être là-dessus, vu qu'on a eu du funding de Tinyseed je suis tombé beaucoup dans le monde américain des podcasts, puis beaucoup de choses dans le SaaS. Là, j'écoute beaucoup de SEO, je travaille là-dessus. C'est beaucoup en anglais, j'ai très peu en français. Je suis bilingue, mais ma tête est en anglais, mes émotions sont en français.
François Lanthier Nadeau: C'est bien dit.
Olivier Rousseau: C'est vraiment ça. J'étais étudiant en business, ma tête est en anglais, mes émotions en français, mais je trouve que ça... Sérieusement, ça m'amène beaucoup à ce niveau-là. De connecter avec d'autres histoires dans un monde. C'est plus vision. Moi, ça m'aide plus avec l'émotion autour de la business. Ça me rééquilibre dans ce que j'écoute. Même juste récemment, je m'en allais tout dans l'SCO. J'ai fait beaucoup de podcasts dans la vie. J'ai fait juste écouter du SEO pendant 3 mois. Ça devient dry un peu. Mais c'est la saison de ma vie. Je donne là-dessus. Il y a un podcast qui est resté et c'est le tien parce qu'il rééquilibrait tout ça. Là, je suis redevenu un meilleur équilibre, mais j'avais pris une saison de dire, Hey, je pars.
François Lanthier Nadeau: C'est très tactique ce que tu écoutais comme SPA au podcast. Puis, tu as dit quelque chose, tu as utilisé une formulation que je trouve belle et qu'Antoine, mon co-hôte, de l'époque avait utilisé, une saison de ma vie. De genre, designer et cadrer un peu des moments dans ta vie qui est là, c'est ça, pour telle raison. C'est-tu quelque chose auquel tu réfléchis ?
Olivier Rousseau: C'est un peu plus nouveau. Puis, c'est quelque chose que je veux refaire. Au début, je ne connaissais pas la vente. Ce n'est pas ma force la vente, vraiment. Par contre, j'ai écouté un podcast récemment qui disait, si tu es un founder qui connaît bien ton ideal customer, il dit, tu ne vas pas être aussi bon que les vendeurs dans le début et dans la fin. Tu vas faire des lapses autour d'eux dans le milieu. Ça m'a un peu rassuré de dire, des fois, je n'ai jamais fait de vente et je sais qu'il y a des tactiques et tout ça. Je pourrais... m'améliorer du côté de la vente. Je pense que quand les gens rencontrent Olivier avec son expérience, puis qu'ils vont dire, Je fais ça, mais peut-être que tu pourrais faire ça, puis je tombe comme un peu un consultant dans certains cas. Je pense que les autres font Oh, wow !
François Lanthier Nadeau: La confiance.
Olivier Rousseau: Exact.
François Lanthier Nadeau: J'ai comme le goût de double-cliquer sur un paquet d'affaires. Commençons par Ideal Customer Profile. Tantôt, tu nous as dressé un peu un portrait de genre comment toi, tu renais ta shop avec Sportball. Tu utilisais différents logiciels que tu patchais ensemble. Est-ce que Olivier... qui run Sportball, c'est un archétype commun. Des autres clients que tu as aujourd'hui dans l'activité Messenger, je précise, sont-ils techs à vie ? Comment est-ce qu'ils règlent les problèmes d'inscription, de communication, de feedback, de paiement, de tout ça ?
Olivier Rousseau: Tu as de tous les genres. Des personnes qui arrivent, ça fait 25 ans qui travaillent sur une page encore papier. On a des gens sur du papier. Il y en a qui sont Google Forms. Il y en a qui sont comme moi. Ils arrivent et ils disent Ça n'a aucun sens. Même des fois dans ce cas-là, leur prix pour notre produit est comme moins 50 Ça arrive rarement, mais une fois qu'ils coupent toutes les autres choses. Mais souvent, on remplace un ou deux outils. On a quand même un milieu qui a une certaine capacité au texte à vie. Ce n'est pas des gens qui ne l'ont pas. Il y en a encore qui ne l'ont pas, mais la majorité des gens sont rendus en ligne d'une certaine manière. Mais ils patchent souvent ou ils arrêtent de faire des choses. Ça, ça m'est arrivé. C'est sûr. Quand tu as cinq plateformes différentes, ton sondage à la fin de la session, il faut que tu ailles le créer, il faut que tu ailles mettre le lien. Nous, dans Activity Messenger, quand tu crées ton cours, tu peux... automatiser l'envoi trois jours après la session avec le sondage. Moi, tout ce que j'ai à faire, c'est aller voir l'analytique. Mais quand tu es busy, à la fin de la session, tu n'as pas l'automatisation, il faut que tu ailles la faire manuellement. Tu peux oublier que tu ne le fais pas et que tu n'as pas d'aussi bonnes données.
François Lanthier Nadeau: Tu peux te ramasser à payer un petit peu pour du software que tu n'utilises même pas au complet.
Olivier Rousseau: Ou arrêter de le faire. J'ai plein de gens qui disent que je ne fais plus d'email marketing. Moi, email marketing, c'est le number one dans le sport et le loisir. À un moment donné, je payais 200$ US pour MailChimp. J'envoie un courriel par mois. Ouais, mais je fais 40 000 de ventes quand je l'envoie. C'est un peu dur de dire non. Mais il y a des gens qui arrêtaient parce qu'ils trouvaient ça trop dispendieux ou ils le faisaient pas bien. Puis là, nous, ça fait partie de la plateforme. J'ai plein de gens qui reviennent vers des choses de marketing qu'ils avaient délaissées parce que MailChimp, c'était trop compliqué. La personne qui utilisait MailChimp a quitté la business puis c'est une petite équipe. Puis là, il faut réapprendre ça. Tandis que là, c'est tout dans le même produit. Ça aidait vraiment aux gens à utiliser plus de software en en utilisant juste un ou plus de fonctionnalités. en mettant tout dans une plateforme.
François Lanthier Nadeau: Tu as parlé de transfert de connaissances un petit peu. Bon, une personne dans une organisation, mettons, des cours de danse, par exemple, je pense que c'est des clients. Oui,
Olivier Rousseau: studio de danse, club de gymnastique, natation, fédération sportive.
François Lanthier Nadeau: OK, parfait. Mettons, prenons un club de danse. Tu as un client, tu as un user, pardon, là-dedans, ou un employé qui est, c'est elle, la maître de MailChimp. Elle démissionne, elle change de job, elle prend sa retraite, peu importe c'est quoi. Après ça, la connaissance est quand même... un peu évaporé. Est-ce que c'est quelque chose que toi, tu as vécu ça ? Puis, est-ce que la learning curve d'apprendre Activity Messenger est plus steep qu'apprendre un MailChimp ? Genre, j'ai le goût que tu me parles de l'éducation client puis de, une fois qu'ils sont setés, comment ils font pour rester setés puis que ça ne fasse pas ce que ça a fait là ?
Olivier Rousseau: Ce qui est bien... Ouais, non, non, mais je comprends, je vois que tu veux en venir. Ce qui est bien, c'est que c'est les mêmes patterns vu que c'est la même plateforme. Fait que si tu sais créer un formulaire d'inscription...
François Lanthier Nadeau: Ouais.
Olivier Rousseau: Il faut juste que tu changes les questions pour créer ton sondage. Il faut juste que tu changes les questions pour créer ta billetterie. Il y a vraiment quelque chose qui apprend. Puis nous, moi, ce que je fais souvent, c'est de dire, c'est quoi ton gros pain point ? Qu'est-ce que tu veux régler tout de suite ? Parce que je sais que tu vas travailler dessus, puis tu vas aller le faire. Fait que chaque client qui rentre...
François Lanthier Nadeau: En onboarding.
Olivier Rousseau: Oui, il va rentrer de façon différente. C'est quoi qu'il faut qu'on ait réglé tout de suite ? Des fois, on a des clients qui vont revenir un an après. OK, là, je suis prêt pour les certificats à la fin de la session. C'était vraiment cool. Tu me l'as pitché vite, vite dans la vente. Je le sais que je le voulais, mais il y a tellement de choses à apprendre parce que... ils vont apprendre 3-4 softwares en un. Dans l'activité musicale. Exactement. Mais on permet l'entrée seulement pour un. Fait que j'ai des clients qui ne sont pas prêts à changer de plateforme. Ils viennent, ils font juste du MailChimp puis des surveys. Fait que pendant un couple de mois, ils font juste ça. Ils s'habituent à la plateforme. Puis nous, on aime les appeler un peu des paying leads. Fait que c'est encore des leads pour nous parce qu'ils ne nous payent pas cher. On sait qu'on va les upgrade très probablement dans le futur quand ils vont avoir une confiance avec nous puis ils vont adorer le produit. Puis plus ils vont augmenter, plus ils vont tomber. Puis à un moment donné, ils vont... pour tout mettre leur business sur la plateforme.
François Lanthier Nadeau: Comment tu fais pour identifier le potentiel ou le timing qu'un de ces paying leads-là devienne un full-fledged client ?
Olivier Rousseau: On ne l'a pas encore fait. On en a parlé beaucoup. On a plein de gens là-dedans qui feraient qu'on relance, qu'on a une stratégie. Il y en a qui viennent par eux-mêmes en ce moment. C'est un peu plus par eux-mêmes. On a une infolette qu'on envoie à nos clients aussi, avec les updates. Ils voient l'évolution. Des fois, ils disent Hey ! j'aimerais ça.
François Lanthier Nadeau: Il y a des points de contact quand même réguliers avec ces gens-là.
Olivier Rousseau: Oui, par contre, le transfert, c'est énorme. C'est toute leur base de données. Tous leurs clients sont là-dedans. Toutes leurs factures sont là-dedans. Toute leur comptabilité est là-dedans. Ça fait que ce n'est pas évident de transférer. Il y a des moments importants. Il faut que la personne soit prête. C'est un processus qui peut prendre un certain temps. Et moi, pour l'avoir fait et avoir vu d'autres clients le faire, quand tu pars d'une plateforme, du jour au lendemain, tu pars d'une et tu arrives dans l'autre. Mais toute ta business, c'est gros. Nous, on permet de dire Viens pour des add-ons apprends à nous connaître tranquillement pas vite on va sauver des peines puis éventuellement quand tu vas être prêt ça va être beaucoup plus facile de faire le onboarding notre stratégie puis là on commence à l'avoir c'est que la personne qui arrive pour faire ses cours puis le gros du onboarding si ça fait 6 mois 1 an qu'elle est avec nous pour d'autres choses c'est beaucoup plus facile elle connait la plateforme fait qu'on a moins d'onboarding à faire en
François Lanthier Nadeau: quelque sorte parce qu'on est arrivé sur des choses plus faciles fait qu'il y a plusieurs cas d'utilisation qui vivent sous la même plateforme qu'Activity Messenger et puis on a Toi, dans un appel d'intégration ou d'accueil ou d'onboarding, tu vas identifier ce cas d'utilisation-là et tu vas probablement avoir une conciergerie ou un guidance qui est plus sur ce cas d'utilisation-là. Ça, ça ne scale pas. En fait, ça peut scaler si tu engages spécifiquement pour ça. Ma question pour toi, c'est, est-ce que vous avez le plan de faire ces chemins d'onboarding personnalisés ? directement dans la plateforme éventuellement ?
Olivier Rousseau: Oui. Un de nos plans à terme, puis c'est une des raisons qu'on développe beaucoup les SEO en ce moment, puis on veut voir un peu les features qui fonctionnent le plus. Avoir un fun. Oui. Puis on aimerait ça avoir des... développer un peu un freemium ou un free trial ou un paye pas trop cher. Fait que, par exemple, tu dis, Hey, je vais juste faire des surveys. On va se mettre un peu en bas de SurveyMonkey, tu sais, dans nos choses. Viens, fais-le. Puis après ça, tu t'habitues à la plateforme. On peut comme valider un peu. Puis quand ils sont prêts à aller plus loin, bien là, il y aura un autre paiement. Fait qu'il y a une stratégie un peu avec ça pour que les gens puissent venir utiliser les fonctionnalités. Par contre, ce que j'aime en ce moment, c'est que vu que c'est tellement varié, je peux avoir deux studios de danse dans le même état aux États-Unis. Un qui arrive pour email marketing puis surveys, l'autre qui arrive pour certificat puis évaluation. Ils ne vont pas utiliser du tout les mêmes fonctionnalités puis c'est un peu studio dance dans le même état, très similaire. Mais moi, ça m'apprend beaucoup sur le produit. Fait qu'on est encore un peu dans une phase où j'adore être sur ces appels-là pour bien comprendre les besoins, continuer à optimiser le produit puis éventuellement, on trouvera une manière de peut-être mieux faire les portes d'entrée. Mais je ne sais pas si ça répond à la question un peu.
François Lanthier Nadeau: Oui, ça répond vraiment. C'est vraiment intéressant parce que justement, tu as un all-in-one, c'est-à-dire au lieu d'avoir... C'est assez horizontal, right ? Tu peux faire la majorité des choses que tu dois faire numériquement avec une organisation comme par exemple un salon de danse.
Olivier Rousseau: Salon de danse ?
François Lanthier Nadeau: Oui, excuse-moi. Studio de danse.
Olivier Rousseau: Exact.
François Lanthier Nadeau: La majorité des choses que tu dois faire numériquement avec ton studio de danse, tu peux les faire dans Activity Messenger. Par contre, il y a plusieurs plateformes qui sont... all-in-one comme ça, qui vont venir avec une énorme friction au changement. C'est-à-dire que les personnes qui ont créé la plateforme vont dire Nous autres, tu switches au complet. Oui, on t'aide dans l'intégration. On a peut-être des fonctionnalités d'un port de d'autres plateformes, mais quand tu switches, tu switches. Il y a plus de friction à l'activation, je pense. Mais dans votre cas, il y a moins de friction à l'activation parce qu'il y a une utilisation modulaire de la plateforme qui est légitime et qui fait du sens économiquement pour vous. Par contre, ce que ça fait, c'est que le monde rentre avec différents pain points. Puis après ça, toi, tes communications, puis comment tu les upsells ou que tu les rends full users, ça amène son autre challenge. Mais je trouve ça un beau positionnement quand même.
Olivier Rousseau: Oui, puis dans notre industrie, on est tout seul à le faire. Ça, c'est un autre aspect. Puis souvent, admettons, quelqu'un arrive et dit Hey, je suis peut-être prêt à changer de plateforme. Je ne suis pas certain. Ils vont peut-être évoluer une couple de solutions. Puis là, on arrive, moi, demain matin, tu peux prendre un plan à 70-100$ par mois, puis je vais régler trois de tes pain points. Puis comme je disais tantôt, tu vas apprendre à me connaître, notre plateforme, tu vas voir si tu aimes ça, tu vas nous faire confiance, puis après ça, on pourra dire qu'on close le deal dans trois mois. Là, je suis prêt à le faire. Dans la vente, ça m'aide beaucoup, ça.
François Lanthier Nadeau: C'est une forme de product-led growth dans mesure où, genre, carrément, des parties de ta plateforme servent de assets, de marketing quasiment. C'est vraiment hot d'autres. Puis fais-moi genre en mitraille un exemple de tous les outils que tu peux remplacer avec Activity Messenger.
Olivier Rousseau: Oui, on va parler de Google Forms Jot Forms MailChimp, Contact Contact, tous ces outils-là, SurveyMonkey, Evenbright SmartWaver. Des bulk certificates, j'ai les certifiers, tu veux faire des certificats, on s'intègre avec Canva pour envoyer à comme 100 personnes. J'ai une compagnie de SaaS qui fait des formations, aucun rapport à notre industrie qui l'utilise pour faire des certificats. J'ai la communication à l'interne aussi avec des textos, j'ai une compagnie de construction. Je vais chercher d'autres, on a un autre marché qu'on a un play à faire plus tard, on focus sur ce qu'on connaît en ce moment. On va les chercher en ce moment, parce qu'il y a beaucoup de compagnies qui disent, j'ai les mêmes besoins pour ces outils-là que le sport et le loisir. Je ne suis pas dans le sport et le loisir. Mais je suis tanné de payer pour MailChimp de la manière que j'utilise. Je n'utilise pas toute la complexité. Comment est-ce que je peux sauver de l'argent et mettre plusieurs outils ensemble ? Ça, ça a été le début d'aller chercher des clients externes, mais de mon SEO aussi. Parce que je peux dire, alternative à MailChimp, qui respecte la loi 25 francophone, je rank quand même assez rapidement ces articles-là. J'ai plein de gens. L'idée est venue aussi d'une cliente, une de nos plus petites clientes. C'est un festival. OK. trois mois, elle prend la plateforme trois mois par année à payer des pinotes. Mais, je suis embarqué sur l'appel avec elle, fait quand même un petit bout, première question, elle me dit, tes données sont-elles au Canada ? Genre, sur un bouton, comme, tu sais, je suis comme, oui, elles sont au Canada. OK, cool, parce que je m'en allais avec SmartWaver, puis j'ai besoin de quelque chose au Canada. Là, moi, ça a sonné des cloches. Je disais, il n'y a pas le seul que son avocat, ou peu importe, lui a dit,
François Lanthier Nadeau: les données sont au Canada.
Olivier Rousseau: Non, la loi 25 est un peu différente. Ce n'est pas moi l'expert sur cet aspect-là. Non plus. Oui, mais oui, il y a plusieurs aspects que les gens... On a même des clients qui font des sondages pour des municipalités au Québec, des choses comme ça. Puis, un de leurs clients leur a dit... T'sais, SurveyMonkey, c'est dans un black box. Ou, t'sais, telle plateforme, on veut pas l'utiliser pour le respect de certaines choses. Pis ces alternatives-là, le Québec, c'est pas un gros marché pour eux. Fait qu'ils viennent pas ou... Fait qu'il y a comme un jeu à faire, pis ça nous a amené des leads un peu SEO qui a amené un peu après ça à focusser là-dessus.
François Lanthier Nadeau: Le danger que je vois, pis j'ai peut-être pas raison, c'est que, là, en ce moment, les organisations sportives, c'est le core, right ? C'est le ideal customer profile. Puis de façon un petit peu organique, accidentelle, tu commences à découvrir d'autres types de customer profiles qu'ils peuvent utiliser pour profiter de l'activité Messenger. Puis ça se peut, à un moment donné, que ces gens-là mettent une certaine pression sur la roadmap, pression sur le modèle d'affaires peut-être, même que c'est une industrie qui a plus de cas que les organisations sportives, ça va être grise. Puis je trouve que le danger, c'est un défocus. Puis le classique, c'est essayer de faire de quoi qui plaît à tout le monde, tu ne plais à personne. C'est vraiment juste un petit flag que je lève. Je ne sais pas si c'est quelque chose que tu as pensé. Oui,
Olivier Rousseau: j'ai pensé. C'est drôle, j'ai écouté un podcast récemment. Founder, j'oublie son nom, de HubSpot.
François Lanthier Nadeau: OK. Darmesh ? Oui, Darmesh.
Olivier Rousseau: Puis nous, HubSpot, il y a quand même beaucoup de similitudes. Small business, plein de portes d'entrée, plein de produits un peu. Puis eux autres, ce qu'ils disaient au début, j'ai trouvé ça super intéressant, c'est qu'ils disaient, toutes nos portes d'entrée, si on finissait top 3 dans une catégorie, on avait over index. on est allé trop loin, puis ça nous amenait des clients trop complexes qui nous poussaient avec trop de demandes. Fait qu'ils ne voulaient pas aller top 3, à part dans son corps, sur plein de choses. Puis moi, ça m'a fait réaliser, je ne veux pas être top 3 pour email marketing, je ne veux pas être top 3 pour sondage, pour que le client qui arrive, il veut la panoplie puis les features que j'ai besoin. Notre corps, l'inscription, ça, on veut être les meilleurs au monde, tu sais. Mais tous les autres, on veut que ce soit la personne qui dit, je veux, comme tout ça connecté. Fait que quand ces gens-là arrivent, ils ne nous en demandent pas trop. Ils sont quand même faciles à onboarder. bien ne montrent pas trop habituellement qui nous prennent pas trop de jus parce qu'ils ont déjà utilisé eventbrite c'est encore similaire déjà utilisé mais j'aime puis une fois que son ct après une rencontre ils parlent qu'on ne n'a pas besoin et on apprend sur ce marché là mais on va pas développer plus on je le dis dans la démo aussi chaque et watt était comme elle se regarde exactement ça c'est la combinaison nous on est vraiment dans ce pari loisir tt sport si exact moins sport loisir gestion des activités sportives et d'organisations sportives et
François Lanthier Nadeau: Puis il y a aussi une dernière chose pour closer là-dessus, puis après on move on. L'avantage unfair que tu as en ce moment, c'est d'avoir été le client, le même type de client auquel tu vends en ce moment, d'avoir une expérience, de générer une empathie, une confiance rapidement, puis d'être capable de... Tu es responsable de la croissance, vente, marketing aussi chez Activity Messenger. Générer du content qui est spot on rapidement parce que tu connais ça, puis tu es capable d'en parler, aller dans des conférences. Tu sais, c'était... c'est un cofondre unfair advantage que je sais pas de réponse construction des métaux ou à l'oeuvre fait que bbc pas de 1 et meilleur que l'autre pas mais je dis juste que dans cette niche le qui est même pas une niche le cbc un marché de sport et loisirs tu as vraiment un beau on fait je pense te parler on a mentionné à deux trois reprises tiny seed qui est un je dirais accélérateur incubateur fonds d'investissement un peu hybrides des États-Unis, startés par Rob William qui a fait Startups for the Rest of Us, qui a fait MicroConf, puis maintenant, Grip c'est vrai, Tinyseed. C'est quoi Tinyseed ?? Puis quand est-ce que vous croisez le chemin de cette organisation-là ?
Olivier Rousseau: 2020, quand je commence avec Martin, j'ai dit, regarde, je connais l'industrie, j'ai utilisé tous ces outils-là, je ne connais rien au SaaS. Il dit, voici Startups for the Rest of Us, lui, c'est ce qu'il écoutait.
François Lanthier Nadeau: Le podcast. Oui,
Olivier Rousseau: puis il m'a dit, voici une couple d'épisodes à écouter. Je suis tombé là-dedans. Je me suis mis à écouter tous les mardis l'épisode. Et donc, on est tombé dans son pipeline pour Tinyseed Seed. Puis, on aimait beaucoup leur approche de Tinyseed Seed parce que j'ai trois enfants. Martin a trois enfants. On ne s'en allait pas lever un round pour devenir un unicorn. Je n'ai pas 23 ans quand j'ai commencé le sportball et je fais faire 80 heures dans ma business. Donc, Tinyseed Seed, eux autres, ils investissent dans plusieurs business. C'est une batch, une vingtaine d'entreprises. Ils prennent un pourcentage, ils viennent quand même early. Dans le sens que... D'équité. Oui, exactement. Nous, par exemple, on avait 5-6 000 de MRR à ce moment-là.
François Lanthier Nadeau: OK.
Olivier Rousseau: Quand on est rentrés. Ça fait que ce n'était pas...
François Lanthier Nadeau: Puis un an, deux ans de vie, vous étiez quand même jeune ? Oui,
Olivier Rousseau: on était peut-être à deux ans de vie à peu près. Je peux dire 2021, 2022.
François Lanthier Nadeau: COVID, en tout cas, pendant que... Oui,
Olivier Rousseau: automne 2021, on est rentrés. Oui, absolument.
François Lanthier Nadeau: Puis... C'est qui qui a appliqué ? C'est qui qui a lancé ?
Olivier Rousseau: Comment ça s'est passé ? Moi et Martin, on en a parlé un peu. Après ça, on a fait le discours. Ils ouvrent les applications. On a répondu à l'application. Tout est rentré. C'était drôle le timing aussi. On a eu une rencontre avec eux pendant mon congé de paternité. Je suis comme, Vanesse, t'appelles là, faut que je le prenne. On a eu la rencontre. C'est ça, ça a passé. Ça a été un peu plus long parce qu'on était les premiers avec qui on investit au Québec.
François Lanthier Nadeau: Ah oui ?
Olivier Rousseau: Oui.
François Lanthier Nadeau: Très cool.
Olivier Rousseau: Disons que la paperasse a pris du temps. On est rentrés en novembre. T'as l'impression d'avoir notre argent en novembre. Ça a duré jusqu'en mai, je crois. Ça a retardé, mais on a pu quand même rentrer dans toutes les activités sur place. On est dans un mastermind avec des gens qui ont à peu près le même niveau que nous et qui sont rentrés en même temps que nous. Puis, on a un Slack pour demander des questions, s'aider. Et durant la première année, il y a un playbook. Il y a le Tinyseed Seed Playbook. À chaque deux semaines, on a des rencontres. Elles sont optionnelles. On peut venir les recorder après. Mais c'est vraiment pricing. Puis ça, j'ai appris. L'école de la vie avec du SaaS, c'est comme juste là, d'aller chercher l'investissement, ça a valu la peine. Fait que j'ai vraiment, vraiment trippé à ce niveau-là.
François Lanthier Nadeau: Est-ce qu'ils sont publics sur la quantité d'équité qu'ils prennent ?
Olivier Rousseau: Oui, puis non. Dans le sens que... Oui, mais tu sais, à peu près, c'est comme un 10-12 pour entre 170-220 000 US, dépendamment. C'est ce qu'ils mettent en public.
François Lanthier Nadeau: Puis eux, le retour sur investissement, est-ce qu'il se fait seulement s'il y a un gros événement de liquidité ou il se fait avec un genre de profit split quand tu deviens profitable ? Oui,
Olivier Rousseau: il y a un profit split, mais tu sais, quand on a le founder salary extrêmement élevé avant qu'eux autres prennent des dividendes.
François Lanthier Nadeau: Ah, OK. Ils sont très founder friendly.
Olivier Rousseau: Oui, founder friendly. Puis c'est vraiment pour le exit qu'eux autres veulent faire éventuellement. OK. Sans que ce soit des unicorns nécessairement. Peut-être qu'il y en a qui vont le devenir. Mais ils ont vu qu'il y avait beaucoup de gens qui, juste par leur profil, comme nous deux avec trois enfants, qu'on ne pouvait pas aller raise avec du VC money, qu'on ne voulait pas. Le stocker,
François Lanthier Nadeau: ça a été la même affaire.
Olivier Rousseau: Et qu'on ne voulait pas. Oui, exact. Je ne veux pas cette pression-là. Je ne veux pas cette... On veut rester mostly bootstrapped. Oui, c'est ça. Mostly bootstrapped, exact.
François Lanthier Nadeau: All right, folks. Brick de 30 secondes pour vous parler de notre partenaire certifié, Le Chiffre, a.k.a. le bras droit de l'entrepreneur tech. C'est une firme comptable, moderne, tech-enabled, qui organise et opère... toute votre fonction finance. Comptabilité cloud, pay, fiscalité, check. C'est des vétérans du SaaS, qui accompagnent aussi votre croissance. Prévisions, planification financière, aide aux subventions et financement. Ils ont aidé des SaaS bootstrapped, funded, puis plusieurs qui ont exit. Donc, peu importe votre étape de croissance, faire affaire avec le chiffre, c'est comme ajouter un vétéran à votre team la veille des séries. Il vous aide à gagner la game, peu importe l'objectif, que ce soit des grosses transactions, acquisitions ou du financement. Leurs conseillers vont se parquer devant votre but puis pas en laisser passer une. C'est The Real MVP. Check out leur entrevue sur saspace.com slash partenaire avec un S slash L-E, très union, chiffre, ou sur notre YouTube. OK ? De retour au pod. Le mastermind qu'il y a dans Tinyseed c'est quoi la forme de ça ? C'est quoi la récurrence ? C'est qui qui est là-dedans ?
Olivier Rousseau: Au début de la première année, on était là, je pense qu'au deux... Je me souviens plus, mais aux deux semaines ou au mois, avec quatre autres compagnies de notre... Notre cohort.
François Lanthier Nadeau: OK.
Olivier Rousseau: Puis ça, on pouvait... Là, on est rendu aux deux, trois mois. Ça a un peu pris... Ça s'est défait un peu dans le sens que tout le monde a comme... Après la première année, on a comme avancé un peu. Mais c'est ça. C'est tous des founders qui ont un peu le même profil, le même type de business. On a eu du fun de notre temps ici. Puis là, on parle de nos problèmes, nos struggles. Puis on évolue avec eux dans le temps.
François Lanthier Nadeau: T'as-tu une imputabilité à ces gens-là ou à ces groupes-là de dire oui, je m'engage à faire ça, on s'en reparle dans un mois maintenant ?
Olivier Rousseau: Non. C'est plus une... Support. Exactement, support.
François Lanthier Nadeau: Tu les as-tu déjà vus en personne,
Olivier Rousseau: ces personnes-là ? Non, la première année, il y avait des événements. Il y en a encore des événements en personne. Encore une fois, c'est aux États-Unis, trois enfants. C'est comme le temps qu'on investit là-dedans, il n'était pas aussi important. Je pense qu'on a peut-être moins besoin de mentors que d'autres business, en quelque sorte, vu qu'on connaît tellement bien notre ideal customer et notre knowledge. Mais... Ce qui est le fun, c'est qu'il y a vraiment des gens qui investissent dans le fond. C'est des gens qui ont des gros succès. Dans le fond, on parle de Jason Freed. Avec Poem, sûrement. On a eu un appel de formation avec le gars de SparkToro.
François Lanthier Nadeau: Ron Fisch. Christ Seiko.
Olivier Rousseau: Oui, quand même. Tu es comme moi, je m'en vais. Tu peux poser tes questions, tu le mets dans le Notre. Tu assimiles, tu assimiles, c'est recordé. Il y a ça. On peut même aussi demander des one-on-one calls avec des problèmes spécifiques. J'ai rencontré un couple de fois Rob, one-on-one, j'ai ce problème-là, qu'est-ce qu'on fait pour le prêtre ? Il est smart,
François Lanthier Nadeau: Rob William.
Olivier Rousseau: Honnêtement, c'est...
François Lanthier Nadeau: Il est smart ?
Olivier Rousseau: Il est sharp. Vraiment, à ce niveau-là, vraiment...
François Lanthier Nadeau: Moi, écoute, Startups for the rest of us, clairement une inspiration. Puis ça m'a éduqué, puis ça m'a accompagné dans certains bouts de Snipcard, puis encore aujourd'hui, je l'écoute. Je trouve ça vraiment cool, puis c'est important pour moi qu'on parle de Tinyseed pour... Là, tu dis que, mettons, vous étiez le premier SaaS au Québec à rentrer dans une batch Tinyseed d'incubation puis de financement. Euh... C'est important pour moi que le monde catch qu'il y a des manières de financer qui sont alternatives, que ce n'est pas tu bootstraps, tu vends tes biens et meubles sur Facebook Marketplace, Marjorie Ramon, ou tu vends ton arme et trois quarts de ton équité à une succession de VC. Il y a des choses in between qui sont vraiment intéressantes. Honnêtement, moi, dans ma vision future de ma propre vie professionnelle, d'être capable... de créer quelque chose qui ressemble à ça, ça m'intéresse. Fait qu'il y a une partie très égocentrique, je pense, de mes questions, qui est genre, laisse-moi mieux comprendre comment Colin vit cette expérience-là si moi, un jour, j'en design une. Puis, ouais, fait qu'on le mettra dans les chaînes autres si le monde veut aller voir, puis je trouve ça très cool. Pour moi, comme bootstrapper, ça a quasiment plus de street cred pogné Tinyseed Seed que pogné YC. Mais ça, c'est très, très, très, très, très personnel à moi. Ok cool. À travers l'accompagnement Tinyseed je sais pas si les soft skills, puis être un bon leader, être un bon manager, c'était une chose qui était présente, mais moi ma question pour toi c'est, as-tu... eu à évoluer beaucoup dans ce côté-là, de manager du monde. Tu as fait des embauches. C'est ça ou tu l'avais comme déjà fait dans le sport ball. Je veux que tu me parles de ce point-là par rapport à ta carrière.
Olivier Rousseau: On va parler des faiblesses tantôt.
François Lanthier Nadeau: Tantôt.
Olivier Rousseau: Non, mais c'est... Oui, j'ai évolué beaucoup là-dessus. C'est comme dans le sport ball, c'est beaucoup des jeunes à... Bien, des jeunes. J'étais jeune dans le temps quand on a commencé, mais des jeunes de 18 à 22 ans, temps partiel. Tu sais, on a comme... OK. Dans toute la business, il y a une centaine de coachs. dans les trois régions qu'on a maintenant, Ottawa, Québec, Rive-Nord. Puis on a un peu d'admin, mais on n'a pas souvent eu plus qu'une personne à temps plein. Donc, c'était un peu... Je n'ai pas eu énormément d'expérience. Je n'ai jamais traîné dans un bureau non plus, donc je n'ai jamais été managé. Il y a beaucoup de choses de ce côté-là que je trouve plus difficiles. Et moi, je suis beaucoup un gars 0 to 1. Je te parlais tantôt, je ne me vois vraiment pas comme CEO un jour, dans le sens que je me vois plus faire du growth. Ça, c'est mon expertise. J'aime le chaos. J'adore le chaos de startup. Je le vois dans les CEOs avec AI, c'est comme, il faut que je plonge parce qu'il y en a plein qui sont en train de pleurer. Moi, je suis comme, donne-moi du chaos, on figure it out. J'adore ça. Mais dans une startup, à trois, les trois founders, tout va bien. Là, on engage des gens. C'est un challenge.
François Lanthier Nadeau: Qu'est-ce que tu trouves tough ? Parlons-en un peu, ça m'intéresse vraiment. Moi, je l'ai fait, cette transition-là.
Olivier Rousseau: Ce que je trouve tough un peu, c'est que j'ai tendance à donner beaucoup de lousse et à ne pas être clair du tout dans ce que je veux. Vraiment. Comme ça, aucun sens. Ah, furieux. Genre, vraiment. Je ne pense pas que je suis quelqu'un qui est trop difficile si la personne fait des erreurs, mais je veux que la personne, elle avance et elle se débrouille un peu. Puis je le dis dans les entrevues, je l'explique, puis je pense que, tu sais, Tory Samuel pourrait probablement... dire oui, il est comme ça. Ça, c'est des personnes qui ont embauché. Oui, c'est des personnes qu'on a embauchées tout récemment. Customer success. Customer success, exactement. Très cool, ça. Mais en même temps, ce que j'ai remarqué avec Sportball, parce qu'on a fait des grosses erreurs d'embauche à Sportball, comme très grosses, qui nous ont coûté vraiment cher, ce que j'ai remarqué, c'est que quand tu donnes beaucoup de lousse et que tu es moins présent, il y en a une gang qui va se pendre avec la corde, puis les autres, ça va devenir des all-stars, genre... Oh my, j'ai pas besoin de m'en occuper, ils ont pas besoin d'être... Puis moi, j'aime pas être micromanage fait que j'ai comme un peu cette... Fait que je donne peut-être un peu trop de liberté. Les gens qui aiment ça, ils trippent, puis ça leur donne vraiment, ils touchent à tout. Fait que c'est un peu cet aspect-là, puis là, on est encore petit, tu sais. Correct, mais moi, c'est dans le futur de me voir manager des gens, je pense que ça va être un peu un challenge de mon côté.
François Lanthier Nadeau: As-tu de la misère à dire des noms francs à du monde ? À refuser des choses, clairement ?
Olivier Rousseau: Je pense pas.
François Lanthier Nadeau: As-tu de la misère à donner du feedback constructif ?
Olivier Rousseau: Ouais.
François Lanthier Nadeau: Ouais ?
Olivier Rousseau: Ouais.
François Lanthier Nadeau: Ouais, moi tout.
Olivier Rousseau: Ça c'est quelque chose où j'ai plus de difficultés que...
François Lanthier Nadeau: Parce que moi je suis sensible. Ouais. Moi pour moi, je parle pour moi, pas pour toi. Mais tu sais, moi me faire donner un feedback constructif quand même tough, c'est probablement que c'est plus tough pour moi que la moyenne des gens. Fait que quand moi j'ai à en donner, c'est comme si je me mettais dans ces souliers de la personne-là en me disant Ouh, moi je voudrais me faire enrobé, tu sais, puis me faire accompagner. Je me rappelle, j'ai eu des employés à un moment donné qui me disaient Là, Frank, let's fucking say it. Genre Dis-moi c'est quoi qui va... Fait que, ouais. Puis, je trouve ça hot que tu ailles l'humilité, puis même la connaissance de toi, de dire, moi, je n'ai pas envie d'être CEO pour telle ou telle raison. Voici une tranche d'entrepreneuriat dans laquelle j'excelle, puis que je me… c'est quoi le mot ? Je m'accomplis, disons.
Olivier Rousseau: Malheureusement, tu m'as accompli, oui.
François Lanthier Nadeau: Parce qu'il y a beaucoup de monde que c'est comme par défaut, OK, je suis co-founder, si je ne suis pas technique ou si je n'ai pas envie, je vais être le CEO. C'est comme, je trouve que d'avoir une intentionnalité là-dessus, déjà, ça témoigne d'une certaine sagesse. Puis probablement qu'elle vient aussi de ce que tu as vécu avec l'autre entreprise.
Olivier Rousseau: Oui, puis elle vient aussi de... Je vois les forces de Martin, puis je suis comme, maudit, il serait un beau CEO. Je ne sais pas si ça va être, on verra, mais c'est vraiment un entrepreneur exceptionnel. Mais dans ce rôle-là, moi, je le vois manager des gens. Il y en a manager beaucoup, manager des grosses équipes. Il y a tellement un... Tu vois quelqu'un qui est comme, genre, oui, s'il vous plaît, toi, en plus. Est-ce que je pourrais le devenir ? Peut-être, mais est-ce que c'est quelque chose que j'excelle ? Je ne pense pas. Je pense que je peux amener beaucoup plus de valeur dans... le marketing, le growth, le contenu et tout ça. C'est pour ça que je pense qu'éventuellement, je vais vouloir d'autres marchés. Garder les euros à l'intérieur d'Activity Messenger, on en parle des fois, on les voit, je suis comme OK, c'est ça, une fois à la main, je vais faire le tour du sport et le loisir. Dans mon rôle, je pense que je vais vouloir aller faire le growth dans un autre marché.
François Lanthier Nadeau: Je trouve aussi que ça évite une des erreurs que certaines startups font en début de lancement, qui est de donner des titres de suite C à tout le monde. Puis même pas catcher si la personnalité va fitter vraiment avec ces titres-là, puis ce qu'elle est. Puis nous, longtemps, on avait dit que c'était Charles chez Snipcart le CEO, puis à la fin, on le trollait, puis on disait que ce CEO, c'était Charles-Émile Ouellet. Tu sais, on lui avait inventé un nouveau nom. Puis au final, Charles, c'est un excellent product manager, c'est un excellent dev manager, c'est un excellent dev. Mais c'était pas un CEO, tu comprends, genre. Fait que de pas nécessairement aller mettre le stempe rapidement comme ça, puis d'être ouvert dans ton discours, moi, je trouve que le monde devrait être comme... Puis même,
Olivier Rousseau: on en a parlé, j'ai dit à Michael Martin, je me vois pas dans ce rôle-là.
François Lanthier Nadeau: Vous avez une discussion franche ? Ben oui,
Olivier Rousseau: c'est moi qui l'ai un peu amené à mon côté. Je suis comme, on le sait pas, ça va où. Moi, comme je dis mon vœu, je pense qu'ils le savent, puis je le vois. Mais moi, je dis, regarde, j'ai peut-être les skills pour le faire, mais c'est pas quelque chose que je vais aimer, puis que je vais être vraiment dans mon zone of genius, si on veut l'appeler.
François Lanthier Nadeau: Fait que là, en ce moment, tu splits ton temps grossièrement dans la croissance entre vente, marketing... inbound, c'est pas mal ça ton day-to-day ? Ouais,
Olivier Rousseau: fait que depuis août, quand on a engagé Tory et Samuel au succès client, j'ai un peu un Q4 à les former, à les aider, mais maintenant, ils font partie de mon processus de vente parce qu'ils ont un background excellent pour le sport et le loisir, fait que quand je finis un appel de vente, ok, we're moving forward, je dis, hey, tu vas travailler avec Tory, tac, tac, tac, tac, tac, j'y explique, pis des fois, ça arrive souvent qu'ils sont mieux qualifiés que moi, ça c'est extraordinaire, t'sais, des fois, il y a des clients qui arrivent que je connais moins parce que c'est pas... Sportball fonctionne d'une manière, il y a des variétés dans le sport et le loisir. Moi, je n'ai pas d'emplacement. Tu n'as pas de salon de danse. Oui, exactement. Mais ça fait en sorte que maintenant, c'est ce qu'on espérait quand on les a engagés, je fais la vente, puis c'est quasiment du chabal. Ça, c'est bon pour toi. Ah non, mais tu as vu mes épaules ? Ma tête, je te dis, mon Q4, c'était support, c'était former, c'était onboarding, c'était vente, c'était... J'ai senti une légèreté qui est arrivée. Je pense que beaucoup de business ont ces phases-là, des rôles qui ont ces phases-là. Avec que c'était, encore une fois, une saison, une période de la vie, que c'est correct, on va trouver les bonnes personnes. Mais là que je suis rendu dans le growth et le marketing, j'ai du fun comme j'ai rarement vu depuis qu'on a commencé.
François Lanthier Nadeau: C'est cool, man. C'est à propos de ça aussi, moi je dis tout le temps, si on n'a pas de fun, un de mes principes, c'est que si on n'a pas de fun, il y a des trucs qui ne marchent pas. où c'est que je m'en vais avec mes skis à partir du site j'ai comme une couple de directions qui m'intéressent on a parlé de ton côté manager de ton côté donner du feedback tout ça t'es-tu, ok avec deux questions t'es-tu entouré d'autres leaders ou managers en SaaS ou en entrepreneur disons autour de toi pis qu'est-ce qui est la chose la plus difficile à propos de travailler avec toi comment se parait le que tu veux je te dirais que c'est pas un gros network
Olivier Rousseau: un peut-être pas par choix mais t'as des jeunes enfants j'habite en campagne je passe énormément de temps avec la famille je priorise un peu la business le day to day je pense que notre network est à l'interne les trois co-founders on a la chance d'être proches c'est comme moi puis Michael on vient à 20 minutes de l'un de l'autre puis entre nous deux Martin, il y a un chalet. Quand il vient au chalet, l'hiver, c'est un peu plus compliqué, mais il y a un feu, on va prendre une coupe de bière une fois que les enfants sont couchés. Ça met une belle proximité et on s'entend extrêmement bien. Je dirais que le Slack de Tinyseed c'est le fun aussi. C'est advice needed. Il y a plein de channels SEO que je peux aller proposer des questions, juste absorber du knowledge des gens qui sont un peu dans ma situation.
François Lanthier Nadeau: C'est une ressource on-demand. Exact. Oui,
Olivier Rousseau: exact. C'est une ressource on-demand, mais même plus que ça, c'est que... quand quelqu'un va poser une question que j'ai peut-être pas encore envisagée, je peux aller lire, comprendre la discussion.
François Lanthier Nadeau: C'est méga qualifié comme interaction, disons. Les gens qui sont là-dedans.
Olivier Rousseau: Toutes les founders ou des gens qui sont passés là-dedans avant.
François Lanthier Nadeau: Êtes-vous tous papa, les co-founders ?
Olivier Rousseau: Active Messenger, oui.
François Lanthier Nadeau: Active Messenger, oui. Bon, putain, ici.
Olivier Rousseau: Vous avez vu, je suis en train de... Je suis en train de faire la liste. 150 compagnies. Pas sûr.
François Lanthier Nadeau: Fait que vous êtes tous papas. Vous êtes tous aussi, pas des 22 ans qui commencent, right ? Des gars de 22 ans qui commencent. Vous avez soit fait d'autres entreprises, buildé des trucs. Fait que j'imagine qu'il y a une partie du besoin d'avoir ce réseau-là et ce support-là qui est peut-être moins fort. Ou pendant l'activité Messenger.
Olivier Rousseau: Oui, je pense. Je pense qu'il y a ça. Je pense qu'on a plus de connaissances, donc ça nous permet. On connaît très bien le marché. Puis des fois, je me dirais, est-ce que ça serait peut-être une distraction ?
François Lanthier Nadeau: Oui, mettons, de faire des events, aller dans des events comme SaaSpasse à la journée longue, à chaque semaine. Oui, exactement.
Olivier Rousseau: Ou avoir un mentor, nécessairement, qui ne connaît peut-être pas mon industrie. Ça pourrait peut-être me donner du temps. C'est intéressant. Je pense qu'éventuellement, oui. C'est une des raisons que je t'avais parlé et qu'on avait bien connecté, c'est que j'ai adoré nos échanges. J'étais comme, j'aurais besoin de quelqu'un qui peut me donner du feedback, qui est passé dans mes souliers un peu avant. Mais d'un autre côté, j'aime le focus qu'on a. On est très, très, très focus et on avance avec ce qu'on a. Je pense qu'on a assez pour prendre des décisions.
François Lanthier Nadeau: Puis d'autre, je t'écoute parler et ça me rappelle, quand on a commencé à se parler, je vous ai aidé un peu. Éventuellement, c'est Grip qui vous aide un peu. Tu étais très spécifique. sur ce dont t'avais besoin de moi pis à quelle quantité t'avais besoin de tant de moi. T'sais, t'étais pas c'était comme, regarde, je vais aller prendre ce que j'ai besoin, man pis après ça, je suis dans mes shit, faut que ça grow, t'sais, je suis dans la croissance pis tout ça. Fait que ça, pis l'autre chose à laquelle je pense, c'est vraiment mes cives. Parce que mes cives, ils ont, pendant plusieurs, là je pense qu'ils s'ouvrent beaucoup plus sur le monde, ils engagent plus, ils bougent, ils vont un peu dans quelques events, je pense, un de mes plus gros accomplissements, c'est d'avoir fait sortir les gars de mes cives de... de leur cave à produits, puis qu'ils soient venus dans des events, SaaSpasse. Mais ils ont été hyper focussés sur le produit de leur client, puis ils ont itéré, puis ils ont chipé une plateforme de malades dans la tête, tu comprends ? Fait qu'il y avait moins de ces distractions-là aussi. Puis je pense que ça a des avantages puis des désavantages, mais clairement que ça a le focus dont tu parles, c'est powerful. Puis c'est facile d'être distrait. C'est facile d'être distrait par un podcast comme le mien, c'est facile d'être distrait par un event. C'est facile d'être distrait par une nouvelle d'un compétiteur ou quelqu'un de similaire qui raise du cash. C'est facile d'être en mode, je me compare, je suis pas assez bon ou je connais pas ça, je suis curieux, je vais aller voir ça. Est-ce que c'est tough d'être focus ? Moi, c'est ça que je respecte beaucoup de Missive, mais aussi de toi et de comment tu décides de développer Activity Messenger.
Olivier Rousseau: Ça vient beaucoup aussi de Martin.
François Lanthier Nadeau: OK, il est de même aussi. Oui,
Olivier Rousseau: énormément. Même lui, il regarde pas les compétiteurs. C'est plus moi et Michael qui vont un peu l'informer sur certaines choses. Lui, il dit, basic principles, Puis on suit comme ça les demandes de clients. On règle un problème après l'autre, on règle un problème après l'autre. C'est vraiment le focus qui est extrêmement fort. J'ai appris beaucoup de ça parce que j'ai tendance moi à être un peu partout, essayer des outils.
François Lanthier Nadeau: Tu es à l'aise dans le chaos.
Olivier Rousseau: Je suis à l'aise dans le chaos, exactement. Pour moi, c'est comme ce focus là, je l'aime.
François Lanthier Nadeau: C'est une belle complémentarité, plus philosophique de vous deux aussi je trouve. OK, puis côté l'autre question que j'avais comme par qui c'était, qu'est-ce qui est le plus dur de travailler avec toi ? As-tu l'impression qu'on y a déjà répondu un peu ?
Olivier Rousseau: Un peu, mais oui, je te dirais, souvent les entrevues disent, c'est quoi la question ? Tu dis, je suis trop perfectionniste. Non, pas que ça. Je ne suis pas assez perfectionniste. Moi, je suis comme toi. Si j'avais une entrevue, je dirais, je ne suis pas assez perfectionniste. Le contraire de comme ce que 95% des gens...
François Lanthier Nadeau: Ça nous engagerait. Non, exact.
Olivier Rousseau: C'est ça. De là, je pense, l'entrepreneuriat, et être bien dans le chaos. Mais c'est vraiment niaiseux, et c'est ça.
François Lanthier Nadeau: mais sais-tu ce que ça fait aussi ça ça fait que des crises de blog post j'en ai écrit 500 exact pis je suis devenu vraiment meilleur ça fait un an le podcast je suis là 86 je sais plus on était rentré combien ça fait que crise tu chips t'es sur le market t'apprends tu bouges tu fais bouger des affaires mais ça fait aussi que quand t'as du monde plus perfectionniste avec toi des fois Alexandre Bergeron qui est mon collègue des fois tu sais il va checker le background d'un studio ou genre Comment j'ai fait une petite affaire, puis il est comme, Ah, man, ça d'autre sur Instagram, quand on fait un asset ou sur LinkedIn, ça devrait être un peu plus... Puis je suis comme, Ouais, mais moi, non, man. Je suis lâche, j'ai pas ce temps-là. Je veux que ça crunch, mais il faut que t'aies une force qui te canalise, qui te perfectionnise un petit peu, whatever. C'est carrément intéressant,
Olivier Rousseau: ça d'autre. Fait que tomber dans la faiblesse un peu, c'est que j'engage des gens, des employés, puis je suis comme, Hey... C'est une startup chaotique. C'est chaotique, une startup. On fait un million de choses. En plus, on n'est pas ciblé sur un problème. On est ciblé sur 12 problèmes.
François Lanthier Nadeau: Oui, c'est ça.
Olivier Rousseau: Et je suis chaotique comme personne. So, good luck. Non, mais... Non,
François Lanthier Nadeau: mais t'es up front.
Olivier Rousseau: Up front, absolument.
François Lanthier Nadeau: Oui.
Olivier Rousseau: Puis c'est important. Oui. Mais quand tu trouves les personnes qui aiment ce chaos-là, qui sont bien là-dedans, ou qui le comprennent, puis tu sais, on a comme deux... deux types dans les gens qu'on a engagé, un qui aime plus le chaos et un qui l'aime moins, mais la personne qui l'aime moins nous aide à standardiser. C'est ordre et chaos. Exactement, mais il faut être capable d'être upfront avec ça et dire Hey, je vais être vraiment pas clair, je vais répondre à moitié, je vais te laisser bien trop de cordes, tu vas te planter, c'est pas grave, je vais être là, mais je dis toujours, si jamais tu veux me parler, n'importe quand, on va en parler. La porte est vraiment ouverte, je suis en train de te déléguer, je veux que tu saches que si t'es pas à l'aise avec quelque chose, tu boucles du temps et... I'll make it a priority. S'ils sont ma priorité, mais j'ai laissé aller pas mal. Je sais pas si ça fait du sens.
François Lanthier Nadeau: Ça fait vraiment du sens. Je souris parce que ça me rappelle plein de choses par rapport à moi, par rapport à d'autres mondes. Je trouve ça cool d'être upfront. Je pense que t'as des entrepreneurs, c'est vrai qu'ils vont faire un genre de notion ou un PDF de how to work with me Si t'en avais un, probablement que c'est le genre de choses que tu mettrais dedans. J'ai le goût qu'on parle de pricing et de marketing. Là, tu nous as expliqué qu'Activity Messenger, pour le sport et l'oiseau, ça répond à un paquet de besoins différents. Ce n'est pas juste un problème méga, genre tiny ou mince. C'est plusieurs choses. Comment tu prices ça ? Parce que d'un point de vue, je me dis, ça remplace, mettons, six tools. Parfait, je vais faire tool A plus B. Ça fait, mettons, 500, moins 20%, plaque. pif pouf, right ? C'est très grossier. Comment tu as réfléchi au pricing quand tu y penses en ce moment ? C'est vraiment intéressant pour moi, mettons ça.
Olivier Rousseau: C'est encore le chaos.
François Lanthier Nadeau: Oui.
Olivier Rousseau: Parce que les gens ne viennent pas pour les mêmes outils. Les gens ne viennent pas pour la même grandeur. Perception de valeur. J'ai quelqu'un qui dit, ok, je veux ces 4 outils-là, mais j'ai juste 200 membres. J'ai l'autre qui dit, je veux remplacer mes autres chums, j'ai 25 000 abonnés.
François Lanthier Nadeau: Oui.
Olivier Rousseau: OK, mais je ne veux rien de tes autres outils. Wow, comment on fait ça ? C'est un peu complexe à ce niveau-là. Moi, j'aime ça me pricer un peu en dessous de certains outils puis voir un peu avec le volume pour leur donner. S'ils viennent pour MailChimp, on sait. On a des balises où tu peux prendre certains outils. Tu tombes dans le Lite Premium Pro. Après ça, on a d'autres balises. OK, combien de gens tu vas venir importer dans ta liste ? Ta liste, c'est ta... Parce qu'il faut que je donne de la valeur aussi. Quelqu'un qui vient de MailChimp qui a 200 à 2000 abonnés. 20 000 abonnés, il va te dire Non, tu peux pas me le faire à 50$ par mois, ça fait pas de sens, je suis en train de payer 250$.
François Lanthier Nadeau: Fait que ça se grade par fonctionnalité, quantité de fonctionnalité disponible, puis aussi volume d'utilisation un petit peu comme ça. Exactement. C'est bon. Puis tu joues-tu avec souvent ?
Olivier Rousseau: Pas assez. On les a quand même augmentés. Assez...
François Lanthier Nadeau: As-tu grand-périsé le monde quand tu les augmentais ?
Olivier Rousseau: Oui, mais on a fait une petite augmentation. On les garde un peu en bas du prix. On augmente les gens parce que ce n'était pas assez cher au début. J'ai fait un mini price increase, peut-être un 15-20 Je n'ai pas eu un feedback. J'aurais dû augmenter plus. Tu l'as fait au moins.
François Lanthier Nadeau: Tu n'es pas resté huit ans si ton pricing n'a rien fait.
Olivier Rousseau: On l'a augmenté pour nos nouveaux clients. C'est certain qu'il y a eu une augmentation.
François Lanthier Nadeau: C'est bon.
Olivier Rousseau: Parce que le produit est rendu là. C'est sûr que ce qui est touchy aussi, c'est que la personne qui vient... Je suis dans une organisation de sport et loisirs, ça va expliquer un peu le pricing. Elle vient et elle dit je veux faire des services, email marketing et elle rentre sur le light à 69 par mois. Je prends un appel avec eux.
François Lanthier Nadeau: C'est par site ou c'est une organisation ? C'est une organisation. Peu importe le nombre de users.
Olivier Rousseau: Exact, peu importe le nombre de users. Mais non, ce n'est pas vrai. Tu as un cap. Je ne le connais même pas. Je le regarde quand je parle à un client, je pose des questions pour les mettre à la bonne place. Mais mettons un petit organisme. Ils ont déjà une plateforme d'inscription, puis eux autres, ils veulent juste les add-on. Mais il faut que je garde la porte d'entrée quand même attractive en quelque sorte, parce que ce petit client-là, éventuellement, il va changer sa tête de plateforme, puis là, on va chercher un pourcentage de sa transaction. Fait que le client qui a peut-être, admettons un petit client à 400 000 de revenus par année, il tombe à 69 par mois, mais là, moi, j'ai cherché un pourcentage de ses ventes parce que j'optimise le tout. Attends,
François Lanthier Nadeau: attends, attends. Ses ventes, ce sont des inscriptions en ligne payées ?
Olivier Rousseau: avec notre plateforme. S'ils le prennent ailleurs, on a juste...
François Lanthier Nadeau: On se porte par Stripe, genre ça ? Exactement.
Olivier Rousseau: C'est Stripe et nous, on prend un cut là-dessus parce qu'on optimise le tout. Il ne faut pas que j'augmente trop mes prix parce qu'en quelque sorte, je veux que ce soit une porte d'entrée qui est beaucoup plus attractive. C'est super facile à onboarder. Ils prennent un feature ou deux, ils le font et ils ne nous reparlent pas. C'est vraiment du easy et avec le temps, ils vont chavirer et ça devient un pas mal plus gros client même si à la base, il était petit.
François Lanthier Nadeau: OK. C'est vraiment tricky, mais c'est vraiment hot. OK, puis est-ce que, mettons, est-ce que vous avez un formalisme, les co-founders, les décideurs, de chaque trois mois, on révise ? Ou genre, comment c'est géré, ce sujet-là de pricing ? Ou c'est, un moment donné, il y en a un qui pète une note, qui dit, hé, là, on s'assure, on reparle du pricing. Genre, c'est...
Olivier Rousseau: C'est moi qui s'en équipe, en quelque sorte. C'est ça que j'ai en discussion, je le own. Fait que c'est... Comme je disais tantôt, c'est le chaos. On était supposé avoir un pricing tweet avec nos anciens en octobre. Il s'est fait en février. À chaque mois, j'étais comme Guys, on va le faire. J'ai ma stratégie. Je sais ce que je vais écrire. Eux autres aussi acceptent un petit cachot un peu all over the place. Mais il y avait beaucoup de choses qui se passaient à ce moment-là. Je ne trouvais pas que c'était le bon temps. Il y avait une intuition du pourquoi. On le révise. Là, on a de plus en plus des gros clients, je te dirais, qui sont plus du mode entreprise.
Participant 3: Ça,
Olivier Rousseau: c'est un peu plus touché. On essaie de se placer. On a de la misère à voir nos compétitions. Comme quand on se compétitionne dans ce monde-là. Il y a tout cet aspect-là qui est tricky. Pour les plus petits, on a quand même un peu une idée. J'ai l'impression qu'on devrait augmenter nos prix. Ça, c'est mon impression. C'est pas ça. Ça devrait être augmenté prochainement. Mais je veux garder la porte d'entrée. C'est ça que je trouve tricky.
François Lanthier Nadeau: Oui. T'avais-tu écouté le podcast avec Jean-Gabriel Olivier du Chiffre ? Oui, absolument. C'est super intéressant si le monde va l'écouter pour avoir certains hot takes sur les prix de ça.
Olivier Rousseau: Augmente-le, augmente-le.
François Lanthier Nadeau: Mais il met des belles notes, je pense. Pour les Enterprise une des affaires sur lesquelles j'ai flashé en parlant à différentes personnes dans les années, c'est que genre, eux, des fois, ils ont un budget corpo à allouer à des logiciels, par exemple. Ils ont une perception de valeur que par le passé, on a payé 50 000 par année pour ça. Nos compétiteurs payent 60 000 ou 40 000 pour les leurs. C'est ça un peu notre price range. Puis, il associe l'efficacité d'un logiciel à un price range qui ressemble à ça. Fait que toi, si t'arrives et que tu te dis que ça coûte 5 000 ça se peut qu'ils fassent… C'est sûr que c'est de la merde, c'est pas pour nous. Pas genre assez. Alors que fonctionnellement, probablement que ça fait la job A++. Fait que ça… Dans ma tête, la seule tactique que j'aurais, on the spot, si tu me disais Price mon SaaS pour l'Enterprise, Frank je dirais Parfait, je le mets fucking cher, je me pète la gueule, j'ai pas le deal, je descends tranquillement. Ou l'inverse, je le mets pas cher, j'ai le deal, je monte tranquillement, dépendamment de mes besoins cashflow, mettons.
Olivier Rousseau: Martin, il avait parlé à un ami de lui, qui a un ami en vente dans le monde du SaaS. Ok,
François Lanthier Nadeau: ça c'est bon.
Olivier Rousseau: Il jasait un peu, puis la personne disait Demande-leur un budget. Il dit Tu vas être surpris le nombre de personnes qui vont te dire quelque chose.
François Lanthier Nadeau: Juste straight up.
Olivier Rousseau: Straight up. C'est quoi le budget pour une implantation que vous avez en ce moment ? Combien vous payez en ce moment pour ça ? Il y en a qui y a. Ouais, ouais, ouais. Mais tu leur montres 5 blagues.
François Lanthier Nadeau: Bon conseil, mais c'est quoi le coup que tu as à perdre ?
Olivier Rousseau: J'ai fait une couple de fois, en fait, récemment, en train de négocier avec un plus gros client, puis tout, puis hey, Colin, on va chercher une réponse. Puis là, on peut regarder un peu la réponse puis dire, OK, comment on fait. Puis c'est sûr que ça aide beaucoup à se pricer. Puis tu as raison dans la perception, parce que l'autre chose qu'il faut qu'on réfléchisse, c'est ce qu'on disait, mon enterprise, souvent, c'est... Il y a un certain niveau de customisation, mais ça remplace, ça met en place toute une plateforme pour la réservation de terrain de tennis, une fédération, toutes ces choses. Il y a beaucoup de choses deep, mais je leur dis aussi, ton MailChimp, ton SurveyMonkey, tout ça. Fait que là, eux autres, il ne faut pas que j'ai distrait trop avec les add-ons, mais eux autres sont super contents, ils disent, j'ai tout à une place. Mais là, je suis supposé être plus cher. Fait que là, récemment, puis moi, le pricing, c'est quelque chose que j'apprends, j'ai un peu de la misère, mais là, je fais une couple de fois qu'on se fait dire qu'on est... le bid le plus cher. Je suis comme, yes, on est un premium product, tu fais ça. Puis, je n'ai aucune hésitation à l'expliquer. Puis, j'ai comme, nos affaires vont bien, la croissance va bien. Fait que j'ai comme, tu ne le veux pas, all good, on passe au prochain. J'ai vraiment se laissé aller là dans ma vente. Je le sens dans mon énergie. Fait que je pense que le client le sent aussi. Puis, regarde, souvent, ils nous disent, vous êtes les plus chers, mais vous êtes aussi la meilleure présentation. On s'est fait dire ça souvent.
François Lanthier Nadeau: C'est malade parce que c'est un shift. psychologique pour toi de l'autre chose plus B2B avec des entreprises PME plus petites et tout ça que t'es pas de même, t'es plus en mode check je veux juste qu'ils mettent le pied dans le pas parce que le produit va s'obsteler ou je vais les aider à s'obsteler alors qu'avec les autres t'es comme ben regarde moi man genre ça marche bien de l'autre bord fait que c'est it is what it is, tu rentres au complet ou tu rentres pas c'est vraiment hot d'avoir ce type de mais c'est des conversations complètement différentes ouais pis le c'est peut-être personnel ou peut-être tu veux pas en parler mais Ça te fait-tu chier ou tu trouves-tu ça plus tough de faire des deals enterprise, genre ? Moi, j'ai de la misère, un petit peu. Genre, je m'y ai fait, là, mais genre, tu sais, souvent, me faire passer de personne en personne, avoir à remplir un paquet de formulaires, avoir...
Olivier Rousseau: C'est encore drôle. Les deals enterprise qu'on a en ce moment, c'est encore des plus petites... C'est des fédérations sportives. C'est pas...
François Lanthier Nadeau: C'est pas Microconf là, maintenant. Ouais,
Olivier Rousseau: exactement. On n'est pas rendu là. Tu sais, nous, on l'appelle enterprise. Pour... Ouais, pour nous, c'est ça.
François Lanthier Nadeau: C'est bon, c'est vrai que... Je te fie.
Olivier Rousseau: Et l'autre chose qui est super intéressante dans nos deals d'entreprise, c'est que c'est des fédérations sportives. Puis ces fédérations sportives-là, tous les clubs vont interagir avec Activity Messenger. Fait que là, mettons, Gymnastique Québec, c'est un de nos clients.
François Lanthier Nadeau: Oh Christ !!
Olivier Rousseau: J'ai 100 clients potentiels dans le pipeline qui interagissent avec ma plateforme d'une façon ou d'une autre. Puis même, pour te raconter rapidement notre deuxième embauche après Tory, je suis allé faire une présentation à leur congrès annuel.
François Lanthier Nadeau: À la Fédération Gymnastique Québec,
Olivier Rousseau: tu sais. Je me suis dit, ah, tu vas pouvoir présenter devant tous les clubs, tu sais. Fait que j'arrive là, j'avais 15 minutes au tout début du congrès, pis à la joke, les filles de Gymnastique Québec, Ah, il va falloir que t'engages du monde après ça, t'sais pis j'étais Ouais, ouais, ouais, ouais Je suis sorti de là, à la fin de la présentation, j'avais un code QR, t'sais ça, tout le monde sort son téléphone, gros silence dans la salle, comme, t'sais, j'ai dit Hey, j'ai fini, si vous voulez de l'information, tout le monde fait juste remplir le formulaire pour la demande pis j'étais là, j'suis comme Ok pis là je suis sorti, plein de monde s'en vient parler,
François Lanthier Nadeau: je pars... T'as tapé une veine.
Olivier Rousseau: Ouais. je pars, j'appelle Martin, je suis comme, il faut qu'on engage quelqu'un au Québec. Je te dis, non, ça va venir, c'est des plus gros clients, et comme de fait, on a engagé quelqu'un, Samuel en ce moment est en train d'envoyer beaucoup de gymnastiques au Québec, ça a été vraiment, je l'ai filé tout de suite, j'ai été ténèque surpris, puis il me l'avait dit en plus. C'est beau le signal. Vraiment.
François Lanthier Nadeau: Très hot.
Olivier Rousseau: Puis encore une fois, ce qui est allé toucher la veine sensible, c'est que j'étais un opérateur. J'ai mis une couple de blagues dans la présentation, mais c'était comme, hey, j'avais...
François Lanthier Nadeau: He's one of us. Oui,
Olivier Rousseau: puis j'avais une veine, puis j'ai eu tous ces outils-là, puis voici ça, ça, ça. Puis ça l'a vraiment... Je pense que les gens ont compris beaucoup les pain points. J'ai hâte d'aller les toucher avec le storytelling puis avec mon expérience d'opérateur. Je pense que c'est ça qui a fait un peu la différence. Ça m'a quand même... Oh, comment je fais mes ventes maintenant ? Ça a été... Il y a un déclic qui s'est fait à ce moment-là. Je me suis fait, wow, OK. Quelle approche je peux prendre maintenant pour encore plus expliquer l'histoire ?
François Lanthier Nadeau: C'est ça, parce que c'est intéressant d'aller faire un test un petit peu de messaging ou de pitch dans une saturation, une zone très concentrée de clients. Tu sais, tous tes clients potentiels en face de toi, tu as leur attention pendant 15 minutes. Le feedback que tu peux avoir, c'est intéressant. OK. Puis, on a parlé un peu de comment tu prices. Puis, si le monde veut aller voir le pricing, on le mettra dans les shows notes. Comment tu vas les chercher les clients en ce moment ? Ça, c'est un exemple, mais je ne pense pas que les events... C'est-tu un canal d'acquisition repeat ?
Olivier Rousseau: Oui, ça l'est. Des fois, on fait des events sur Zoom avec des clients d'Aix, des fédérations, pour leur montrer comment utiliser le produit. Les fédérations nous aiment assez pour dire, Viens le présenter à nos clients. On aimerait ça que nos clubs l'utilisent parce que c'est un beau produit. Ils ne nous chargent pas. Ils veulent que c'est une plus-value. Ils sont vraiment contents. Ça, c'est un channel. Je te dirais, en ce moment, nos ventes, C'est approximativement 60% SEO YouTube, on pourra parler un peu de ça. Un 25-30% référence, quelqu'un qui a entendu parler de nous, présentation, peu importe. Après ça, il y a comme un 10-15 qui vient de Capterra. On fait un peu de ads à chaque mois sur Capterra.
François Lanthier Nadeau: Intéressant.
Olivier Rousseau: Puis la logique de tout ça, c'est que la majorité des gens de Capterra viennent des États-Unis. Puis on veut percer un peu plus aux États-Unis. On a des clients américains, mais on est beaucoup au Canada puis au Québec. Mais j'ai fait beaucoup d'SCO pour... Je te disais, il y a beaucoup de choses qui se font mieux comme ça. On développe beaucoup au Québec et au Canada pour finir le produit. Mais c'est sûr qu'on veut un play aux États-Unis. Je pense que le SEO et Capterra, ça va être vraiment des manières d'aller chercher plus d'emprise dans ce marché-là.
François Lanthier Nadeau: Le geek marketing en moi, il va falloir qu'il se calme parce que j'ai le goût de parler de ça pendant une heure. Mais mettons des ads sur Capterra, est-ce que c'est dispendieux ?
Olivier Rousseau: C'est très ciblé. Là, en ce moment, je mets à peu près 400 US par mois.
François Lanthier Nadeau: C'est pour des coups par mail ou c'est pour des leads, des clics, mettons ?
Olivier Rousseau: Des clics.
François Lanthier Nadeau: OK. Puis, est-ce que tu peux cibler justement d'autres outils qui sont un petit peu all-in-one comme toi ?
Olivier Rousseau: C'est plus des… mettons, je suis dans Class Management for Champ. Dans Capterra
François Lanthier Nadeau: il y a une catégorie.
Olivier Rousseau: Fait que tu vas être dans les plus hauts quand les gens cliquent, tu payes. Fait que je vais dans les catégories que je sais qu'on a plus de chances pour. aller chercher des clients.
François Lanthier Nadeau: Parce que c'est déjà de la data de l'autre bord pour le back. Exact.
Olivier Rousseau: Et ce qui est le fun à Capterra à date, on n'a pas comme pesé sur le gaz, mais c'est un des leviers éventuellement qu'on va vouloir, c'est que je réalise quand j'arrive sur une démo dans Capterra mon taux de closing est énorme parce que ils sont en train de comparer des produits.
François Lanthier Nadeau: Ils sont bas dans le phénomène.
Olivier Rousseau: Ils sont bas dans le phénomène, ils ont pris la décision. Souvent, ils disent j'ai comparé certains produits et je suis prêt à faire une décision Le seul hic, c'est que des fois, j'ai des gens qui disent j'ai comparé 15 produits Si on gagne, c'est des clients qui sont plus difficiles. J'ai remarqué. Quelqu'un qui va over, mais quelqu'un qui dit Ah, je suis entre deux ou trois, j'ai regardé ça. J'ai remarqué ça aussi, que des fois, ça nous amène à une certaine plus difficulté. Pas tout le temps, mais ça peut arriver que c'est des clients un peu plus demandants. Mais le fait qu'ils soient en train de comparer, moi, je connais un peu les fonctionnalités qu'on a de plus. Puis là, je regarde des ventes sur une couple d'affaires de plus, Ah, ils font ça aussi. Puis ça nous aide à closer.
François Lanthier Nadeau: C'est cool. Pourquoi Capterra versus G2 versus je ne sais plus quoi d'autre ?
Olivier Rousseau: C'est tous la même honneur.
François Lanthier Nadeau: Ah oui ?
Olivier Rousseau: Je pense qu'il y a Trust Regis. Je ne suis même pas certain.
François Lanthier Nadeau: On ne te brusera aucun stress. Les autres canaux que tu fais sont super intéressants. Est-ce que tu as parlé de SEO, de content marketing ? Ton content marketing, tu le fais via des landing pages, il y a des articles de blog, mais tu le fais aussi via des vidéos YouTube, c'est ça ? Super. Est-ce que, ça c'est très inbound, tu as parlé des événements aussi, est-ce que vous faites de la vente un peu réduite aussi ?
Olivier Rousseau: On a fait des tests, j'en ai fait du cours d'outreach. On a engagé des gens de vente qu'on a essayé. Ça a plus ou moins fonctionné.
François Lanthier Nadeau: Intéressant.
Olivier Rousseau: On a cherché des clients comme ça quand même, plus quand moi je le faisais. On a assis une couple de personnes. Il y a un gars que ça a bien fonctionné, on ne l'a pas mis dans la bonne industrie. En tout cas, ça amenait des clients, mais il fallait leur tordre leurs bras. Une fois qu'il était là, il y avait un plus gros churn, quelqu'un qui nous fait... de façon organique. Je me disais, je suis en train de perdre du temps avec des clients qui vont peut-être churn, ils ne paient pas super cher, comparé à peut-être faire du inbound. Je me suis dit, j'aimerais faire du inbound, mais en même temps, je suis tout seul au marketing, je suis tout seul au ventre, il faut que ça rentre.
François Lanthier Nadeau: Comment tu fais pour que Olivier Rousseau, qui est un peu un one-man marketing army, génère des résultats intéressants malgré ton temps limité ? Tu l'as dit, tu travailles plus 100 heures par semaine comme quand tu étais flot.
Olivier Rousseau: Je te dirais qu'EA a changé la donne.
François Lanthier Nadeau: L'intelligence artificielle ? Absolument. OK, tell me more.
Olivier Rousseau: J'ai testé rapidement, il y a eu la grosse hype d'AI, j'ai testé ChatGPT, j'avais même payé pour Jasper faire des articles. C'est de la merde.
François Lanthier Nadeau: Ah ouais ? Ok. T'as pas eu une bonne expérience ? Mais dès le début,
Olivier Rousseau: ça marchait pas. Ok. Encore, je trouve que c'est pas excellent. Par contre... Jasper ? Jasper, même ChatGPT. Si je dis à ChatGPT, écris-moi un article sur l'inscription en ligne, très très moyen.
François Lanthier Nadeau: Ouais.
Olivier Rousseau: Par contre, ce que je peux faire, c'est que je fais la vidéo. Fait que là, je suis passé de... on faisait pas de vidéos sur YouTube, là je fais des vidéos sur... je vais donner un exemple. How to send bulk SMS for camps. Comment envoyer des textos de masse pour un camp de jour.
François Lanthier Nadeau: Ouais, ok.
Olivier Rousseau: Deux choses qui arrivent. C'est du long tail, fait que je peux rank mon article extrêmement rapidement. Je rank du jour au lendemain sur YouTube, pis j'ai la vidéo. Mais la vidéo, c'est la base de tout.
François Lanthier Nadeau: Est-ce que tu piques l'article, pis ensuite t'enregistres ton vidéo, ou tu fais... Non,
Olivier Rousseau: c'est la vidéo. Toute part de la vidéo. C'est une bonne question, ouais. C'est bon.
François Lanthier Nadeau: La source.
Olivier Rousseau: La source, c'est la vidéo. C'est moi qui explique le feature dans Activity Messenger.
François Lanthier Nadeau: Tu mets-tu beaucoup d'enrobage de genre, les cans c'est comme ça, c'est cool les cans, tu me tu stuff de keywords, pis je vous comprends.
Olivier Rousseau: Vraiment. Je rentre direct dans… Je rentre direct comme je l'expliquerais à un client, pis je fais pas plein de takes, mes vidéos sont pas de hyper belle qualité, dans le sens que c'est moi qui parle pis euh pis euh pis si pis trop de clics, regarde on ship. T'sais un peu tenté de… Ouais ben oui ben oui man,
François Lanthier Nadeau: je respecte ça à mort, ok.
Olivier Rousseau: Pis par contre la vidéo, elle m'aide avec beaucoup de choses. Je prends la vidéo… Ouais. Et là, je dis, chat GPT, écris-moi un article avec cette vidéo-là. Il n'est pas en train de faire tout le tour de partout pour trouver les mêmes articles que tout le monde. Il prend ce que moi, j'ai dit. Il structure mes idées.
François Lanthier Nadeau: Quelque chose du mien, quoi.
Olivier Rousseau: Et là, moi, je rentre et je peux faire du editing. Puis après ça, je vais rajouter des pro-tips de mon expérience. Avec Ludo, tu parlais du EAT. Pas juste ça, aller connecter avec les gens à ce niveau-là. Fait que là, honnêtement, ma création de contenu, elle a probablement 10x. Mais même la qualité du contenu, elle augmente. Moi, j'ai peut-être un point de vue un peu différent de beaucoup de gens qui disent, Ah, AI, ça va faire que tout le contenu va être mauvais. Moi, je dis qu'une fois que Google comprend, j'ai l'impression que ça va améliorer de beaucoup le contenu. Je reviens à mon article de How to send bulk SMS for camps J'ai travaillé sur Google, j'ai checké How to send bulk SMS Essayez de ranker contre les startups qui font ça impossible. Par contre, si je suis un propriétaire d'un camp de jour, j'arrive sur cet article-là. Pas beaucoup de... C'est pas comme ça que moi je vais l'utiliser. Fait que si la personne, elle rajoute le long tail pis elle dit four camps, là c'est moi qui rank. Ouais. Automatiquement. La personne, elle clique pis là je lui dis, hey, comment faire pour envoyer aux deux parents ? Comment cibler les gens avec telle allergie ? Comment utiliser le courriel ou le SMS dans vos communications avec les parents pour un camp de jour ? Elle voit tout de suite mon expertise pis je pense que Google aime ça fait que j'ai l'impression que ça va amener beaucoup, beaucoup plus de long term pis même que ça va changer les habitudes des gens si assez de gens le font. comme je suis en train de le faire, que maintenant, ils vont mettre encore plus de long-term parce qu'ils vont se dire, il y a peut-être quelqu'un qui l'a écrit maintenant. C'est tous des articles que je n'aurais jamais écrits. Ça ne vaut pas la peine de l'écrire. C'est trop de travail pour le peu qui va rentrer. Tu as un workflow efficace.
François Lanthier Nadeau: Pour les gens qui connaissent moins le SEO, le long-tail, c'est de dire, sur différents mots-clés cherchés sur Google, tu vas avoir différentes longueurs de mots-clés. Une intention de recherche qui est genre, je veux littéralement trouver un micro de podcast, je vais écrire un micro de podcast. Ça, c'est pas du long tail, right ? Ça, c'est un mot-clé qu'on va appeler souvent head keyword. Puis, il est plus court, il est plus populaire, il est plus cherché, donc il est plus compétitif. Donc, il y a plus de volume, il y a plus de monde qui essaye, c'est juste off-demand. Fait que c'est tough, ranker, positionner ton contenu pour ça. Un long tail keyword, ça va être, je veux micro, podcast, bluetooth. Portatif, parce que j'enregistre, mettons, remote. Champ puis 2024. J'en mets, là. Mais là, évidemment que là, c'est une recherche, une intention de recherche qui est méga, méga, méga plus spécifique, plus nichée, donc il y a moins de gens qui la cherchent. Donc, c'est plus facile d'aller se positionner avec du contenu là-dessus. La question que tu dois te poser comme marketeur, c'est, est-ce que le temps que je vais investir dans la création d'une pièce de contenu qui se positionne pour un mot-clé si long que ça... va me ramener assez de clients ? Est-ce que de ces 10, 15, 20, 30, 50 recherches par mois seulement, là qu'il y a sur micro-podcasts, blablabla, je vais générer assez de leads et assez de clients ? Puis dans le cas d'Olivier, ce qu'il dit, c'est... Comme si t'étais plus là. Dans ton cas, Ali, toi, c'est... Ben man, je suis tellement efficace, puis je connais tellement ça, que oui, absolument. Fait que moi, je peux en tacler un paquet de long-tail keywords.
Olivier Rousseau: Deux autres choses là-dessus. Long-tail keywords, si tu regardes les Ahrefs ou toutes ces choses... ces outils-là, c'est-à-dire il y a zero volume keyword. Un,
François Lanthier Nadeau: c'est pas vrai.
Olivier Rousseau: Un, c'est pas vrai parce que, hey, zero volume keyword, j'ai quatre clics par jour, puis je suis rendu à deux ventes un article que j'ai publié il y a deux mois. Fait que, OK, mais ça, ça veut dire qu'il y en a d'autres qui le targetent pas. Puis, je suis pas un expert de SEO, là, c'est pour ça que je travaille avec Ludo, j'ai bien du fun à Grip pour apprendre d'autres choses, mais une des choses, c'est que t'as le contexte... Topical authority.
François Lanthier Nadeau: Oui.
Olivier Rousseau: Ça,
François Lanthier Nadeau: c'est thématiquement parlant, être reconnu par Google et les utilisateurs comme quelqu'un qui sait ce dont il parle quand on parle de sport et de loisirs, mettons.
Olivier Rousseau: Exact. Fait que la stratégie, c'est de dire, OK, j'ai un article, mettons, qui a beaucoup de recherches et qui est très difficile à ranker pour. Je donne un exemple, Dance Studio Software. Yes, OK, c'est bon. Ça, ça va prendre du temps pour ranker. Build a base. Je mets des backlinks vers cet article-là. Là, je suis rendu à peut-être... 25 26 articles et les internautes ont les liens internes exact depuis depuis trois mois il commence à y commencer à augmenter c'était que ton 0 keyword il fait en sorte que quelqu'un fait le long terme tu es tout seul tu peux rien qui premier très rapidement mais donne la valeur ou que c'est difficile à rien qui fait tout ça puis après ce qu'on a fait avec snip aussi pas que tu fais dans danse mais ok je fais attention ok je fais je fais que j'ai comme une stratégie puis le jeu dans chaque verticaux pour le faire quand tu fais de l'os et méga technique et tactique mais je m'en fous seulement pas de gagne
François Lanthier Nadeau: Quand tu fais ta vidéo YouTube, tu génères un transcript avec quelque chose, puis là tu le fais dans le chat GPT ou comment tu fais ?
Olivier Rousseau: Je fais ma vidéo.
François Lanthier Nadeau: Avec quoi tu génères ton transcript ?
Olivier Rousseau: Je me souviens plus de… Descript ou un autre. J'utilisais Zoom là j'ai trouvé une autre plateforme que je trouvais plus belle, je ne sais pas c'est quoi, mais ça me donne un transcript. Je le prends, je le mets dans le chat GPT, je dis je veux ça, ça, ça puis après ça me structure mon article. Puis après ça, je pars avec ça.
François Lanthier Nadeau: Tu pognes ça dans un Google Doc ou dans autre chose. Exactement.
Olivier Rousseau: Je commence à travailler dessus. Je rajoute les pro tips. Je rajoute des screenshots de mon produit. Ça fait que c'est pas du AI. Puis même, un autre outil, c'est que chaque... Je commence à être habitué avec ChatGPT. Je suis comme, oh, les deux premières phrases effacées. Il y a comme des logiques qu'on voit habituellement. Tu le vois. À un moment donné, tu le détectes quand même très bien quand toi, t'es comme, non, c'est pas bon. Mais il y a un autre outil. J'ai de la misère à croire que c'est gratuit. Je sais pas si t'as déjà utilisé DeepL.
François Lanthier Nadeau: Ludo m'en a parlé, je pense, mais aucune d'eux.
Olivier Rousseau: C'est hallucinant dans le sens que je peux prendre mon texte de ChatGPT, prendre ma phrase, je la mets là-dedans, puis ça optimise avec 25 options de comment reformuler. Il y en a une couple qui ne sont pas excellentes.
François Lanthier Nadeau: Juste d'un point de vue édition, copywriting.
Olivier Rousseau: Exactement. Moi, toutes mes phrases passent là-dessus. À la fin, je n'ai vraiment plus un article d'AI. J'ai rajouté des pro-tips.
François Lanthier Nadeau: Mais ce qui est important que le monde qui écoute catche, c'est que ça marche, le AI-assisted content pour Oli, parce que Oli, il... catch c'est quoi son industrie. Il y a une vraie expertise à la base. L'AI dans ton workflow, Oli, c'est un enhancer, c'est pas un replacer. Puis c'est ça l'hostie de clé à comprendre.
Olivier Rousseau: Oui, mais c'est exactement la raison pourquoi je crois que le futur est bright pour la qualité des recherches. C'est qu'il y a de plus en plus de gens comme moi qui n'ont pas beaucoup de temps, mais qui ont une très grande expertise. Ils peuvent aller mettre plus de choses sur le web dans du long tail format. Je pense qu'on va avoir une meilleure recherche. à ce niveau-là. Il faut que Google fasse ça. Ils l'ont fait, ils ont fait un March Update, et il y a plein de sites qui ont crashé à cause du AI. OK. Mais moi, je pense que ça va aider les gens à prendre leur connaissance et à en faire plus. J'ai écouté un podcast récemment sur AI, et elle parlait et elle dit que c'est comme un champ de blé. Tu peux lui faire du pain. Tu peux aller couper ton champ à la main ou tu veux une machine qui va te couper le plan, et après ça, tu le travailles et il te vend du pain. C'est là qu'on est rendu. Puis ça... permet aussi, moi, j'ai eu du pre-AI où j'ai écrit les articles moi-même que j'ai envoyé une traductrice à un éditeur, le back and forth. Là, tu reviens, il y a rien dans l'article, mais ils ne comprennent pas les termes de ton... Ils ont changé les termes. Tu es comme, je viens de perdre tellement de temps. Et ouais, tu sais, il y a comme cette efficacité-là qui est vraiment...
François Lanthier Nadeau: C'est malade d'autre. Puis, une observation un peu méta que je vais faire, c'est que une des clés de faire du inbound marketing et du content marketing, c'est de figure out... C'est quoi une opérationnalisation puis un workflow de contenu qui marche pour toi. Puis de stick to it. Puis comme tu as dit, le back and forth avec des tierces parties externes, ça ne marche pas pour toi. Tu t'es trouvé de quoi qui marche pour toi puis tu es capable de le scaler puis de le répéter.
Olivier Rousseau: Puis l'autre chose qui arrive, c'est que la vidéo... T'as mentionné aussi dans un podcast. Ben oui,
François Lanthier Nadeau: il a le rank sur YouTube.
Olivier Rousseau: J'ai plein de livres de YouTube.
François Lanthier Nadeau: Comment tu fais pour que tu sais qu'il vient de YouTube, l'attribution est boboche ?
Olivier Rousseau: C'est boboche encore, dans le sens que moi, une des premières questions, je commence par dire How do you hear about us ? I want to know more. J'aimerais savoir où tu as entendu parler. C'est parfait. Je rank sur YouTube, mais Google montre de plus en plus de vidéos. Puis des how-to, il y a de plus en plus de gens qui veulent voir une vidéo. Je rank des fois du lendemain en haut sur YouTube. Et le... une chose que je fais maintenant aussi, c'est qu'après ma démo, je parle au champion, pas nécessairement le decision maker. Fait que moi, j'ai plein de portes d'entrée, OK ? Je focus sur 2-3. Puis là, il dit, envoie-moi la... le recording de notre démo. C'est poche. Le decision maker, moi, j'ai un decision maker, là. Genre, je veux voir une vidéo de 2 minutes, je vais prendre la décision vite. Fait que là, je dis, regarde, je t'envoie les top 5 points. J'ai fait des vidéos de 2-3 minutes sur chaque aspect. Puis, t'as mentionné deux choses. Ça, c'est deux autres vidéos. C'est plus du long terme, mais ça peut être valoir la peine.
François Lanthier Nadeau: Tu réutilises tes assets.
Olivier Rousseau: Je les réutilise et j'ai eu beaucoup de clients qui me disent cette vidéo là, compte à la avec toi ou le decision maker, ben oui, c'est facile, c'est les deux pain points, deux, trois minutes expliquées. Ça c'est un aspect de la vidéo, puis l'autre c'est quand les gens me trouvent de YouTube, ben ils reconnaissent ma voix, ils me connaissent déjà un peu. C'est niaiseux, mais quand je dis que c'est juste un vendeur, c'est moi qui fais la vente. Oh ok, fait que tout ça ensemble fait que c'est un peu la génération de contenu puis qui s'imbrique un peu dans les ventes aussi.
François Lanthier Nadeau: On s'en va vers notre clôture. J'ai des questions que je veux te poser en mitraille. Faut que tu me les réponds le plus vite possible. Je veux que tu me parles un petit peu d'embauche. Est-ce que c'est difficile pour toi l'embauche en tant que bootstrapper, mostly bootstrapper ? Si oui, pourquoi ?
Olivier Rousseau: À date, non, parce qu'on a trouvé des gens qui utilisaient déjà la plateforme. Ça va super bien. Non, mais j'ai hâte de voir pour la suite.
François Lanthier Nadeau: Y a-tu une erreur que t'as faite que t'as le goût de partager qui est top of mind, auquel tu penses vite ?
Olivier Rousseau: Déléguer les ventes. J'aurais jamais dû faire ça. Puis même encore, c'est la prochaine étape que je vais faire, mais j'ai entendu une place avant 1 million d'air. S'il y a un founder qui peut faire les ventes, j'apprends trop pour mon content, je peux closer, je connais le client. Don't delegate the sales.
François Lanthier Nadeau: OK, j'aime ça. Où est-ce que tu vois la compagnie, le produit SQS dans 5 ans ?
Olivier Rousseau: Très complet pour le sport et le loisir, mais de plus en plus de clients qui viennent de plein d'industries pour remplacer les outils américains dont je te parlais.
François Lanthier Nadeau: La compagnie dans 5 à 10 ans. Pas le produit, la compagnie.
Olivier Rousseau: La compagnie. Oui. Ouf, c'est drôle. On a eu un... Pas un... Je vais aller un peu plus loin sur celui-là, ça ne dérange pas. Un peu une falaise où on approche 1,1 million.
François Lanthier Nadeau: C'est très hot.
Olivier Rousseau: On va les hits cette année.
François Lanthier Nadeau: Head cool.
Olivier Rousseau: Et là, qu'est-ce qu'on fait après ? C'était ça l'objectif depuis le début. Comme attends, il y a comme un... C'est tellement ça.
François Lanthier Nadeau: C'est juste le début, en fait.
Olivier Rousseau: Le début, mais depuis qu'on était à 2000 par mois, qu'on se disait un jour, on va se rendre un million d'euros. Là, il arrive, c'est comme, OK, c'est quoi la prochaine étape ? Ça, c'est... Je pense que ça s'en vient. On en a parlé beaucoup, mais ça fait ça. À savoir quoi faire.
François Lanthier Nadeau: Qu'est-ce qui est le plus tough dans ta business en ce moment ?
Olivier Rousseau: Hé, boy, t'aurais pu me poser ça en novembre, pis je t'aurais licité 25 choses, j'ai... dans ce moment, là... J'ai bien du fun, j'ai de la misère à te nommer quelque chose d'autre.
François Lanthier Nadeau: Qu'est-ce qui est le plus fun ?
Olivier Rousseau: Qu'est-ce qui est le plus fun en ce moment ? Content.
François Lanthier Nadeau: T'aimes ça ?
Olivier Rousseau: Je ferais juste ça. Je pense que je pourrais faire du travail dans les SEO, au point que j'ai juste trippé.
François Lanthier Nadeau: C'est hot.
Olivier Rousseau: Mais je sais pas, je le ferais pour quelqu'un d'autre, peut-être que j'aurais pas la même... Ouais, là c'est ça,
François Lanthier Nadeau: tu connais ton industrie, t'aimes le monde, pourquoi tu produis ce content ?
Olivier Rousseau: Exact.
François Lanthier Nadeau: Ça change la donne. T'as-tu changé quelque chose ? T'as-tu changé quelque chose ? As-tu changé d'idée sur quelque chose dans les cinq dernières années ?
Olivier Rousseau: Oui. Quand j'ai commencé Sportball... J'avais lu Four-Hour Workweek, optimisé ça. Moi, j'étais dans l'optique de dire, j'ai ma business, je veux être libre. Je veux la liberté comme beaucoup d'entrepreneurs. J'ai vieilli, j'ai trois enfants maintenant, marié, une femme, maison. Une des choses que j'aimais du sport de bord, j'avais aucun employé à temps plein. Je me disais, regarde, ces employés à temps partiel, même si ça clashe, je n'ai pas une responsabilité autant envers eux. Là, je veux plus de responsabilité. On a engagé des gens, je suis tout seul dans le marketing, je drive là-dessus et je me dis, quel impact je peux avoir. Pour mes enfants, pour ma communauté, puis c'est des belles jobs. On est des bons boss, on est gentils. Je veux grow j'en veux plus de responsabilité. Je veux grow je veux avoir un impact sur la communauté. Puis j'aime ramener des outils qui payent au Québec. On paye tellement d'argent à MailChimp, SurveyMonkey. En global, combien tu penses que le Québec paye pour ces outils-là ?
François Lanthier Nadeau: Je ne sais pas tout,
Olivier Rousseau: mais... Mais probablement pas le ramener puis employer des gens au Québec avec ces outils-là.
François Lanthier Nadeau: J'adore ça, d'où... Pour finir, as-tu des shameless plugs Yes.
Olivier Rousseau: Sportball, si vous avez des enfants, 2 à 8 ans, on a les inscriptions de soccer, les sessions de soccer qui commencent bientôt. Il y a un site web ? Oui, sportball.com. On va s'inscrire. On a plein d'emplacements de terrain à Québec. On est sur la Rive-Nord, Laval, le reste du Québec. On est même à Ottawa aussi. Allez trouver une place, vous pouvez vous inscrire. Il y a plein de cours qui sont complets en ce moment, mais ça commence dans 2-3 semaines, certains emplacements.
François Lanthier Nadeau: Vous allez utiliser Activity Messenger par là-bas ?
Olivier Rousseau: Absolument. Vous allez recevoir des textos, des courriels ou des rappels avec PeeWee. C'est sûr que vous allez la recevoir un peu avec Activity Messenger. L'autre chose que je dirais, c'est Make a Champ. Si vous êtes un athlète, vous connaissez des athlètes qui seraient intéressés à lever des fonds. Au lieu, encore une fois, d'aller sur GoFundMe, c'est vraiment fait pour le sport et le loisir. Puis, super belle plateforme pour lever des fonds. Dernière chose, Activity Messenger. Si vous aimeriez remplacer ces outils dont je vous parlais, vous n'êtes pas dans le sport et le loisir, ça vaut la peine de prendre une demi-heure avec moi. qu'on rencontre, qu'on regarde vos besoins parce qu'on a surpris bien des gens qui disaient, est-ce que tu peux remplacer, remplacer ? Fait que si jamais tu veux, t'en es lui local. Ouais, book une démo puis on va pouvoir regarder ça.
François Lanthier Nadeau: Est-ce qu'on peut te contacter sur LinkedIn, Olivier Rousseau ?
Olivier Rousseau: Absolument.
François Lanthier Nadeau: Celui d'Activity Messenger. Oli, c'était une des plus belles conversations que j'ai eues depuis un bout. Merci beaucoup d'être venu.
Olivier Rousseau: Merci à toi.
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