Aujourd’hui sur le pod, je jase avec Azaria & Sébastien, co-founders de ProPulsion, une app de santé & mieux-être au travail.
On discute de :
Ah, pis on jase un peu du bon vieux “hustle & grind” culture en entrepreneuriat. Je suis un gros fan des deux gars, très content de les avoir sur eu sur le pod.
—
SaaSpasse à Québec — édition 4
Le 19 octobre, SaaSpasse débarque chez Equisoft pour l'enregistrement d'un podcast LIVE avec François Levasseur, VP Global Alliances & Acquisitions @ Equisoft et François, fondateur @SaaSpasse.
—
La job du mois SaaSpasse chez Fourwaves!
Fourwaves est une cool plateforme de gestion d’événements académiques & scientifiques.
Pour l’histoire du fondateur, écoutez Ep.14 - Matthieu Chartier : Science as a Service
Fourwaves sont à la recherche d'une personne en développement web backend (ou fullstack).
Ils ont le vent dans les voiles, une solide équipe tech en place, et des bons défis de produit. Y’a beaucoup de monde que j’aime et j’estime dans cette startup!
Si vous ou une personne dans votre réseau avez le profil, cliquez sur le lien “job du mois” dans les show notes, ou aller sur saaspasse.com/lajobdumois sans tirets. Vous y trouverez aussi une entrevue sur la culture de l’entreprise et la nature du poste, avec Matthieu Chartier, fondateur, & Gabriel Robert, CTO.
Pour appliquer directement → saaspasse.com/lajobdumois
—
Le service/produit SaaS du mois est Baseline!
Baseline est une firme d’accompagnement et d’implémentation en intelligence artificielle.
Baseline ont aidé plusieurs PME et SaaS à prendre le contrôle de leur données et à intégrer des solutions d’IA pour prendre des meilleures décisions de produit et de commercialisation .La team est remplie de monde talentueux, en passant par des vrais geeks PhD en AI aux développeurs full-stack qui peuvent implémenter des solutions custom.
Y’ont une approche no-bullshit, ils sont pas mariés à l’IA pour régler des problèmes. Ils commencent par comprendre les enjeux d’affaires, faire du sens de votre gestion de données, proposer des process & features incrémentales, et s’assurent de vous rendre autonome dans tout ça.
Pour plus de détail et une entrevue avec David → saaspasse.com/partenaires/baseline
—
🚨 SEO pour SaaS 🚨
Charles McLaughlin, Ludovic & François lancent une agence de SEO premium pour SaaS.
Si vous êtes sérieux à propos de croître via le SEO & le contenu → bonjourhi@saaspasse.com ou 🛝 dans les DMs de François Lanthier Nadeau sur LinkedIn.
—
Cool SaaS peeps mentionnés :
—
Crédits musique
—
Si vous faites partie d’un SaaS québécois, allez sur saaspasse.com, cliquez sur le bouton “Ajoutez votre SaaS” pour être indexé dans notre répertoire.Suivez-nous sur LinkedIn et Instagram pour des updates sur le projet + les nouveaux épisodes du podcast & événements.
Sébastien Robitaille:On est deux gars, pas en tech, pis on a personne dans l'actionnariat, pis tout est fait à l'externe. Ça devient extrêmement risqué, du jour au lendemain, que cette agence-là, je sais pas moi, il y a un bug ou ça ferme, no matter what, ben, notre produit, on est mort, l'entreprise est morte. Ah,
François Lanthier Nadeau:Pour être indexé dans notre répertoire, on est au-dessus de 200 startups. Vous pouvez maintenant aussi modifier le profil existant. Il y a un bouton Move pour ça. Le dernier événement, SaaSpasse, c'était à Montréal, dans les bureaux de WorkLeap. On était sold out à 100 billets. On n'en revient encore pas, merci. La vidéo et l'audio sortent dans les 2-3 prochaines semaines. Le prochain événement, SaaSpasse, a relié jeudi, le 19 octobre, à Québec, dans les bureaux de Equisoft. On va jaser Fusion. et acquisition SaaS avec Frank Levasseur, j'ai vraiment hâte. Les billets sont dispos sur Evenbright, bannière de notre site, en show notes. OK, job du mois, SaaSpasse. Pour septembre, la job du mois, SaaSpasse chez 4Waves, une cool plateforme de gestion d'événements académiques et scientifiques. Ils sont à la recherche d'une personne en développement web back-end ou full-stack. Ils ont le vent dans les voiles, une solide équipe tech en place et des bons défis produits. Il y a beaucoup de monde que j'aime et que j'estime dans cette startup-là. Si vous... ou une personne dans votre réseau avec le profil, cliquez sur le lien Job du mois dans les show notes ou allez sur SaaSpasse.com slash lajobdumois sans tirer. Vous allez y trouver aussi une entrevue sur la culture de l'entreprise et la nature du poste avec Mathieu Chartier, fondateur, puis Gabriel Robert, CTO. OK, segment commandité Service SaaS. Pour septembre, le Service SaaS, en spotlight, c'est Baseline, une firme d'accompagnement et d'implémentation en intelligence artificielle. Ils ont aidé plusieurs PME et SaaS à prendre le contrôle de leurs données et à intégrer des solutions d'IA pour prendre des meilleures décisions de produits et de commercialisation. La team est remplie de monde talentueux en passant des vrais geeks, PhD, aux développeurs full stack qui peuvent implémenter des solutions custom. Ils ont une approche no bullshit que j'aime beaucoup. Ils ne sont pas mariés à l'IA pour régler des problèmes. Ils comprennent vos enjeux d'affaires, font du sens de vos données et vous proposent des process incrémentaux en s'assurant de vous garder autonome dans tout ça. Il y a aussi pas mal de subventions. pour travailler avec des pros dans ce genre-là, donc il y a moyen de ne pas exploser son budget. Il y a une entrevue avec David Beauchemin, le fondateur, qui est dispo dans les show notes et sur SaaSpasse.com slash partenaire avec un S slash Baseline, aussi sur notre channel YouTube. Si ça vous intéresse d'en savoir plus, David et sa team peuvent jaser avec vous, voir s'il y a un fit, puis c'est gratis. Check them out sur baseline.quebec. Il y a un contact form direct sur la homepage. Vous pouvez aussi glisser dans les DMs de David Beauchemin sur LinkedIn. Et regardez l'épisode... 41. David a été guest sur le podcast. On a plein d'histoires et d'exemples concrets. Aujourd'hui sur le pod, je jase avec Azaria et Sébastien, co-founders de Propulsion, une app de santé et mieux-être au travail. On discute d'un paquet de trucs dont disrupter un marché avec un produit moins beige, moins gris, starter un SaaS sans avoir de background en tech, mais avec un background sportif, être deux généralistes à faire rouler un business. utiliser la communauté pour s'aider, être un parent et lancer une business, puis passer à travers un processus d'incubation. Hop, puis on jase aussi un peu du bon vieux hustle and grind culture en entrepreneuriat. Je suis un gros fan des deux gars, très content de les avoir reçus le pod. All right, on passe au show. Let's go. Azaria, Sébastien, bienvenue sur SaaSpasse. Yes, what's up ? Comment ça va les gars ? Ça va bien toi ?
Sébastien Robitaille: En forme, yes.
François Lanthier Nadeau: Ouais ? Vous n'avez pas le choix d'être en forme, man, c'est votre job.
Azaria Chavannes: Ouais, absolument, man. Écoute, parlant de ça, je pense qu'il y a un petit training à faire tantôt.
François Lanthier Nadeau: Ah ouais ?
Azaria Chavannes: Certainement.
François Lanthier Nadeau: Tu fais-tu des trainings en gym ou dehors ?
Azaria Chavannes: Je dirais pas mal actif tous les jours. Gym, pas tant que ça. Dernièrement, on dirait qu'il fait trop beau. Fait que je me plais à courir beaucoup ces temps-ci.
François Lanthier Nadeau: ok, sweet, pis toi Sam ?
Sébastien Robitaille: ouais, profite de l'extérieur je suis plus un gars de vélo que de course vélo autoroute ou montagne ? les deux, ouais, j'essaie de mixer évidemment c'est le temps qui manque des fois parce que vous êtes deux papas exact,
François Lanthier Nadeau: on va pouvoir en parler de ça Les boys, vous vous rappelez comment on s'est connu ?
Azaria Chavannes: Moi, j'avais déjà eu vent de toi. T'inquiète, c'est pas des mauvais commentaires, t'inquiète. Dans le fond, on avait un ami commun, Charlotte à Tom Caso, qui m'avait parlé de toi. Vous avez déjà eu un meeting. Et évidemment, j'avais vu ça passer, SaaSpasse sur les réseaux. Puis j'avais donné un petit heads up. Je trouvais ça cool comme projet.
François Lanthier Nadeau: Tu m'avais outreach directement.
Azaria Chavannes: Absolument.
François Lanthier Nadeau: Puis c'est là aussi qu'on s'était rendu compte, je pense, qu'au niveau visuel, au niveau UX, UI, vous avez collaboré avec Julie, c'est ça ?
Sébastien Robitaille: Exact, Julie Sumard oui, qui avait passé dans ton pod.
François Lanthier Nadeau: Julie, c'est épisode 3, si les gens veulent la découvrir, mais elle fait du beau travail en tabarouette. Fait qu'avant qu'on rentre un peu plus dans Propulsion, qui est votre startup, votre SaaS, j'ai le goût que vous nous fassiez un mini-recap. Seb, veux-tu commencer ?
Sébastien Robitaille: Oui.
François Lanthier Nadeau: Écris-toi.
Sébastien Robitaille: Parfait. Sébastien Robitaille, je viens de Gatineau à la base, maintenant à Québec. Moi, j'ai fait mes études en éducation physique à l'Université Lavage. Pendant les études, j'ai parti à une entreprise de nettoyage qui était plus un projet étudiant. Puis à ce même moment-là aussi, j'ai parti à Propulsion qui était à ce moment-là plus une entreprise pour du... tout aussi. Donc, pour entraîner individuellement le monde, on avait testé une genre de plateforme en ligne qui n'a vraiment pas marché, qui s'est transférée après ça dans le corpo. Donc, on a été plus dans le B2B par la suite, plus une entreprise de service. Bon an, mal an, tout a découlé. L'entreprise Lavage de Vite a été vendue récemment.
François Lanthier Nadeau: Des gros multiples dans le Lavage de Vite ?
Sébastien Robitaille: Quand même. Ouais, un autre business quand même. Puis là, on est à 100% dans le projet de proposition qui est devenu une application mobile, un SaaS, un gros pivot.
Azaria Chavannes: Sweet. Az ? Yes, ancien joueur de foot. Moi, j'ai toujours été un gars de foot, un gars de sport, sport d'équipe surtout. Tu jouais où ? J'ai joué à l'Université d'Ottawa. Par la suite, j'ai fait trois ans à l'Université d'Ottawa. Écoute, je n'ai pas de la tech. Moi, j'ai fait mes études en criminaux. Ça a aucun rapport. Écoute, je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours été stické d'un gars de crime scene. En vrai, je me voyais vraiment conduire des cop cars et d'arrêter du monde. Finalement, je fais de la tech. Sinon, j'ai quand même gardé mes habitudes de sport, comme je le mentionnais un peu plus tôt. Toujours sportif. C'est drôle parce que dans le temps, quand on offrait des services, des cours de groupe, justement B2B, j'étais comme un coach. J'avais des cours de fitness dans les entreprises. fait que c'était moi le gars qui se pointait et qui faisait souffrir le monde. Puis aujourd'hui mettons
François Lanthier Nadeau: Seb si tu voulais me faire un TLDR de propulsion dans l'état actuel, c'est quoi ? Ça marche quoi en hiver ?
Sébastien Robitaille: Yes, à l'état actuel c'est un SaaS en fait, c'est une plateforme d'application mobile qu'on vend aux entreprises où l'objectif est de faire bouger les employés. C'est une application qu'on a développée avec des principes de psychologie sportive, des mécanismes de jeu. Il y a beaucoup de gamification à l'intérieur de l'application pour amener la personne à augmenter son niveau d'activité physique. Mais on vient beaucoup aussi jouer sur tout ce qui est les niveaux d'engagement dans les entreprises. Donc, il y a un gros focus qui est mis sur ce volet-là. Puis, dans le fond, avec l'application, la personne génère comme un active score. On peut participer à des défis sportifs aussi, entre collègues, ces choses-là. Puis on vient aussi combiner ça avec un système de récompense. Donc, ce qui est intéressant, c'est que l'employeur, il est capable d'intégrer soit un budget bien-être ou même des récompenses dans l'app pour venir un peu motiver, mais aussi récompenser autant les saines habitudes de vie qu'à niveau d'activité physique de ses employés.
François Lanthier Nadeau: All right. Fait que la personne à qui vous vendez en B2B, c'est qui dans la business, mettons ?
Azaria Chavannes: Je dirais que ça va être surtout l'exécutif qui va prendre la décision d'avoir ce type de solution-là. OK.
François Lanthier Nadeau: Donc, suite C, but directeur, IP, whatever.
Azaria Chavannes: Sinon, c'est toujours le point de contact classique. On va parler au HR, on va parler à la personne en ressources humaines. Tu sais, veut, veut pas, c'est sûr que Seb, je trouve qu'il est parfois un peu le undersell, parce que pour vrai, on a fait quoi qui est vraiment hot. Tu sais, on voulait vraiment redéfinir un peu tout ce qui était corporate wellness. Quand tu penses à corporate wellness, c'est que tout le monde n'a aucune idée qu'ils ont ça dans l'entreprise. Soit c'est comme un petit club de marche que t'as peut-être fait une fois ou deux, t'as peut-être donné un petit pic à un vidéo d'entraînement en ligne, pis on voulait vraiment s'éloigner de ça. Fait que t'sais, on a fait un produit qui était cool, qui était le fun à utiliser. Tu peux voir ça un peu genre un Strava slash Pokémon Go, où est-ce que le monde est payé pour bouger. Donc c'est un produit de même qu'on voulait un peu disrupter un marché qui était vraiment, t'sais, grey pis très corporate. Fait que ouais, d'amener un produit là. Mais là,
François Lanthier Nadeau: les boys, t'sais, vous venez de nous dire genre, OK, on n'a pas un background en tech. On est des sportifs, on a étudié dans XYZ. Mais comment deux sportifs, justement, pot-tech, se ramassent avec une web app et une app mobile... Très tech, justement, Seb.
Sébastien Robitaille: Certainement. Asne a parlé un petit peu plus tôt. On était une entreprise de service dans le temps. C'est ça. Il y a un bon pont entre avant et après pandémie de notre côté.
François Lanthier Nadeau: OK.
Sébastien Robitaille: On avait, avant la pandémie, le pivot vers le B2B que j'avais parlé, c'est fait. Puis peut-être un an avant la pandémie, on commençait à avoir vraiment une belle traction dans la ville de Québec. Des beaux clients, des gros clients, des sièges sociaux aussi qui avaient des fois des installations sur place. On avait des clients des fois qui avaient des gyms à 100 000. piastres dans leur entreprise. Malgré ça, je dois t'avouer que le roulement de monde qui utilisait le gym était assez faible. Même, on offrait tout ce qui était des cours de groupe, des cours de yoga sur place, même la gestion générale des programmes de santé et mieux-être pour ces entreprises-là. C'était quasiment impossible d'aller générer des très hauts taux d'engagement. On avait des cours de groupe, on avait une entreprise de 600 employés, on avait de la misère d'avoir 15 personnes dans un cours de groupe. Même à ce moment-là, on ne savait pas exactement qu'on voulait aller vers une application. On était toujours un peu dans l'objectif de, comme, qu'est-ce qu'on peut faire qui vient chercher le reste du monde, le monde qui bouge un peu moins. Évidemment, c'était toujours le monde actif qui participe à ces choses-là. La pandémie est arrivée. Évidemment, tout est arrêté du jour au lendemain de notre côté. Fait que, tu sais, on a comme eu deux choix. C'était soit qu'on mettait la clé dans la porte complètement ou bien on avait l'idée de l'application mobile plus du système logiciel qu'on avait en tête qui pourrait peut-être répondre à ces besoins-là. On a commencé à chercher un peu ce qui se faisait sur le marché. Un peu ce qui fonctionne aussi, on a travaillé beaucoup avec des psychologues sportifs pour monter le projet. Donc c'est un peu de comprendre comment motiver puis faire bouger quelqu'un qui est un peu plus sédentaire. Puis en se basant sur des principes de psychologie sportive, on est un peu venu à monter ce projet-là en tête. On a commencé à faire des validations, des projets pilotes avec des centaines d'entreprises jusqu'à maintenant. Je pense qu'on a un genre de cinq projets pilotes au total qu'on a fait avant de commercialiser le produit. Chaque projet pilote testait des fonctionnalités pour voir comment le monde répond. J'en parlais tantôt, mais on a parlé aussi des vidéos en ligne, des choses comme ça. On l'a testé. Les taux d'engagement sont nuls. Le monde commence. Au début, ça lâche. On avait des centaines de monde dans les vidéos au début. On avait quatre à la fin. C'est toujours de voir. Bon, bien, ce volet-là, ça ne tient pas. Il n'y a pas de pérennité à long terme pour le taux d'utilisation. Fait qu'on en est venu à vraiment développer un logiciel SaaS qui est compatible avec tout ce qui est les montres d'activité physique ou les applications d'entraînement. Puis après ça, peu importe la personne, ce qu'elle fait comme activité, bien, tout vient rentrer dans l'application, puis elle peut être récompensée à le faire. Puis on a essayé beaucoup de miser sur la simplicité de la chose. Ce qui veut dire, j'ai mon téléphone dans mes poches. Si je n'ai pas de montre, puis je ne suis pas... je ne suis pas une personne tant active, j'ai mon téléphone et ça vient quand même tracker mes pas et mes déplacements. Je vais juste marcher dehors à un certain rythme. Je suis capable de générer de l'activité physique dans l'application. Je suis capable de générer des récompenses aussi.
François Lanthier Nadeau: Clairement, à moins que je me trompe, mais clairement, ce n'est pas vous qui l'avez codé. On s'entend. Comment ça a vu le jour ? Parce que là, vous parlez beaucoup de validation, ce qui est super intéressant. On pourra creuser là-dessus. Les lignes de code, c'est qui qui a écrit ça ? Les pixels, c'est qui qui a aligné ça ?
Azaria Chavannes: Je te dirais qu'il y a beaucoup d'autres choses. On a adopté un peu cette vision de Lean Startup avec justement la conscience qu'on n'était pas des gars de tech. On voulait faire de la tech. Évidemment, ce n'est pas nous autres qui le codons. Big shout-out en passant à notre CTO, Étienne, avec les gars à Vite. On a fait de la recherche, on a fait de le travail. C'était aussi de voir comment la techno aujourd'hui est accessible pour des gars comme nous. Fait qu'on a approché des agences. Écoute, on se faisait offrir des soumissions à 250 000 piastres et plus. Puis clairement, on ne voulait pas aller là. Puis on voulait développer quelque chose qui allait marcher, qui n'allait pas nous mettre dans la marde au début. Fait que, écoute, ça a été vraiment un gros travail de recherche et de validation. Mais je te dirais que quand on a trouvé justement, ça a été via, je ne sais pas si je peux le dropper, ça a été via Hello Darwin. On a fait une petite recherche. Évidemment, chacun de notre bord, puis c'est ça un peu le skill que Seb et moi on a, c'est qu'on n'a pas peur d'attaquer un market comme ça. Puis de faire nos recherches, puis d'aller bon an à l'an. Ça a commencé au final par, OK, c'est quoi la techno qu'on veut utiliser ? Clairement, on veut du mobile. On veut être capable de développer sur iOS, sur Android, faire du web en même temps parce qu'on a un dashboard qui vient avec ça. Après ça, c'est quoi qui va être capable d'avoir cette flexibilité-là, de l'attaquer rapidement et de développer un produit qui allait être prêt dans six mois. Évidemment, c'est un peu fou comme goal qu'on s'était donné.
François Lanthier Nadeau: Pourquoi six mois ?
Azaria Chavannes: Je te dirais que la fenêtre d'opportunité était là. Vous on a parti avec une idée que comme... On n'a aucune idée comment ça se développe, on n'a aucune idée combien de temps ça peut prendre, mais à travers nos validations, on a fait un premier projet pilote, c'était en mars 2021. Mars 2021, on a fait un premier projet pilote, on s'est dit parfait, écoute, il y avait une quarantaine d'entreprises qui étaient dans ce projet pilote-là. On a testé les vidéos en ligne, on a dit, crème, il y a un besoin, il y a une demande pour ça. Oui, c'était la pandémie, mais je pense que ces différentes phases-là de validation, ils ont permis de faire comme, all right, écoute, on est capable de sortir un produit qui est legit. qui est viable rapidement. Fait que, tu sais, on a commencé notre processus de recherche puis, man, on a développé de quoi qui nous a été très, très low cost, très homemade, mais qui marche.
François Lanthier Nadeau: J'ai le goût de double-cliquer un petit peu sur Hello Darwin parce que là, vous dites, OK, on a cherché chez des agences, mais tu sais, il y en a qui, le price, c'était juste comme, ça ne fitait pas avec notre réalité d'affaires, tout ça. Premièrement, comment vous avez entendu parler de ça ? Comment vous l'avez trouvé ? Quand tu utilises une plateforme comme ça qui agrège plusieurs types de travailleurs autonomes, d'agences, de travailleurs techniques, comment tu fais pour valider que c'est son talentueux ? Parce que j'imagine que le niveau de qualité, malheureusement, doit varier.
Sébastien Robitaille: Je dois t'avouer que il y a un facteur chance là-dedans. Il y a un facteur aussi timing intéressant. As parlait tantôt des submissions qu'on avait eues, puis on en a même eu à un demi-million. On n'a aucun fonds. C'est un investissement personnel qu'on fait parce qu'on croit en le projet. Puis on n'a pas... Je veux dire, on n'a pas eu des montants astronomiques qu'on pouvait déployer. Évidemment, il fallait y aller lean, s'embarquer avec un 500 000 de développement, même si on a un prêt de la banque, puis qui n'est pas validé. On s'en va voir la mort. Hello Darwin, dans mes souvenirs, ce qui est drôle, c'est que c'est c'était Thomas de chez Vito qui nous avait parlé de ça un moment donné. Par rapport, on est comme, parfait, on va tester. Puis comment ça marche ? Bien, ils te mettent en contact avec 4-5 agences environ selon le projet que tu as proposé. Puis après ça, tu en choisis 3 puis les 3 agences te font leur pitch. Puis moi, j'avais toujours été dans l'optique de comme... je veux y aller avec une agence de quoi de solide pour avoir un produit de qualité. Puis on s'était dit qu'on n'allait pas nécessairement faire notre décision en fonction du prix, donc du soumissionnaire. Puis finalement, ça a donné qu'on est allé avec le fit qu'on pensait le meilleur. On a juste eu un good feeling avec la personne. Puis à ce moment-là, c'est un gars qui était tout seul avec un employé. Il y avait quand même un risque de, on n'est pas deux gars de tech, donc on est un peu comme...
François Lanthier Nadeau: Je ne sais pas s'il est bon.
Sébastien Robitaille: On a eu un good feeling avec ça. Ça nous a quand même permis de développer un MVP à très low cost. À travers ce développement de MVP, évidemment, on s'est rendu compte que le fit avec Étienne était excellent, qu'il avait une vision très entrepreneuriale aussi. Ce qui veut dire que ce n'est pas juste un gars de tech qu'on lui disait quoi faire, quoi coder. C'est un gars qui a comme un envie de développer des produits aussi de haute qualité. et tout ça. Puis, parenthèse, en ce moment, il est rendu avec 7 développeurs aussi dans son équipe qu'on utilise pour le développement du produit. Ça fait que ça a fait comme un genre de win-win. On y a fait confiance et ça nous a permis de développer un produit à très low cost. Puis, en ce moment, on a une très belle collaboration.
François Lanthier Nadeau: C'est très cool. Je pense que le facteur chance, comme tu dis, là, vous avez trouvé une tête, mettons. qui était une tête entrepreneuriale qui se lançait, lui aussi il se lançait. Fait que vous aviez comme un parallèle de croissance d'où vous étiez les deux. Bon feeling, I guess, vous avez regardé un peu son portfolio, les trucs qu'il avait fait, mais tu sais, une compagnie ou une personne un peu plus jeune dans justement son évolution, sa croissance, ça aurait pu pas marcher. Mais c'est très cool, pis c'est surtout cool de voir que ce partenaire technologique-là, il a comme eu sa croissance pas en parallèle à vous. Puis ce gars-là, il est beaucoup impliqué, je pense, dans la propulsion, right ?
Sébastien Robitaille: Maintenant, il est dans l'actionnariat, il est dans l'entreprise, ça fait que ça nous amène à un bassin de développeurs. Puis tu sais, c'est très risqué en étant deux gars, pas de tech, on se lance dans un projet 100% tech. Je veux dire, c'est un SaaS, tout le volet service, on n'en fait plus du tout. Donc, on va dire, on est deux gars, pas en tech, puis on n'a personne dans l'actionnariat, puis tout est fait à l'externe. ça devient extrêmement risqué du jour au lendemain que cette agence-là, je sais pas moi, il y a un bug où ça ferme, no matter what, ben, notre produit, on est mort, l'entreprise est morte, tu sais, fait qu'on avait pas le choix d'avoir un peu un type de CTO à l'interne pour le bon déroulement.
François Lanthier Nadeau: D'aligner les incentives pour ce que tu veux, tu sais. Vous parliez du fait que justement, vous n'aviez pas un budget astronomique et que c'était votre propre investissement dans la compagnie. J'en déduis, j'imagine que c'était bootstrapped et que ça l'est encore.
Azaria Chavannes: On est totalement bootstrapped depuis le début. On l'est encore aujourd'hui. On a comme un peu une fierté d'être bootstrapped, je t'avouerais. C'est sûr que ça t'amène certaines limitations. Je pense que dans un de tes potes, tu as parlé beaucoup de contraintes. J'ai beaucoup aimé ça parce qu'évidemment, autant en tant qu'ancien athlète que… founder d'un SaaS dans un contexte actuel justement où est-ce que il y a moins de free money, où est-ce que c'est plus difficile d'aller chercher justement du capital, d'apprendre un petit peu à faire plus avec le moins possible, je pense que ça pour vrai, ça nous a vraiment aidé parce que un, on s'est très peu endetté, deux, on peut aller chercher très rapidement de la profitabilité si on veut. Puis trois, on a compris rapidement, parce que clairement, on a un esprit entrepreneurial. Il a déjà eu sa business. Moi, j'ai déjà eu une business auparavant. Ce côté-là, justement, de mettre le temps, mettre les efforts, je pense que ça vous a beaucoup aidé. Oui, on est bootstrapped. On est vraiment contents. Puis on voit des beaux exemples de compagnies totalement bootstrapped.
François Lanthier Nadeau: Pensez-vous que les deux, vous avez... T'as-tu été athlète, genre, ou juste super actif ?
Sébastien Robitaille: super actif j'ai plus été dans le hockey ok j'ai été dans le
François Lanthier Nadeau: Red Bull Crash Ice il y a quelques années ah ouais es-tu sérieux à Québec ah man d'autres ça sonne ça scream commotion cérébrale pour moi ça moi ça scream pétage de coccyx solide moi aussi je me suis déplacé le coccyx man on va pas en reparler on va s'en parler mais ce que je trouve malade en fait mon hypothèse c'est aussi que Justement, quand tu veux performer en sport, il faut une certaine discipline, tu as certaines contraintes, tu as des comptes à rendre des fois à d'autres teammates ou à un coach. Ça, d'après moi, c'est un avantage compétitif quand tu te lances en entrepreneuriat.
Sébastien Robitaille: Certainement, je pense que oui. Ça nous amène à une certaine discipline. Je pense qu'on n'a pas besoin non plus de... Elle n'est pas forcée, c'est juste peut-être naturel dans ce qu'on a développé jusqu'à maintenant.
Azaria Chavannes: Tu as fait des reps de discipline pendant
François Lanthier Nadeau: Destiny. Exact.
Azaria Chavannes: Je pense que Seb et moi, on a un peu ce même mindset-là. vraiment de se lever tôt, d'être motivé par ce qu'on fait, un peu comme justement avant une game ou avant une compétition. Je pense que c'est toujours un peu d'avoir cette approche-là. On est extrêmement compétitifs aussi du fait que, oui, par rapport à la compétition, mais entre nous autres, je pense que c'est une saine compétition de faire, All right, bien écoute, tu as fait ta partie, bien moi j'ai fait la mienne, puis OK, on se challenge. Puis je pense que ça permet d'avancer la business d'une façon qui est intéressante, très dynamique aussi. puis d'avoir toujours ce principe-là d'amélioration en continu. Je pense que ça, pour vrai, ça nous aide beaucoup. Puis,
François Lanthier Nadeau: j'ai l'impression que vous avez, pas psychologiquement, mais mettons, en termes d'expérience, vous avez des parcours. Vous n'avez pas le classique, mettons, lui, il a étudié au HEC, puis il fait de la vente, puis de la finance. Lui, il a fait un doc en ingénierie logicielle, puis il fait du code. Vous n'avez pas l'espèce de classique contraste et complémentarité des co-founders. Comment vous avez développé un peu ça, cette complémentarité-là ? Vous ne faites pas exactement les mêmes affaires, probablement, dans le business. Ça m'intéresse de catcher ça.
Azaria Chavannes: Je te dirais que, pour vrai, depuis le début, on parle depuis le début du pod, je pense que c'est une histoire de trust. Beaucoup de confiance. Beaucoup de confiance. Confiance à Étienne, justement, la première fois qu'on l'a mis d'up. Confiance à Seb. Moi, si je n'étais pas dans l'actionnariat de propulsion avant que le pivot se fasse, quand la pandémie est arrivée, moi, je dis, regarde, What's up ? Qu'est-ce qu'on fait avec ça ? Je pense aussi que ça appartient à une question de trust. Avoir aussi le travail de l'autre. Je pense que The Crime lui est sharp, j'aime son approche. Même chose pour lui. Je pense que ça fait qu'on est capable de travailler ensemble. C'est sûr et certain que puisqu'on est deux généralistes dans l'entreprise, on regarde au niveau des opérations, on regarde au niveau du marketing, des choses comme ça. On apprend ensemble et on apprend à se... se séparer les tâches. Au début, c'est un petit peu mélangé. Je te dirais que, par exemple, si on travaille sur du marketing, je vais faire le contenu, Seb va faire du contenant, des choses comme ça, des visuels, des choses comme ça. Il y a plus cette touch-là que moi. Moi, j'ai plus dans, justement, le storytelling, copywriting, des choses comme ça. Mais tu le vois, le temps avance. Évidemment, Seb, il se lance un petit peu plus sur le produit. Il va travailler plus en lien avec les devs, avec Étienne, un peu plus de contact sur ce côté-là. Moi, j'étais peut-être plus au niveau, justement, de certaines opérations, des points de vue stratégiques, des choses comme ça.
François Lanthier Nadeau: T'aimes ça, le produit, Seb ?
Sébastien Robitaille: J'adore le produit. Je suis un gars qui trippe sur des beaux brandings, des entreprises, puis on en parlait un petit peu aussi de... On a toujours voulu avoir l'air plus gros qu'on était. Des fois, on se le fait dire par nos clients aussi qui pensaient qu'on était peut-être une entreprise plus avancée ou plus grosse. C'est qu'on met beaucoup d'accent sur le branding, sur notre positionnement aussi, ce qui, je pense, nous aide. Mais effectivement, de mon côté, c'est de quoi je ne trie pas faire. On s'en est fait parler aussi. Comme Asda, on est deux généralistes. Évidemment, ça peut être très risqué. Dans le développement du projet au début, même quand on parlait avec des agences, eux autres, ça levait des red flags parfois parce que, évidemment, si tu n'as pas une structure des fois en place, le classique, tu as le gars de finance, tu as le gars de tech, tout ça, pour eux autres, c'est un red flag. Mais pour nous, ça n'a jamais été un frein. Je pense qu'on a une très, très bonne capacité à s'entourer de personnes stratégiques qui vont venir un peu combler ce besoin-là. On est des gars très autodidactes. Autant avant qu'on se lance dans le développement d'un produit, Az s'est formé pour coder avec Python. Ce n'était pas dans le but de coder, c'était plus dans le but de comprendre après ça qu'on va aller choisir un CTO ou quelqu'un de technique. On cache ce qu'il parle exactement. Moi, de mon côté, on avait commencé avec Juvisimor pour le design. qui nous a aidé à vraiment starter, se faire une base. Par la suite, je me suis formé avec Figma. C'est moi maintenant qui gère...
François Lanthier Nadeau: Avec les bases, du branding, la DA, tout ça.
Sébastien Robitaille: Exact. Maintenant, c'est moi qui gère le Figma à 100%, qui gère tout le design de l'app. Est-ce qu'il est parfait comme un designer ? Le frais, non. Est-ce que ça nous empêche de vendre l'app ? Pas du tout. C'est un peu ça qu'on a réussi à faire. Aussi, quand on parle de Lean Startup, c'est un peu de vraiment faire de la recherche de chaque côté, se former. pour être capable de répondre un peu à toutes les facettes de l'entreprise. Puis au départ, c'est un peu ça, parce que c'est facile. Sinon, si on avait eu un, je ne sais pas, là on parlait de bootstrap, mais si on avait eu un financement ou des investisseurs, évidemment, tu risques de partager les tâches plus rapidement, engager du monde. Puis encore là, des fois, on se pose la question, si on avait eu un 500 000 de financement, n'importe quoi, je ne sais pas. à quel point l'entreprise serait mieux en ce moment. Parce qu'on a vraiment développé Lean, ce qui nous a permis, je pense, ça fait cinq fois qu'on change l'application puis le modèle. Mais si à chaque fois, c'était des gros coûts, on serait dans le même.
François Lanthier Nadeau: Un des plus gros avantages des petites business qui commencent, des startups, c'est ça. C'est de bouger vite, man. C'est d'avoir de la vélocité, d'être nimble puis agile. J'ai le goût un peu de double-cliquer sur un truc que t'as dit qui est, on le sait, qu'il y a des choses qu'on ne sait pas. Puis pour pallier à ça, soit on s'entoure de gens, mettons, qui peuvent nous conseiller, nous shooter des tips and tricks, whatever, puis on reste curieux, puis on va juste assez saucer, mettons, les orteils et les pieds dans un bain ou une piscine que ce n'est pas nous qui allons nager là-dedans. Mais même qu'on engage quelqu'un, soit à l'externe ou à l'interne, pour nager là-dedans, au moins, on va être capable de savoir comment ils parlent. Ça, c'est un thème qui revient, qui m'interroge. beaucoup, beaucoup des pods que je fais et des entrepreneurs que je rencontre, c'est que c'est important d'être bien entouré. Il ne faut pas avoir peur de reach out Il ne faut pas avoir peur de dire Hey man, on suck en mobile. Toi, si tu avais à le faire, tu l'as déjà fait, aide-moi donc. Demander de l'aide, puis s'entourer, c'est comme clé. La vérité, c'est qu'on a une belle communauté et que la majorité du monde, si tu les approches authentiquement, en humilité, ils vont dire Fuck yeah, man, on va aller manger. Fuck yeah, je vais t'aider. Il n'y a pas de trouble. Ça, je trouve ça sick. J'ai juste le goût que le monde qui écoute clique là-dessus.
Azaria Chavannes: Je suis tout à fait d'accord avec toi. Pour vrai, sachant justement qu'on ne venait pas du domaine, je pense qu'on est très coachable. Le background de sport, je pense que tu as l'aide beaucoup aussi. Tu as parlé d'humilité. Je pense que ça en prend beaucoup. On est des gars aussi qui sont... Je ne veux pas... On est tous fiers de ce qu'on fait en tant que founder, en tant qu'entrepreneur. Tu sais, tu as... Tu penses avoir l'idée du siècle, mais je pense que rapidement, si tu fais juste attacher à ça, ça peut fall rapidement. D'approcher du monde, de reach out, demander de l'aide, pour vrai, ça a été clutch pour nous autres, vraiment. Ça nous permet d'aller vite, d'éviter des erreurs aussi. Des fois, tu veux faire les bons moves, mais des fois, les meilleurs moves, c'est d'éviter les mauvais moves. Pour vrai, non.
François Lanthier Nadeau: Y a-t-il des personnes ou des types de personnes que vous...
Sébastien Robitaille: qui vous ont vraiment aidé et que vous avez le goût soit de faire un shout-out ou juste dire ah tu sais c'était genre la personne-là dans ce genre de milieu-là nous autres ça nous a aidé ben c'est sûr que tu sais nous on a été accompagnés avec le camp comme incubateur ouais fait que je pense ça a été une belle porte d'entrée pour nous pour un peu quand on parle de validation de projet ces choses-là Évidemment, le travail a été fait de notre côté, mais des fois d'avoir peut-être une structure en place que si on n'avait peut-être pas eu, j'ai l'impression qu'on se serait peut-être garroché dans divers chemins. De vraiment amener le côté de base d'entrepreneuriat et de développement d'affaires autant au niveau du plan d'affaires, on dirait que quand, vu que ce n'était pas nous qui le faisaient, bien pas qu'ils le faisaient, mais ça venait plus de l'externe qui nous forçait de le faire. Ça nous amenait à nous pencher peut-être un peu plus dessus, à revoir un peu notre modèle d'affaires, revoir un peu notre structure de tarification, revoir tout notre principe de validation. Puis, tu sais, on en parle beaucoup de validation, mais je pense que c'est l'élément à date qui a été le plus bénéfique pour nous. Parce que la validation, tu sais, puis d'appeler des entreprises, de ne pas avoir peur, puis de tester le produit. Le premier projet pilote qu'on a fait, on a fait avec l'app Wix gratuite. On a mis des vidéos dedans, des genres de défis. Ça nous a coûté 20$ par mois. Puis on a eu 40 entreprises en deux semaines qu'on l'a annoncé. Ça nous a permis de valider très rapidement ce volet-là. Puis après ça, quand je parlais du camp, on a continué à toujours valider. Puis on est encore en train de valider. On a commercialisé, nous, le produit, je ne pense pas qu'on a parlé, mais c'est en mars dernier. C'est intéressant,
François Lanthier Nadeau: ça s'en venait comme question.
Sébastien Robitaille: On a commercialisé en mars dernier. Puis moi et Az, juste hier, on travaillait déjà sur... un peu la refonte du dashboard dans l'app, qui n'est peut-être pas optimale, mais avec ce qu'on a fait jusqu'à maintenant, on a le luxe et la liberté de faire des modifications rapidement. C'est-à-dire que tu fais développer une application, ça coûte des centaines de milliers de dollars, puis tu es un peu pogné avec. Si c'était mal validé, puis là, tu veux rechanger des affaires, bien, c'est encore des coûts. Là, on a un peu ce luxe-là à l'interne de pouvoir se revirer de bord rapidement.
François Lanthier Nadeau: Quand vous avez décidé de pivoter vers du produit, justement, avec Propulsion, combien de temps... temps que vous avez passé en mode validation avant d'avoir la version qui a été un peu plus officiellement commercialisée en mars dernier ?
Azaria Chavannes: Je dirais que ça a pris une bonne année et demie à peu près. Une bonne année facile de 3-4 tests. Je me rappelle, le premier, c'était vraiment des tests vidéo. On regardait. C'était en pleine pandémie. Ça poignait. On venait de voir un de nos compétiteurs qui venait de se faire acheter pour 15 millions. On dit Crime ok, alright. On va se lancer dans les vidéos d'entraînement. Je vais faire des burpees. Ça ne me dérange pas. Mais finalement, rapidement, tu vois cette validation-là, on s'est dit, OK, non, écoute, c'est pas là qu'on va aller. On va aller dans un produit qui est un peu plus léger, un peu plus, justement, tu sais, calm technology, où est-ce que, tu sais, tu te connectes, t'as plus rien besoin de faire, tu marches, tu bouges, ça rentre. Fait que, tu sais, une bonne année de plusieurs tests. Je m'appelle notre deuxième test qu'on faisait. Écoute, tout le monde se faisait poker en ligne pour se faire, je sais pas moi, les entreprises se faisaient achaler. Finalement, on a fait un mapping de la ville et je suis allé faire du porte-à-porte pour trouver des entreprises. Encore aujourd'hui, c'est des clients à nous autres. Pour vrai, ça a été juste du testing, de la validation, s'assurer que le monde comprenne ce qu'on veut faire. Je pense que dans un de tes potes, tu as parlé de ton produit, de ton idée. Pour vrai, ça nous a tellement permis d'en parler, de le valider, de faire ce que le market veut.
François Lanthier Nadeau: Things that don't scale. Quand tu commences des choses que c'était gros ou que ça allait trop vite, tu pourrais pas faire ça. À l'effort, tu portes ta porte comme tu dis. Mais ça, c'en est un pour les early founders, le monde qui veulent se starter. Au départ, des fois, c'est juste de la force brute de choses qui semblent pas être optimales, mais qui vont générer des résultats ou du moins de la validation, comme vous avez fait. Je trouve ça malade, justement, que vous ayez eu un effort de validation aussi dédié. Parce que, je sais pas si vous vous rappelez, mais quand je vous ai rencontré, Je me rappelle plus quoi. Vous m'avez montré l'app. Puis là, j'étais comme, Dude, c'est secret. Elle est vraiment slick. Je me rappelle, c'est le directeur que j'avais dit, Elle est vraiment slick, l'app. Puis j'avais dit, Ça fait combien de temps ? Puis c'était comme, Ah, on vient de la commercialiser quasiment. Ça faisait un couple de mois, dans le fond. Là, j'étais là, Wait, what ? Genre, ça vient d'être commercialisé ? Mais ce que je n'avais pas, moi, comme backstory, c'est toutes les autres versions pas vraiment slick qui ont été dans la phase de validation. Fait que je trouve ça super. Est-ce que vous... Est-ce que vous avez trouvé ça difficile de dépendre un petit peu au niveau UI, UX de l'externe ? Parce que là, pour le dev, vous l'avez raconté. Tout ce qui est comme back-end ou construire l'app. Bon, il y a quelqu'un, finalement, vous avez aligné les incentives, il est dans l'accélérateur. Mais au niveau front-end, UI, UX, avez-vous essayé de le faire vous-même au départ ? Pourquoi vous avez travaillé avec Julie, mettons ? Ben,
Sébastien Robitaille: tu sais, on avait des... Des espérances de développer un produit. On regarde nos compétiteurs. Ils sont un petit peu plus en Europe, aux États-Unis, direct. C'est des apps. que tu le vois que c'est monté solide. Fait qu'on était comme... Tu sais, on regarde un peu les options au début. Évidemment, tu peux aller vers... Tu peux te pogner un template d'app.
François Lanthier Nadeau: Oui.
Sébastien Robitaille: Mais évidemment, ce qu'on voulait développer, il y avait trop de trucs qui ne fitent pas avec un template.
François Lanthier Nadeau: OK, c'est bon.
Sébastien Robitaille: Fait que là, on était comme, on veut au moins se partir avec une base solide puis d'un produit qui fait du sens pour les utilisateurs. Fait qu'évidemment, on avait travaillé avec Julie Sumard au début pour qu'un peu, qu'elle nous amène un premier jet de développement. de UI, UX du produit, ce qu'on a fait. Puis, tu sais, nous, dans notre tête, nous, on a fait un parenthèse, un genre de projet pilote. Comme notre dernier, Fastest, qui était à l'automne dernier. Puis, dans notre tête, c'était le développement du produit commercial à ce moment-là.
François Lanthier Nadeau: OK, vous êtes...
Sébastien Robitaille: Vous c'était comme, ça va être un dernier projet pilote, mais tu sais, on le teste, on teste certaines affaires, mais après ça, on commercialise ça, tu sais, on part. Puis, je pense qu'on a changé 90 du... code puis de l'app suite à cet MVP-là. Donc, avoir mis justement tout l'argent dans ce produit-là puis avoir pas eu les sous pour le modifier, on aurait été un peu dans la merde. Mais au niveau, après ça, du UI, UX, comme je parlais, je me suis un peu formé là-dedans puis j'ai pu avoir la liberté de partir avec le framework que Julie avait fait, puis le découler. Puis encore là, il est pas parfait, mais ça fait amplement la job. Ça nous a permis de le commercialiser quand même rapidement. Je travaille directement avec le dev. Je suis un peu son designer en tant que tel. Ce qui fait que dans la journée même, on peut faire 4-5 itérations. Je peux modifier 3-4 fois le design de l'app. Il le met en publication. Ça nous permet d'être très rapide, très agile aussi dans le développement du produit en ce moment.
François Lanthier Nadeau: Comment vous avez... Je me souviens des choses d'un entrepreneur qui commence. Ils ont des généralistes comme vous autres. pas nécessairement de skills de design ou de dev. Comment vous l'avez trouvé, justement, Julie, ce partenaire-là, UI UX ? Parce qu'on a parlé quand vous avez trouvé Hello Darwin, quand vous avez trouvé Étienne tout ça, mais ça, c'est arrivé comment ?
Sébastien Robitaille: Julie, c'était... C'est une référence qu'on avait eue quand on était... On était dans le bunker où... C'est vrai, on était dans le bunker. Les locaux... Gratuitement. Puis je ne sais plus exactement qui nous avait parlé d'elle, mais tu sais... de trouver une designer UI, UX, où tu trouves ça ? Tu ne vas pas chercher ça sur Indeed. Tu checkes un peu sur LinkedIn, mais c'est beaucoup, je pense, de la référence. Puis quelqu'un nous avait parlé de Julie, donc on l'a approché, puis ça a été, je pense, un bon fit.
François Lanthier Nadeau: C'est cool.
Sébastien Robitaille: Au niveau du développement.
François Lanthier Nadeau: Je vais... On va trouver comme... Je change de gear, dans le fond, mais dans le fond, les gars, ces temps-ci, je commence à réfléchir à si je veux des enfants ou pas. J'ai des bonnes discussions là-dessus. Puis en tout cas, c'est un gros sujet. Puis je travaille vraiment beaucoup sur ce espace. Je travaille pas mal d'heures. Je fais de la consulte aussi. J'ai à peine de temps pour mon propre sport, aller au gym, voir ma mère, voir ma blonde, voir mes amis. Je vois Ludo, The Real Pussycat, un peu trop versus les autres. Mais j'étais comme, man, si j'avais un flow, je ne pourrais pas avancer aussi vite. Je ne pense pas que je me lancerais dans cet espace. Vous autres, vous avez actually des enfants. Ils sont apparus avant le pivot au produit. Comment tu fais pour gérer être parent ? puis entrepreneur en même temps.
Azaria Chavannes: Pour vrai, man, ça a été un gros challenge parce que mes kids sont nés dans le pivot. Ma première est née un peu avant la pandémie. Puis ma deuxième est née il y a un an et quelques. Je te dirais que c'est un travail d'équilibre. T'es comme un funambule sur un monocycle puis à chaque fois qu'on te pitch une autre affaire pendant que t'es en train de jongler 4-5 balles. C'est un peu ça, je dirais. C'est toujours de trouver la balance travail-famille. C'est très difficile, et je pense que c'est très difficile toujours pour la membre, parce qu'évidemment, tu es rarement là, tu as beaucoup de travail, puis tu gères une start-up. Mais pour vrai, il n'y a rien de plus gratifiant, je pense, de savoir que tu buildes quelque chose et que, who knows, peut-être que mes filles, c'est ça qu'elles vont hériter. Pour vrai, c'est plus une motivation qu'autre chose.
Sébastien Robitaille: Très cool. Moi, tu vois, j'ai eu ma fille en décembre 2021. C'est exactement au moment qu'on commençait le pivot, exactement au moment aussi que je vendais, j'étais dans la transaction pour l'autre entreprise. Je me souviens, j'étais à l'hôpital en train de signer des papiers d'avocat parce que tout devait être réglé avant une certaine date. J'envoie des chiffres, des fiches Excel. Ça a été quand même un... Un bon challenge, je vais t'avouer, surtout pour, comme elle se disait, pour la mère, surtout, tu sais, j'ai pas de vacances, tu sais, je peux pas arrêter cinq semaines quand le bébé est né, fallait que je travaille, fallait que les choses avancent, on est dans un mode aussi qu'on pourrait ne pas travailler, mais si on travaille pas, il y a rien qui avance, ça fait que tu sais, ça les copes à long terme sur le développement de la business, puis tu sais, moi je pense que de mon côté, il y a beaucoup d'affaires qui ont changé, je pense pas que j'aurais jamais été prêt. t'es comme jamais prêt, mais une fois que t'as l'enfant, tu...
François Lanthier Nadeau: No choice.
Sébastien Robitaille: C'est ça, exact, mais tu t'adaptes.
François Lanthier Nadeau: C'est que la contrainte force comment tu vas performer ou développer.
Sébastien Robitaille: Je pense que c'est fou comment le monde a du temps, pis qu'ils s'en rendent pas compte des fois, pis que le temps, ils le perdent sur des niaiseries.
François Lanthier Nadeau: Oui, c'est ça, oui.
Sébastien Robitaille: Tu sais, je veux dire, depuis qu'elle est née, je veux dire, oui, j'écoute la télé, mais j'ai pas mal moins de temps de... Ce temps-là va écoper. Le temps que tu ne fais rien. Rien de positif. Tu es sur ton téléphone ou que tu écoutes la télé ou que tu perds ton temps, évidemment, là, il faut que ça soit quand même optimisé. Ça te force un petit peu, je pense, à avoir peut-être une structure de travail. Au final, il y a juste, je pense, du positif parce que c'est facile de tomber dans de la perte de temps sans même s'en rendre compte. On parlait d'activité physique aussi. C'est souvent une raison que le monde n'a pas de temps, mais tu te fies aux recommandations de Santé Canada. Tu peux faire 20 minutes de marche dans ta journée et puis... tu atteins les recommandations. Fait que 20 minutes, il y a du monde qui parle depuis 2-3 heures sur leur téléphone. Fait qu'à un moment donné, c'est un choix, puis une priorisation, puis peut-être une gestion de temps.
François Lanthier Nadeau: Pour moi, il y avait peut-être un, pas un préjugé, mais peut-être un mythe dans ma tête de genre, si tu veux lancer une business puis être successful, avoir un kid, oublie ça. J'ai l'impression que là, je nuance, puis je me dis plus, ça se fait. Il faut que tu sois discipliné par rapport à comment tu dépenses ton temps. Puis idéalement, comme tu dis que tu as un ou une bonne partenaire qui comprend ta réalité entrepreneuriale, peut-être qu'elle ou il a plus de flexibilité de son bord. Je ne sais pas comment les couples s'organisent. Autant pour ça,
Sébastien Robitaille: si je renchéris là-dessus, autant qu'ils comprennent la réalité entrepreneuriale, mais autant des fois, je pense qu'il y a des bons côtés parce que si j'avais un job 8 à 5 et que je suis parti toute la journée, Là, j'ai quand même la flexibilité. Je sais pas, il y a un rendez-vous médical. Je peux me libérer facilement. Il y a comme un... Je pense qu'il y a juste un milieu intéressant.
François Lanthier Nadeau: Très vrai. Puis, au début, début, là... Qu'est-ce qui est le plus tough ? J'ai l'impression que la validation, c'est tough, mais c'est nécessaire. Mais je sais pas, vous aviez des jobs, t'sais, genre quand même steady avant, vous aviez une certaine sécurité financière, etc. Qu'est-ce que vous avez trouvé le plus tough ? C'est-tu psychologiquement comme le risque de wow, je me lance un peu dans le vide c'est-tu wow, je mets du cash là-dedans que je sais pas si je vais refaire, ça va peut-être failer, le monde va me trouver bon, pas bon, whatever Qu'est-ce que vous avez trouvé le plus tough au début ?
Azaria Chavannes: Moi, ce que j'ai trouvé tough au début, c'est même pas tout ça, parce que je suis un gars qui aime prendre des risques. Souvent, je prends les deux couilles avec mes deux mains, puis je les drop sur le plus haut comptoir de la pièce. Mais non, je suis un gars qui adore les risques dans la vie. Puis on dirait que ça ne me faisait pas peur. Je savais que j'allais avec le bon partner pour vrai, puis je n'étais pas stressé de ça. La vision était la bonne right from the start. Puis ça, pour vrai, en tant que founder, si ta vision... déjà d'emblée, dès le départ, est la bonne. Peu importe quel type de produit, ça va être quoi le market fit, etc. Toutes les technicalités qui viennent par la suite. Si la vision est la bonne, pour vrai, tu vas avancer avec beaucoup moins d'incertitude. Puis ça, pour vrai, ça nous a tellement aidé parce que deux gars sportifs, on savait c'est quoi qu'on voulait avoir comme impact. On savait c'était quel type d'impact qu'on voulait avoir puis à qui on voulait le donner. Puis pour vrai, dès que cette vision-là était claire, comme l'eau de rush, on dirait que c'était... naturel, puis ça nous a permis d'aller très, très vite. Fait que la peur, peut-être, c'est plus de l'incertitude que de la peur.
François Lanthier Nadeau: Au niveau de la vie ?
Azaria Chavannes: Non, plus au niveau de la business, comment qu'on se lance, comment qu'on jump, c'est quoi qu'on va faire. On a un peu ce défaut-là, je veux pas d'être perfectionniste, c'est ça, puis moi. On dirait que ça nous rassure d'une certaine façon, parce qu'on se dit qu'au moins, les choses vont être bien faites. Même si ça va mal, au moins, ça a été bien fait. Non, c'était plus d'incertitude que de la peur.
Sébastien Robitaille: Ouais, un peu dans la même optique. Je pense que bien marché aussi, c'est qu'on est deux gars qui ont une haute tolérance au risque. Fait qu'évidemment, si moi j'en ai une haute et Azaria n'en a pas une haute, ça va faire évidemment des frictions parce que quand on va arriver dans un moment que financièrement... c'est plus tough. Évidemment, quand on se lance dans du développement d'applications, il y a juste de la dépense au début. Tant que le product, le outfit n'est pas parfait et que le produit n'est pas commercialisé, on fait juste flamber des sous. Évidemment, on a été quand même sharp là-dessus. Mais je pense qu'on était dans un domaine qui nous passionne. La vision est alignée. Ce qui fait que moi, de mon côté, je n'ai jamais eu de... d'incertitude de est-ce que ce projet-là va fonctionner. C'était plus une question de quand. On avait un petit peu d'argent de côté qui nous a permis de vivre aussi entre-temps. Évidemment, on arrive à un moment cette année qu'on peut commencer à se verser un petit salaire, le plus petit qu'on est capable cette année. Mais on a un petit coussin. Ça nous donne juste le jus pour la suite, pour développer le produit.
François Lanthier Nadeau: J'ai le goût même de faire un autre pas en arrière, ou même trois, quatre. Pourquoi vous avez décidé justement de vous lancer dans l'entrepreneuriat ? Je veux dire, athlète, coach, tu aurais pu faire n'importe quoi d'autre.
Azaria Chavannes: Ah,
François Lanthier Nadeau: même ? Aussi, probablement, avec vos études, tout ça. Qu'est-ce qu'à un moment donné, tu te fais genre, non, non, non, genre, je lance de quoi qui m'appartient ?
Azaria Chavannes: Je me rappelle quand j'ai eu un stage, parce que moi, j'ai fait mes études à l'Université d'Ottawa. J'ai eu un stage à Québec, c'était au niveau de la fonction publique. J'ai fait mon stage, ça va super bien, puis après, ils sont comme, écoute man, on t'offre une job permanente, full patch, assurance, etc. Écoute, je pense que j'ai fait trois semaines. J'ai fait, OK, non, no way. Puis, vu que j'étais toujours passionné sport, j'ai commencé à coacher du foot, là, j'ai bâti une business autour du foot. Puis finalement, quelques années après... Justement, ça a vraiment levé. Puis on dirait que le côté entrepreneurial, le côté de vouloir créer de la valeur, il a toujours été là. Fait que donner le bon temps, exact. On dirait que cette fibre-là, mon père est entrepreneur, j'ai un autre frère aussi qui est entrepreneur, fait que on dirait que la fibre entrepreneuriale est très familiale aussi. Fait que d'avoir quelque chose, que tu pars d'un projet, en faire une business, puis qu'après ça, de créer de la pérennité, on dirait que ça a toujours été comme un goal. Puis pour vrai, man... On dirait que c'est toutes ces choses-là qui te motivent à avancer, même si le salaire ne rentre pas tout de suite, même si on n'est pas en train de générer des millions tout de suite.
Sébastien Robitaille: De mon côté, je vais t'avouer, je n'ai jamais eu un parcours entrepreneurial que quand j'étais jeune, je voulais nécessairement faire ça. Oui, exact. J'étais vraiment pas là. J'ai toujours, par contre, été un... J'aime créer des choses. J'aimais aussi créer de la valeur. J'étais un gars de projet aussi, ce qui veut dire que quand quelqu'un me lançait une idée de projet, je sautais à deux pieds joints. Puis ça marche, ça marche pas, on la serra. Puis je pense que c'est dans le développement de l'entreprise, plus de nettoyage à l'université, que j'ai vraiment comme une passion. Oui, entrepreneuriat, mais plus dans l'optique de, OK, je suis capable de tout gérer l'aspect de l'entreprise comme je le veux. Puis dans mes emplois précédents, tu étais toujours un peu contraint de... faire selon comment c'est établi à l'interne. Fait que là, moi, ça ne marchait souvent pas. Fait que là, je pouvais créer le branding que je voulais. Je pouvais créer comment on gère les clients. Je pouvais créer comment l'expérience client était faite. Puis, tu sais, avoir travaillé avec d'autres entreprises, des fois, avant, bien, ils ne vont mettre aucun accent, je ne sais pas, sur le Customer Experience. Fait que là, tu suis ça, tu sais, un peu. Fait que là, tu as la liberté. Fait que j'ai eu vraiment un coup de cœur, plus dans ce volet-là, de comme, OK, je peux faire ce que je veux puis l'amener, ce business-là. comme je veux, c'est nous qui décide. Puis, évidemment, j'ai aucune passion pour le nettoyage de vitres. Donc, après ça, c'était plus le transfert vers propulsion qu'on s'est mis à temps plein là-dedans avec le pivot, mais là, on était, OK, on peut créer la business qu'on veut, puis en plus, on est dans un domaine qui nous passionne, fait que, tu sais, c'était assez direct. C'était facile au final.
François Lanthier Nadeau: Les astres ? Pas les astres, mais j'ai l'impression justement que vous avez juste naturellement découvert ce que vous vouliez faire, ce qui est meant to be un peu. C'est là que vous allez arriver, anyway. Intéressant, man. Je me demande, parce que là, vous êtes au camp, right ? Vous avez été un peu plus tôt dans le pod. Moi, je suis jamais passé à travers un processus d'incubation. Alors, tu pourrais argumenter que Spectrum, l'agence, c'était comme, on était incubé là-dedans, snip, quand on était jeune-jeune, mais... Il n'y avait rien de structuré. Il y a plein de founders ou de bientôt-founders qui écoutent et qui se demandent sûrement... Là, je veux commencer, mais comme il y a 37 000 affaires à gérer, comme la liberté, c'est beau, mais ça peut être aussi comme chaotique, puis elle peut rin un peu. Je fais comment que je m'entoure, puis là, ces programmes-là, souvent, il y a des bouches à oreilles, ou genre tu googles, puis tu trouves différents trucs d'incubation, d'accélération. Est-ce que vous trouvez que ça vaut la peine, mettons, un programme d'incubation, puis juste donner un peu plus de couleur à ça ?
Azaria Chavannes: Je pense que ça vaut la peine. En fait, nous, personnellement, ça nous a vraiment aidés. Tu te lances en entrepreneuriat, tu te dis, bon, écoute, mon but, je ne sais pas, il y a beaucoup de school dropouts qui se lancent en entrepreneuriat. Tu te dis, OK, écoute, fuck l'école, puis je ne veux pas me faire dire quoi faire. Finalement, tu arrives dans un incubateur pour te faire dire quoi faire. Mais non, écoute, d'entrer dans un incubateur, vraiment, tu sais, tous les processus de validation, toutes les choses qu'on n'est pas capable de faire nous-mêmes, que ce soit au niveau légal, tu sais, certaines expertises que pour vrai, on ne toucherait jamais. que l'incubateur, grâce à différentes connexions, sont en mesure de te mettre en contact avec des expertises, de voir aussi d'autres founders qui sont peut-être un peu plus avancés, d'être entouré de monde comme ça, ça crée une forme de synergie qui, au final, vient d'éteindre sur toi et ça te permet d'éviter, encore une fois, des erreurs. De comme, All right, eux, ils ont passé par là. Hey, guys, faites pas cette erreur-là. All right, good, on l'enregistre, c'est bien noté et on est capable d'avancer là-dedans.
François Lanthier Nadeau: Est-ce que ça vous donne de l'imputabilité aussi ? Est-ce que vous avez certains comptes à rendre sous certaines formes ?
Sébastien Robitaille: Oui et non, un petit peu. Un peu comme si on avait des devoirs, oui, sur certains aspects. Mais pour moi, un incubateur, c'est un beau milieu pour justement parler à du monde dans le domaine, un peu comme Azara a parlé, éviter les erreurs. Ce n'est pas magique non plus. Ce qui veut dire que, est-ce que sans cet incubateur-là, on serait à la même place ? En fait, on serait peut-être juste un pas en arrière en termes de... Ça nous a peut-être permis d'éviter certaines erreurs en parlant avec du monde. Fait que tu es dans un milieu, un écosystème intéressant. Exactement. Exact. Mais après ça, je veux dire, quand même, l'information qu'ils vont te donner dans l'incubateur, en tant que tel, tu pourrais la retrouver sur Internet de comme... Un développement d'entreprise, il te faut une mission, une vision de valeur, il te faut un modèle d'affaires et tout. Tu sais comment bâtir ça. Ils vont t'amener une structure qu'on n'avait peut-être pas nécessairement pensé à s'informer là-dessus, mais au final, il faut mettre quand même les efforts de notre côté pour faire arriver tout ça, pour amener l'entreprise à un certain niveau. Ça nous amène une belle structure. Moi, je suis 100% avec ces incubateurs-là juste pour les rencontres que tu fais et de baigner un peu dans le milieu. Des fois, on a rencontré une personne, je ne me souviens plus qui, mais elle t'amène à prendre contact avec elle, puis après ça, trouver un contact plus loin. Je ne sais pas, c'est quelqu'un qui travaille finalement chez toi ou bien c'est un client que tu parles, que tu signes éventuellement. Tu es dans ce domaine-là, tu es dans un milieu-là, puis maintenant, avec les ressources et le nombre d'incubateurs qu'il y a, c'est quasiment un no-brainer, je pense, de au moins aller voir et tester. Ce ne sont pas des coûts dispendieux. Non plus.
François Lanthier Nadeau: Puis, je vous ai croisé dans une couple d'events. Au WAC, vous étiez là. Vous êtes à la Collegian, je pense, vous autres. Exact. C'est à Toronto, ça ? Toronto, exact. Toronto. Bien, vous êtes venus à SaaSpasse. Yeah. Puis, puis, puis, puis, puis, j'en avais un autre. Anyway, ma question pour vous, c'est, avez-vous l'impression que les events, puis les conférences, c'est une perte de temps ? C'est neutre ? ou il y a un retour sur investissement ?
Sébastien Robitaille: Pour ma part, c'est 100% retour sur investissement. Je ne pense pas qu'il est direct à chaque événement. Je pense que c'est à force d'y aller. On s'implique dans différentes choses aussi. À Zahra, on va se séparer, qui va aller dans un événement, je vais aller dans un autre des fois pour aller voir un peu les différents mondes, différentes entreprises, tout ça. Je pense qu'il y a des fois que tu y vas et que ça ne donne rien. mais il y a des fois que tu vas rencontrer trois personnes qui découlent vers un partenariat ou un client potentiel je me souviens maintenant on était à un événement avec je pense que c'était la jeune chambre des commerces on arrive avec une table un souper il y a une centaine de personnes finalement on était avec la table avec la présidente de la BDC ils avaient lu donc c'est une chance que tu aies merci Peut-être qu'il y a Chris Lincoln ou de la rencontrer en personne, mais là, de se souper avec, c'est différent. Puis à cette table-là aussi, il y avait une fille qui était en ressources humaines dans une grosse entreprise. Ça aurait pu avoir personne d'intéressant à cette table-là, mais là, ça a donné de même. À force d'en faire, fréquemment baigner dans le milieu, je pense qu'il y a juste des bénéfices. à la fin.
Azaria Chavannes: Je pense aussi que, tu sais, avec la tech, comment qu'elle bouge vite, je pense que t'as pas le choix de rester informé. C'est qui les acteurs ? Où est-ce que ça s'en va ? Oui, tu peux le faire à travers l'Internet, mais je pense que d'aller à des événements, d'aller à des conférences, voir c'est où les trends s'en vont aussi, voir où est-ce que les choses, tu sais, comment que les choses évoluent, c'est qui les main actors. Je pense que c'est extrêmement important de faire un petit peu ce travail-là sans dire que comme il faut que tu passes tout ton temps là-dedans. Je pense qu'il y a de la business à faire pareil.
François Lanthier Nadeau: C'est intéressant, je pense aussi que vous avez probablement un produit puis une offre qui peut cadrer avec beaucoup de grosses corporations, du B2B. Avec Snip, j'en ai parlé, je pense, dans l'événement de lancement, mais comme nous, c'était B2D pour des développeurs, ces développeurs-là, ils n'étaient pas dans ces événements-là souvent. Vous je pense qu'on a perdu plus de temps qu'on a gagné des retours. Mais comment vous le cadrez, je pense que ça fait du sens pour vous. C'est ça qui est important au final.
Sébastien Robitaille: j'imagine aussi les événements que tu vas. C'est sûr qu'on a parlé de Collegian, on est allé récemment. En tout cas, jusqu'à maintenant, ça a l'air d'un événement, je pense, qui était beaucoup plus axé pour le tech, pour notre dev. Notre dev, Étienne, il était là. Il a fait des rencontres pas mal plus intéressantes, j'ai l'impression, que nous. Peut-être plus dans l'événement, peut-être dans le 5 à 7 après. Là, on faisait des rencontres intéressantes avec plus des dirigeants d'entreprise. Mais c'est toujours un peu du gamble. Ça se peut, des rencontres.
François Lanthier Nadeau: Mais avec le camp et l'incubation, je pense que tu as des rabais ou des fois des trucs un peu plus faciles d'aller dans ces trucs-là. Ça, c'en est un avantage, je pense. Exact. La question que je poserais à l'audience, c'est quand... Posez-vous toujours la question, est-ce qu'il y a une chance d'avoir un retour, d'aller dans les événements, les conférences ? Puis, c'est quoi mon coût ? C'est quoi le coût du défocus d'aller là, mettons ? Si vous faites un calcul net positif, sure man, go for it. Genre, allez networker, allez apprendre, whatever. Mais si vous avez l'impression que ça pourrait être justement trop défocus, pis parmi les retours, ben là tu tombes dans le net négatif, fuck off. Mais non, fair enough. As, tu postes des trucs des fois sur Instagram. Pis moi, j'étais un gros fan. As, il est compétitif, il est sportif, pis il poste des quotes, tu sais, des fois un peu genre... pour se craquer, genre, de motivation.
Azaria Chavannes: Hustle and grind.
François Lanthier Nadeau: Puis, justement, avant le pod, offline, j'avais dit, genre, la quote sur prendre mes couilles puis les mettre sur le contour le plus haut de la salle, tu sais. J'avais dit, ah, t'es pas game de dire ça dans le pod. Il a dit, of course, je vais le dire. Fait que ça, c'est comme notre intro dans la culture un peu hustle and grind, tu sais. J'ai l'impression que sur Internet, sur les médias sociaux, il y a beaucoup, beaucoup d'influenceurs ou d'entrepreneurs slash influenceurs qui font, tu sais, qui font une vie de ça, basically, de genre vendre le hustle, vendre le grind, puis qui disent des affaires genre, wake up, grind, sleep, repeat, des affaires la même. Fait que j'étais comme, je voulais genre mini-challenger, un peu de genre, ça fait quoi ce genre de contenu-là pour toi ? Y'a-tu une nuance ?
Azaria Chavannes: Es-tu all-in ? Genre, parle-moi un peu de cette philosophie-là, genre. On est dans une société de high performer. On est toujours en train d'essayer de chercher de la grosse performance. C'est sûr et certain que tu vas en trouver beaucoup, les influenceurs, qui vont essayer de te dire écoute, t'en fais jamais assez, tu dors trop Je trouve ça un peu… Des fois, t'as quand même un peu les deux extrêmes. Je pense qu'il y a un juste milieu à avoir. Moi, personnellement, comment je le vois, c'est surtout, encore une fois, c'est le background d'athlète. Je pense que de voir… de vouloir en faire plus que le next one, de vouloir en faire plus que ton compétiteur. Je pense aussi le fait qu'on est en lean startup, on est fier de dire que on l'a sifflé et on ne l'a pas volé à personne. Je pense que ce mindset-là, je ne l'incorpore pas autant dans ma vie personnelle, dans ma vie d'ex-athlète et dans ma vie d'entrepreneur actuel. Ça n'amène que du bénéfique pour moi, évidemment. C'est toujours de faire attention de ne pas te brûler par les deux bouts. Je suis d'accord avec toi que ça peut être un peu weird, quasiment. Un peu malsain, si je peux dire ça comme ça.
François Lanthier Nadeau: Oui, mais c'est une question d'équilibre, c'est une question de nuance, puis c'est une question de l'effet que ça a sur toi aussi. Toi, t'es comme, Non, je suis un athlète, je me crains que t'en vis.
Azaria Chavannes: Exact.
François Lanthier Nadeau: Ça, je trouve ça sick, puis j'en ai connu d'autres athlètes qui ont cet amour-là. Moi, je suis pas de moi en tout, mais c'est le fun, justement, d'exposer à du monde qui sont différents de toi. Puis toi, Seb, je me demandais, t'écoutes-tu des vidéos de Gary Vaynerchuk avant de t'en... Tu as couché la nuit ? David Coggins. David Coggins.
Sébastien Robitaille: Pour vrai, zéro. Puis tu sais, j'ai comme... Je pense qu'il y a du monde qui a besoin de ça.
François Lanthier Nadeau: Ouais.
Sébastien Robitaille: Puis souvent, je pense que c'est même éphémère. Ça les craint pendant...
François Lanthier Nadeau: Le temps d'un like, des fois.
Sébastien Robitaille: Le temps d'un like ou le temps de comme... Ah oui, je m'en vais grinder, je m'en vais travailler, puis est-ce qu'il l'applique après ça tout le temps, je ne sais pas. Moi, personnellement, ça m'en rejoint moins, c'est les Gary Vaynerchuk, ces affaires-là, parce que je n'ai pas de misère à être focus sur quelque chose. Tu n'as pas besoin de te couper dans le cul, c'est ça. Je n'ai pas besoin de me couper dans le cul. Même en faisant de l'activité physique, m'entraîner, c'est... plus personnel. Je n'ai pas besoin de motivation externe. Il y a du monde même qui ont besoin. Puis, tu sais, il y a beaucoup d'influenceurs qui vont avoir besoin de publier tout le temps ce qu'ils font. Des fois, ça peut même cacher, je pense, quelque chose en arrière de comme, c'est quasiment eux qui veulent, ça leur fait une auto-motivation. Par contre, tu sais, j'adore le monde qui grind puis qui travaille fort puis qui met le temps.
François Lanthier Nadeau: Puis pas nécessairement qui poste par rapport à ça. Ou ils le font, mais les babines suivent les bottines. C'est exactement ça. C'est une quote de même. J'espère que ta journée ou ta semaine, ça a été intense et que tu as chipé pour vrai.
Sébastien Robitaille: Exactement ça. J'adore le monde de même. J'adore quand même cette mentalité-là. Mais évidemment, il faut que tu fasses ce que tu dis. J'en vois des fois du monde, ils vont publier quelque chose et je connais la personne. Non, il n'y a pas de même. Il n'a jamais fait de post jamais, puis là, tout d'un coup, il y a un post. Ça fait quatre jours de suite qu'il va courir le matin, aller publier ça, tout ça. Ça, tu ne le revois plus jamais. Je suis comme,
François Lanthier Nadeau: all right,
Sébastien Robitaille: c'est inutile. C'est un peu mon avis là-dessus, mais je pense qu'il y a une portion quand même de personnes que ces types de publications-là sont quand même intéressantes pour peut-être donner un petit coup de pied dans le cul des fois.
François Lanthier Nadeau: Mais moi, quand j'ai commencé, tu sais, je t'avais parlé qu'après avoir vendu Snip, j'avais investi un peu pour commencer à m'entraîner, puis transcender un peu certaines peurs de Ah, j'ai l'impression que j'ai tellement de blessures, je suis pétite partout, je peux rien faire. Puis j'ai eu un coach privé qui est Charles-Christophe Huet du Gym Hyperactif, puis c'est là que j'ai comme reconnecté un peu avec, je sais pas, des énoncés ou des phrases de genre, de coups point un peu. Mais Chris, ça marche. Je me rappelle, je disais à une coach là-bas, je ne sais pas quoi. Ah non, moi, le camping, je suis plus une petite fleur bleue. Charlotte m'a dit Tabarnak, Frank, arrête de dire que tu es une petite fleur bleue. Tu es une fleur carnivore. On mange, la tique-toute. Des affaires un peu. Tu te restes dans un meeting SaaS, tout le monde se fait My God, ta gueule. Mais j'étais comme Fuck it, man. C'est vrai, man. Let's go, hostie. Pousse-le. il y a de quoi d'intéressant cette énergie-là genre vraiment vraiment where do we go from here vous faites du B2B les boys vous vendez je sais pas s'il y a des clients que vous pouvez nommer ou pas ou sinon dire un type de client que vous avez je sais pas ouais c'est sûr qu'on a un
Sébastien Robitaille: type de client il y a des clients qu'on a présentement il y a le type de client qu'on sait où qu'on veut aller ok c'est principalement avec les projets pilotes qu'on a fait on le voit comment l'effet de l'application vient se faire. Évidemment, c'est une application qui fait un certain bassin d'utilisateurs pour que l'effet de communauté, l'effet d'interaction entre employés soit optimal. On n'a pas beaucoup parlé de technique, mais avec les principes de psychologie sportive qu'on a développés, quelqu'un qui est très actif va être comparé avec d'autres employés d'un niveau d'activité physique similaire.
François Lanthier Nadeau: Évidemment,
Sébastien Robitaille: je suis dans une entreprise de 20 employés et on me dit que je suis tout seul dans mon palier, l'effet est nul. C'est sûr qu'on va approcher et on s'enligne vers des entreprises qui ont peut-être un minimum de 50-100 employés. En ce moment, notre target est vraiment du 100 à 250 parce que c'est un peu plus facile à approcher, plus facile aussi à intégrer.
François Lanthier Nadeau: Ils ont les budgets aussi, on se le dit.
Sébastien Robitaille: Ils ont les budgets. C'est sûr qu'on garde la porte ouverte pour des grandes entreprises. Quand on est rentré récemment, c'est des 1 000 employés, mais ce ne sont pas des entreprises qu'on va mettre le gros focus sur. C'est des années de travail à moins d'une loc.
Participant 4: Exact,
Sébastien Robitaille: c'est ça. C'est pas mal notre focus en ce moment. Puis où l'application et le produit viennent faire son effet, c'est des entreprises que le monde sont majoritairement assis ou en télétravail, travail de bureau. Sur papier, on va dire une entreprise, je ne sais pas moi, avec des employés d'usines ou de production, sur papier, ce monde-là, ils sont très actifs, ils marchent toute la journée. C'est notre application. et pas nécessairement vers cet objectif-là. Oui, elle a un effet intéressant sur que la personne peut aller faire de l'activité physique après bouger.
François Lanthier Nadeau: Mais le diff, le delta de résultat, il est bien plus gros, justement.
Sébastien Robitaille: Oui, puis dans du monde de bureau, on est capable de comparer un bassin d'utilisateurs qui, évidemment, ont la même réalité de travail. Ça fait que ça devient intéressant à faire des défis sportifs, des choses comme ça. Tu fais un défi entre le monde d'usine et le monde de bureau, puis un défi de pas. On s'entend que c'est assez... Tu fais casser la gueule au bureau. Ça fait que c'est même pas le fun. évidemment c'est vers la niche qu'on s'en va On travaille principalement avec des entreprises au Québec, présentement, mais qui ont des employés soit partout au Canada ou partout dans le monde. Ce qui est intéressant, versus quand on était dans le service, il n'y a plus de barrière physique. On est capable d'aller chercher des employés n'importe où dans le monde et avoir un impact sur eux. On voit vraiment aussi le potentiel de ce produit-là.
François Lanthier Nadeau: Votre acquisition, elle fonctionne un peu comment ?
Azaria Chavannes: Notre acquisition, pour vrai, il y a plusieurs façons qu'on le fait.
François Lanthier Nadeau: La vente directe, j'imagine ?
Azaria Chavannes: Je dirais que la vente directe, c'est sûr qu'on est très fort sur LinkedIn, mais c'est toujours comment on vient amener les entreprises à comprendre le produit rapidement et avoir les bénéfices. Parce que, veux, veux pas, on est dans un contexte économique un peu plus tight, les entreprises voient un logiciel comme le nôtre comme peut-être un peu plus un luxe à embarquer, mais on le vire vraiment comme un investissement. L'entreprise, dès qu'elle comprend qu'on se base sur des benchmarks qui sont sérieux, oui, c'est un tool qui peut être le fun, mais qui fonctionne réellement, là, quand ils voient la valeur, c'est sûr qu'ils embarquent. Sinon, nous, ce qu'on vient faire, c'est que nous, on ne fait pas de freemium ou un essai 7 jours. Vous ce qu'on crée, c'est une suite d'événements que les entreprises peuvent entrer gratuitement. Évidemment, on vient les convertir par la suite. Fait qu'on vient créer ce FOMO effect-là. On crée des événements à clé qui sont tous distincts l'une de l'autre. On met un gros contexte autour. Le monde, ils ont tendance à vouloir embarquer parce que c'est souvent des défis interentreprises. Souvent, les entreprises, ils veulent competer entre eux autres. Surtout quand ils sont dans le même secteur. Ils disent, Crime moi, je suis plus actif que toi, etc. Puis souvent, c'est ça qu'on remarque, des entreprises clientes deviennent nos propres leads. Fait que souvent, tu as une entreprise cliente, Hey, as-tu quelqu'un dans ton secteur, un fournisseur, un compétiteur, peu importe, que tu aimerais challenger ? Puis écoute, Man, ben oui, je peux partager mon défi, ça, c'est sick. Fait que ça nous permet d'acquérir rapidement d'autres entreprises. Puis après ça, à travers nos événements, on en convertit comme client payant.
François Lanthier Nadeau: Ces événements-là sont gratuits,
Sébastien Robitaille: c'est ça ? En fait, on est vraiment encore dans un système de validation. Présentement, une stratégie qu'on met en place, c'est que pour une entreprise, comme elle se disait, je ne peux pas faire tester une semaine à la plateforme gratuite comme un classique SaaS. Il n'y a rien dans la plateforme s'il n'y a pas de contexte et il n'y a pas de monde. On vient vraiment proposer à une entreprise qui est intéressée par l'app. d'intégrer un de nos événements annuels gratuitement pour qu'ils voient. Puis l'intégrer gratuitement pour nous, évidemment, c'est un petit gamble, mais on est dans un SaaS, ça fait qu'il n'y a pas d'énorme coût. On a quand même un peu le luxe de ça. Puis les événements qu'on vient proposer, vu qu'il y a un contexte, le niveau d'engagement, le niveau de participation, puis l'effet généré par cet événement-là est comme monstre. Après ça, c'est pas mal plus facile pour nous de convertir. proposer accès annuellement à l'application pour le client, puis peut-être versus si on avait donné un essai d'un mois, puis on leur met un petit défi juste à eux. Tu sais, comme j'en parlais, un classique défi de faire des pas entre collègues, s'il n'y a pas de contexte, ça peut être assez plate, merci, tu sais. Mais mis dans un contexte, avec des récompenses, là, on est capable de faire des comptes.
François Lanthier Nadeau: Contre d'autres entreprises aussi.
Sébastien Robitaille: Contre d'autres entreprises, tu sais, on a une fonctionnalité de défi inter-entreprise qu'on est venu tester, puis c'était un... course virtuelle, c'était sur une map qu'on a faite avec une illustratrice qui est très chère, puis comment ça fonctionnait, c'était que les kilomètres générés par tous les employés généraient une moyenne de kilomètres par employé pour l'entreprise, puis c'était ça qui positionnait l'entreprise, fait que là, t'avais des entreprises, autant de 500 employés qui compétitionnaient contre des entreprises de 50 employés, puis ça faisait une dynamique super intéressante, puis ce qui était le fun, avec la connectivité, la personne, l'employé... Il avait son cilindre dans ses poches, se levait un petit peu plus souvent dans le jour, faisait des pas, faisait des kilomètres. Ça génère automatiquement. Je n'avais pas besoin de toujours rentrer ce que je faisais manuellement. Je suis allé courir, tout ça. Évidemment, ce volet-là a fait que les taux d'engagement ont monté dans les entreprises. L'entreprise n'est pas habituée d'avoir autant de taux d'engagement pour ces types d'initiatives-là. On parle généralement, c'est du 15-20 de l'entreprise qui embarque dans des trucs de défis sportifs. Avec des entreprises, on a été capable de générer des taux d'engagement de 85 Ces entreprises de centaines n'employaient plus. Ils ont fait comme Oh, crème, ça marche Après ça, évidemment, c'est plus facile à convertir. C'est une stratégie qu'on met en place présentement, qui selon nous... Je pense qu'elle est bonne. Puis ça, c'est outre toute l'approche LinkedIn peut-être directe, peut-être aussi dans les événements, tout ça, qu'on va aller faire avec d'autres clients.
François Lanthier Nadeau: Ce que je trouvais cool justement quand on parlait un peu offline, c'est que c'est basically votre contenu marketing, c'est votre lead magnet au top de votre funnel, c'est ces beaux événements bien branded qui enclenchent des principes psychologiques aussi. Ah, mon compétiteur, ah, mon collègue est là-dedans, fait ça, moi aussi, je veux Fear of Missing Out, tout ça. Puis après ça, vous funneler ça dans un cycle de vente un peu plus tight, j'imagine. Je trouve ça très cool, man.
Azaria Chavannes: Exact. Puis comment sont placés ces événements-là ? C'est toujours justement ce cycle de vente-là. On s'entend, on est en B2B. Fait que le cycle de vente est un peu plus long, mais qu'on s'assure de les placer de façon stratégique. Sachant qu'une entreprise qui l'essaye, je ne sais pas, moi, je fais un essai à 7 jours, ça ne veut pas dire qu'après 7 jours, c'est en… on close le deal. De faire des événements, puis après semaine, le next one, tu ne peux pas le manquer non plus. D'ici le next one, il y a comme un gap d'un mois et demi, deux mois, qui fait en sorte que on signe et on peut participer.
François Lanthier Nadeau: Expliquez, s'il vous plaît, pourquoi vous ne les brandez pas Propulsion, nécessairement ? Pourquoi vous leur faites un branding ?
Sébastien Robitaille: Tu parles des événements ? Ils ne sont pas brandés Propulsion, évidemment, ils sont sur le site. C'est une extension, mais... On veut amener des contextes. J'en parlais un petit peu, mais tu sais, un défi de ne pas s'éplater s'il n'y a pas de contexte. On voulait vraiment créer un design unique, une expérience, puis quelque chose que le monde soit capable de peut-être faire une corrélation. Tu vois, celui qu'on va tester en Aou, c'est le Stepfest. Le Festipa. J'aime mieux le dire en anglais. Mais c'est vraiment dans un branding, dans un vibe de festival d'été que le monde, juste en faisant des pas, peuvent gagner des glaciers, des paddle boards, des choses comme ça avec des partenaires. Là, c'est comme, j'ai quand même le goût de juste aller marcher un petit peu plus cette journée-là. À force de faire ces événements-là, évidemment, le monde, on est capable de mesurer et de montrer à l'entreprise qu'on a un impact sur le niveau d'activité physique. Après ça, on va avoir d'autres événements, évidemment, qui vont nous découler. Un, c'est la course corpo, de corpo race en anglais. Là, c'est vraiment la compétition inter-entreprise. On le fait printemps-automne. On a quand même, je te dirais, une grande vision et des grands objectifs de cet événement-là pour qu'il y ait un impact. Puis, tu sais, on a fait, les entreprises qui ont gagné le top 3, on est allé leur porter des genres de bannières brandées. Puis, genre, ils n'ont même pas payé. Ils ne s'attendaient à rien de ça. Puis, ça crée justement un peu soit le faux mot, le genre pour les autres entreprises comme... j'aveux cette bannière-là pour montrer qu'on est... N'importe quelle certification des B-Corp, etc., c'est des belles réussites pour les entreprises. On voit qu'il y a un peu cet intérêt-là de comme, OK, on se reprend l'année prochaine, puis on va mettre un baiser le plus d'employés pour embarquer, puis on va se donner.
François Lanthier Nadeau: Ils font tout pour pouvoir être acceptés dans ces événements-là. Ça tire vraiment sur des corps psychologiques, des genres... Les termes m'échappent, mais tu veux, mettons, comment dire, compétitionner, tu veux te démarquer, tu veux avoir le prix. Ça a été imbriqué dans notre société, notre sport quand on était flots, l'école, même la job. Après, c'était une notion de méritocratie ou de gagner. C'est là que ça fait avec vos profils aussi. Vous étiez de même vous dans votre vie. C'est plus d'athlètes que de sportifs. Je trouve ça malade. Si j'avais un gros bouton vert, les gars, je dirais j'investis Juste pour ouvrir un peu sur votre industrie, j'ai comme l'impression, parce que j'ai été exposé un petit peu à tout ce qui est health tech ou fitness tech, comme une espèce de grosse verticale, disons. Y a-t-il des business là-dedans ou des produits là-dedans qui vous inspirent ? Puis vous avez juste vos thoughts sur cette verticale-là, dans laquelle vous vous trouvez un petit peu.
Azaria Chavannes: Je te dirais que, tu sais, on est dans un marché qui se croise autant dans tout ce qui est, tu sais, health tech, wellness, le B2B market, puis le HR tech. Tu sais, nous, on se considère vraiment comme un outil RH qui vient augmenter le niveau d'activité de nos users. Fait que, c'est sûr, c'est une industrie qui est très compétitive dans le sens qu'il va y avoir beaucoup d'offres. Il va y avoir des compétiteurs qui vont toucher, par exemple, à des modèles 360. Fait que, tu sais, ils vont offrir… Oui, une app, faire du sport, mais ils vont offrir aussi de la télémédecine, ils vont offrir d'autres affaires. C'est des grosses baleines qui se promènent là-dedans et ça marche souvent par acquisition. Un des exemples, je ne sais pas si je peux name-drop.
François Lanthier Nadeau: Name-drop autant que tu veux.
Azaria Chavannes: Les autres font des grosses acquisitions et ils vont aller en dehors du Canada. C'est des grosses entreprises comme ça. Ils ne veulent pas, ils sont quand même bien installés dans le milieu corporatif. Évidemment, on voit que, comme Sébastien mentionnait un peu plus tôt, des taux d'engagement qui sont bas, soit... dans ton entreprise, tu n'avais aucune espèce d'idée. L'entreprise, ils se pènent des millions et des millions de dollars pour avoir ça. Évidemment, est-ce que ça marche réellement ? On s'en fout un peu, mais puisqu'on l'offre, on est un employeur de choix. Comment on se positionne, c'est vraiment d'amener un outil qui est vraiment cool, qui est vraiment développé pour le user. Le user, lui, a l'expérience qu'il pourrait l'avoir même si ce n'était pas dans l'entreprise. Notre but, c'est que tu changes de business et que tu avais l'app. Ben man, la prochaine business, si tu l'as pas, tu demandes à ton boss, man, on peut-tu l'avoir, cette tool-là ? Fait que c'était un peu...
François Lanthier Nadeau: C'est la gendrique qui faisait ça aussi. Exact. On a un peu généré la demande bottom-up, ils ont employé le switch de place pis ils sont comme Hey, pour gérer leur heure, sérieux, on va reprendre la gendrique, j'avais ça ailleurs. Nice. Exact.
Sébastien Robitaille: Pis pour faire le pont sur tout ce qui est fit-tech, etc. Fait que on a parlé un peu le pivot qu'on a fait. Ouais. Évidemment, au début, dans les validations, on avait comme un volet un peu plus comme on vient... entraîner la personne ou l'inciter à bouger via soit des vidéos en ligne. Évidemment, si on était allé vers là, on reste un peu en compétition contre des Peloton, des Apple Fitness, qui est un marché tellement saturé. Puis on est vraiment venu plus se positionner comme un genre de hub qui vient plus chercher la donnée de l'activité physique de l'utilisateur. Puis peu importe comment il a fait. Est-ce que je suis connecté avec ma Darwin mon Apple Watch dans l'app ? ben puis je fais du vélo n'importe quoi on s'en fout qu'est ce que tu fais comme activité physique on vient chercher le data puis nous on génère un genre de active score pour chaque utilisateur puis après ça ben tu sais que le marché des fit tech ou l tech explose c'est juste bon pour nous parce que ça donne plus d'options à l'utilisateur pour bouger être actif il y a du monde qui vont triper sur les vidéos en ligne il y en a d'autres ça leur parle pas pendant tout il y en a qui essaient d'aller faire de la course même pas entre collègues, il y en a d'autres que c'est entre collègues. Il y a tellement de variations. Si on vient plus avec l'entreprise inciter une façon, genre des vidéos de yoga en ligne, on perd le 90% de l'entreprise. Là, la personne fait ce qu'elle veut, bouge comme elle veut, puis on est compatible avec pas mal tous les montres d'activité physique sur les autres applications. Tout ce que tu fais comme activité, puis maintenant le monde est beaucoup connecté, elle vient synchroniser automatiquement dans notre table. On est plus de positionnement-là comme un outil quasiment de gestion d'activité physique. Puis si l'entreprise veut mettre d'autres choses en place, c'est compatible. Si je veux mettre, je ne sais pas, une entreprise, je veux mettre des cours de groupe en personne sur place, ça va juste générer plus de data et d'activité physique dans notre table.
François Lanthier Nadeau: C'est ça que je trouve malade. Puis c'est ça que je veux que le monde, un des takeaways que le monde écoute, que je veux qu'il y ait, c'est, tu sais, mettons que tu es user-centric. Puis tu penses à comment tu peux faire l'expérience la plus smooth possible, avec le moins de friction possible. Vous, j'ai l'impression que le point de friction, c'est genre, bon, une fois que tu as fait ta vente, les gens ont un RH exact, ils ont accepté, ils font un mass mailing, ils font un email, un DM, je sais pas, ils disent Hey, ça, on a ça disponible, puis by the way, il y a un événement lié à ça. C'est pas juste genre Ah, vous irez checker quand vous avez le temps. Non, non, il y a de quoi être cool, puis il y a d'autres compagnies. Puis une fois que... Mettons pour le user individuel, une fois que sur sa montre, son device, il y a eu une autorisation quelconque de permettre la propulsion, j'imagine notre rack était donné. SaaSpasse dans le flow, ça ?
Azaria Chavannes: Exactement.
François Lanthier Nadeau: Une fois que ça, c'est fait, on s'entend, c'est un mini point de friction. N'importe quelle app qu'on a en load, on dit tout le temps oui ou ça pop tout le temps. Après, la personne n'a rien à faire. Tu n'as pas à lui dire, rentre tes calories, rentre le sport que tu as fait. Va faire de quoi que tu n'es pas habitué de faire. Non, fais ce que tu fais déjà. t'as aucune friction, pis après moi je vais te popper des trucs de Hey, voici t'es où, à peu près, dans le percentile d'activité physique dans votre compagnie. Fait que le fait que ce soit comme seamless comme ça, je trouve ça malade, pis vous en avez parlé un peu offline, mais vous allez collecter tellement de data aussi, qu'après ça vous pouvez faire un play de data qui est comme Ah, on peut mettre des benchmarks, on peut mettre genre des... Pour les RH, tu peux voir comment le monde est actif, ça se compare comment dans mon industrie dans le fond. par vertical, par compétiteur direct, je ne sais pas. J'ai vraiment l'impression que c'est comme un cheval de trois qui rentre et qu'après ça, il y a plein d'autres affaires qui peuvent se libérer dans l'entreprise.
Azaria Chavannes: Excellent point, pour vrai. On va chercher plus de 70 000 points de données par user par jour. Ça fait que c'est énormément de data. Puis, tu sais, ça nous permet justement de faire parler de la donnée. Oui, on va chercher des pas, des minutes actives, des mouvements. Puis, tu sais, ça nous permet justement de faire parler de la donnée, capable de savoir même, écoute, man, c'est combien de carbone que tu n'as pas justement émis dans l'atmosphère parce que justement, tu t'es déplacé à vélo au lieu de prendre ton char. Ça fait que, tu sais... On est capable de faire parler du data, puis au final, c'est un peu ça qu'on fait. On collecte des datas d'activité, on la projette d'une façon qui est le fun, que le monde se dit C'est cool, j'ai un petit avatar, que je peux faire. Je me compare avec mon équipe de dev. On se fait toute une équipe de cheveux blancs, fuck that, puis on pète l'équipe marketing. Ça vient d'amener un côté vraiment cool dans une entreprise. Puis un peu cette synergie et cette cohésion qu'ils ont perdu dans les dernières années. Le monde est un peu déconnecté de sa business. Je pense que c'est ça que ça permet de faire.
François Lanthier Nadeau: Les boys, vous voyez où, vous, dans 5 ans, puis Propulsion dans 5 ans ? Seb ?
Sébastien Robitaille: On n'est pas... Je suis quelqu'un qui a de la misère à se projeter trop long terme. Même il y a un an, je me serais projeté cette année. Je ne sais pas si j'aurais pu dire... Tu n'aurais pas hit the target. C'est ça. C'est difficile de se projeter. Par contre, évidemment, je pense qu'on a une vision quand même courbe, mais très long terme, du produit, de l'application qu'on veut l'amener. C'est un produit qui est... peu connus ici au Québec, ici au Canada. Évidemment, les autres entreprises qui ont en place, c'est souvent plus des produits connexes ou indirects, genre des plateformes de vidéos en ligne, des choses comme ça. C'est un marché qui est beaucoup développé en Europe. Nos compétiteurs directs, c'est beaucoup en Europe et aux États-Unis. Dans cinq ans, je vais t'avouer qu'au niveau du produit, on a une belle vision d'aller chercher des grosses portes de marché Québec-Canada et commencer à aller vers les États-Unis, qui est quand même... un marché similaire de notre côté pour l'HR. Puis personnellement, c'est sûr qu'on veut amener l'entreprise à un autre niveau. On a parlé de financement, de Venture Capital, etc. Je suis fermé à rien. Je suis ouvert à tout. Évidemment, il y a un coût à tout. En ce moment, on a un beau luxe d'avoir le contrôle sur tout ce qu'on fait. Est-ce qu'à un moment donné, on est encore aussi en validation de Product Market Fit. On l'a trouvé. C'est qui ? à 100%, je pense pas, on a encore du travail à faire de ce côté-là. Une fois qu'il est fait, puis que le bateau est seté, peut-être là, ça pourrait être une bonne idée de chercher de l'investissement pour vraiment faire accélérer la patente. Je suis ouvert un petit peu à tout dans les prochaines années. Je pense qu'on a un très beau produit entre les mains, on a une belle traction, puis notre gros challenge en ce moment, c'est beaucoup de le faire connaître. Il est pas connu nécessairement. Exact.
Azaria Chavannes: Cool, man. Moi, perso, pour vrai, en continuant à faire du sport, en continuant à poster des quotes, je ne peux pas m'engrailler. Non, pour vrai, de rester actif, c'est sûr et certain, on parle beaucoup de longévité, c'est un peu de vivre ce qu'on dit. Moi, je suis un gars qui est le même, je veux vivre ce que je dis, puis je ne veux pas rester actif, prendre soin de mes filles, ça, c'est une chose. Si on regarde le côté business, c'est sûr, on a développé de quoi qui est cool, je pense que la tech en arrière, de quoi qui... être en mesure de venir collecter autant de points de données, plein de devices et choses comme ça, puis de l'uniformiser, le standardiser. Ça nous permet de pouvoir développer d'autres verticales. On vend à B2B. Est-ce qu'un jour, une version plus kid, vendue à des écoles, ça peut être intéressant ? Il y a comme d'autres facettes qu'on peut amener dans ce business-là qui, au final, ne nous limitent pas, au contraire. The future is bright,
François Lanthier Nadeau: messieurs. Est-ce qu'on finit ? Avez-vous des shameless plugs ? Si, mettons, on veut te parler, Seb, ou checker ce que tu fais, on va où ?
Sébastien Robitaille: principalement sur linkedin niveau affaires parfait sinon mon texto non on est quand même très actif évidemment linkedin on a c'est d'un peu moins classé corpo là des fois c'est un peu laid et gris mais je te dirais qu'au niveau des pas mal d'affaires c'est pas mal la plateforme la plus facile pour moi d'un brad jaune
François Lanthier Nadeau: Ah, si on veut voir tes inspiring quotes, tu vas sur le gramme ou ?
Azaria Chavannes: Écoute, tu peux aller sur le gramme. Je n'essaie pas de devenir un influenceur de gramme. Fait que tu sais, LinkedIn encore. Pour vrai, on fait d'anticorpore, B2B, LinkedIn. Toujours tough à trouver parce que j'ai comme le nom le plus spécial du monde.
François Lanthier Nadeau: Il va être dans les show notes, man. Il va être écrit avec un link.
Azaria Chavannes: Pour vrai, ça a toujours été un point difficile parce que je me dis que je suis mieux de ne pas faire des trucs fucked up parce que c'est sûr qu'ils vont savoir c'est qui. Mais... Mais non, LinkedIn, c'est sûr, puis je pense que c'est pas mal le spot qu'on peut nous trouver, sinon... Je vais sûrement être en train de courir quelque part dans un parc.
François Lanthier Nadeau: Exact, à faire le festipa, même. Les gars, merci tellement d'être venus, c'était vraiment le fun de vous parler.
Sébastien Robitaille: Merci de l'invitation.
Updates sur le podcast, la cie, les events IRL. Contenu premium pour les abonnés SaaSpal — éditorial de Frank, Q&A, roadmap du pod.