Aujourd’hui sur le pod, je jase avec mon ami et co-hôte Antoine Meunier, product designer chez Blissbook.
On discute de rédaction pour SaaS et en général.
On donne des exemples concrets sur comment :
Ah pis d’ailleurs, on raconte aussi quelques histoires vraies côté gestion du copy dans un SaaS.
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SaaSpasse à Québec — édition 4
Le 19 octobre, SaaSpasse débarque chez Equisoft pour l'enregistrement d'un podcast LIVE avec François Levasseur, VP Global Alliances & Acquisitions @ Equisoft et François, fondateur @SaaSpasse.
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La job du mois SaaSpasse chez Fourwaves!
Fourwaves est une cool plateforme de gestion d’événements académiques & scientifiques.
Pour l’histoire du fondateur, écoutez Ep.14 - Matthieu Chartier : Science as a Service
Fourwaves sont à la recherche d'une personne en développement web backend (ou fullstack).
Ils ont le vent dans les voiles, une solide équipe tech en place, et des bons défis de produit. Y’a beaucoup de monde que j’aime et j’estime dans cette startup!
Si vous ou une personne dans votre réseau avez le profil, cliquez sur le lien “job du mois” dans les show notes, ou aller sur saaspasse.com/lajobdumois sans tirets. Vous y trouverez aussi une entrevue sur la culture de l’entreprise et la nature du poste, avec Matthieu Chartier, fondateur, & Gabriel Robert, CTO.
Pour appliquer directement → saaspasse.com/lajobdumois
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Le service/produit SaaS du mois est Baseline!
Baseline est une firme d’accompagnement et d’implémentation en intelligence artificielle.
Baseline ont aidé plusieurs PME et SaaS à prendre le contrôle de leur données et à intégrer des solutions d’IA pour prendre des meilleures décisions de produit et de commercialisation .La team est remplie de monde talentueux, en passant par des vrais geeks PhD en AI aux développeurs full-stack qui peuvent implémenter des solutions custom.
Y’ont une approche no-bullshit, ils sont pas mariés à l’IA pour régler des problèmes. Ils commencent par comprendre les enjeux d’affaires, faire du sens de votre gestion de données, proposer des process & features incrémentales, et s’assurent de vous rendre autonome dans tout ça.
Pour plus de détail et une entrevue avec David → saaspasse.com/partenaires/baseline
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🚨 SEO pour SaaS 🚨
Charles McLaughlin, Ludovic & François lancent une agence de SEO premium pour SaaS.
Si vous êtes sérieux à propos de croître via le SEO & le contenu → bonjourhi@saaspasse.com ou 🛝 dans les DMs de François Lanthier Nadeau sur LinkedIn.
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Cool SaaS peeps mentionnés :
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Crédits musique
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Si vous faites partie d’un SaaS québécois, allez sur saaspasse.com, cliquez sur le bouton “Ajoutez votre SaaS” pour être indexé dans notre répertoire.Suivez-nous sur LinkedIn et Instagram pour des updates sur le projet + les nouveaux épisodes du podcast & événements.
François Lanthier Nadeau:L'affaire avec le bon writing, que j'aime rappeler au monde, c'est que du bon writing, ça transcende à être grammaticalement correct, à ne pas avoir de faute d'orthographe. Ces choses-là sont importantes, puis ils peuvent jouer sur la perception de professionnalisme ou de qualité que les gens vont avoir, mais ils ne sont pas nécessairement crucials et existentiels.
Antoine Meunier: On est poigné dans ce tué. Moi, petit tué, right ? J'ai pas mis l'ordre,
François Lanthier Nadeau: j'ai pas le temps. What's up, folks ? C'est Frank Antidote. Bienvenue sur SaaSpasse, le podcast où on jure de croître un SaaS ou une carrière en SaaS au Québec. On est sur Spotify, Apple Podcasts et les autres. Pas gagne de vous abonner ou mieux, nous laisser un review. Merci à ceux qui le font, ça nous motive big time. On brobe deux épisodes par semaine, juste des discussions sans filtre avec founders ou employés clés en SaaS. Si vous faites partie d'un SaaS québécois, allez sur SaaSpasse.com, bouton Ajouter votre SaaS pour être indexé dans notre répertoire. On est au-dessus de 200 startups. Vous pouvez maintenant aussi modifier votre profil existant. Il y a un beau bouton mauve pour ça. Le dernier événement SaaSport, c'était à Montréal dans les bureaux de WorkLeap. On était sold out à 100 billets. J'en reviens encore pas. La vidéo et l'audio sortent dans les 2-3 prochaines semaines. Merci, merci, merci à tous ceux qui sont venus. Le prochain événement SaaSport sera lieu jeudi le 19 octobre à Québec dans les bureaux de Equisoft. On va jaser fusion et acquisition SaaS avec Frank Levasseur, j'ai vraiment hâte. Les billets vont être dispo très bientôt sur Evenbright et partout ailleurs. Ok, la job du mois, SaaSpasse. Pour septembre, la job du mois, SaaSpasse chez 4Waves, une cool plateforme de gestion d'événements académiques et scientifiques. Ils sont à la recherche d'une personne en développement web back-end ou full-stack. Ils ont le vent dans les voiles, une solide équipe tech en place, et des bons défis de produits. Il y a beaucoup de monde que j'aime et que j'estime dans cette startup-là. Si vous ou une personne dans votre réseau avait le profil, cliquez sur le lien Job du mois dans les show notes ou allez sur SaaSpasse.com slash lajobdumois sans tirer. Vous allez y trouver aussi une entrevue sur la culture de l'entreprise puis la nature du poste avec Mathieu Chartier, fondateur, et Gabriel Rowe CTO. Segment commandité, service SaaS. Et pour septembre, le service en spotlight, c'est Baseline, une firme d'accompagnement et d'implémentation en intelligence artificielle. Baseline ont aidé plusieurs PME et SaaS à prendre le contrôle de leurs données et à intégrer des solutions d'IA pour prendre des meilleures décisions de produits et de commercialisation. La team est remplie de monde talentueux, en passant des geeks, PhD, aux développeurs full stack qui sont capables d'implémenter des solutions. Ils ont une approche no bullshit, ils ne sont pas mariés à l'IA pour régler des problèmes. Ils comprennent vos enjeux d'affaires, font du sens de votre gestion des données, et ils proposent des processus et des features incrémentales. Et ils s'assurent aussi de vous rendre autonome dans tout ça. Il y a aussi plusieurs subventions disponibles pour travailler avec des pros dans ce genre-là. Donc, il y a moyen de ne pas exploser son budget. Il y a une entrevue avec David de dispo dans les show notes et sur SaaSpasse.com slash partenaire avec un S slash baseline et aussi sur notre channel YouTube. Si ça vous intéresse d'en savoir plus, David et sa team peuvent jaser avec vous voir s'il y a un fit, puis c'est gratis. Check des mentes sur baseline.quebec. Il y a un contact form direct sur la homepage. Vous pouvez aussi glisser dans les DMs. LinkedIn de David Beauchemin. Son histoire complète, puis un paquet d'exemples sont aussi dispo sur le podcast. Il est venu comme invité, épisode 41. Écoutez ça. Aujourd'hui sur le pod, je jase avec mon ami et co-hôte Antoine Meunier, product designer chez Blissbook. On discute de rédaction pour SaaS, mais en général aussi. On va donner des exemples concrets sur comment comprendre les différents contextes de copywriting, ou établir son voice and tone, rendre du texte rythmé. scannable, plaisant à lire, écrire des intros accrochantes, raconter une histoire en restant unique. Puis aussi, on va raconter justement quelques histoires vraies côté gestion du copie dans un SaaS qu'on a vécu. Alright, on passe au show. Let's go. Yeah,
François Lanthier Nadeau: Mon ami Antoine Meunier, bonsoir, comment vas-tu ?
Antoine Meunier: Salut Frank, bonjour, ça va très bien. Toi, comment ça va ?
François Lanthier Nadeau: Ça va bien, man. Je suis content parce que, mec, ce pod-là sort, on va être ensemble à Québec, dans notre petit lac à l'épaule, dans ton excellent chalet. Fait que ça s'en vient très vite.
Antoine Meunier: Ah ouais, on va au chalet, je savais pas où on allait, mais je pense qu'on va au chalet lundi.
François Lanthier Nadeau: Ben c'est parce que moi j'ai les épaules, pis toi t'as le lac.
Antoine Meunier: Fair enough.
François Lanthier Nadeau: Aujourd'hui, d'autres, j'ai le goût qu'on parle de copywriting, de rédaction d'écriture. C'est un thème qui revient quand même souvent dans nos discussions personnelles. Puis t'as eu l'amabilité à quelques reprises sur le pod de me dire que tu trouvais que j'écrivais bien. Puis moi, je te répétais aussi, toi aussi Antoine, t'écris bien. Puis je le pense, c'était pas juste pour être un bon ami en public. Fait que je me suis dit, ça serait cool de mettre ça sous une lens un petit peu plus SaaS, puis donner un petit peu différents contextes puis tips and tricks de... Comment tu peux bien écrire sans être Hemingway, mettons ? Parce qu'il y a un paquet de tools à notre disposition aujourd'hui. Mais si je te mets on the spot, mettons, qu'est-ce que tu penses qui fait que quelqu'un écrit bien ? Genre, quand tu lis ce que la personne a écrit, tu fais comme, oh shit, c'est bon, ça, genre. Y'a-tu des éléments qui te sautent dans le top of your mind ?
Antoine Meunier: Écoute, on va partir ça vraiment en red, là. Je le sais pas. Genre, j'ai aucune idée. Puis pour vrai, j'ai envie de te dire, on parle de copywriting, puis il y a comme deux... Tant que tu faisais l'intro, je pensais à deux trucs. Un, je trouve que le storytelling... Tu sais, je veux dire, tu peux écrire comme un pied de manière... Grammaticalement parlant, on peut t'avoir rappelé tout ton secondaire que t'as écrit que le cul, mais si tu racontes des bonnes histoires puis tu sais comment les raconter, je pense que ça vient pallier. Puis le meilleur exemple, c'est toi, Frank. C'est pas comme si t'écrivais très, très bien.
François Lanthier Nadeau: Non, mais je comprends. C'est vrai. Je pense qu'on peut... Moi, je vais prendre un exemple pour nous ancrer dans une espèce de point de départ. Quand tu étais sur la route en van life, c'était quoi que tu avais déjà ? Un Westfalia, c'était ça ?
Antoine Meunier: Un vieux Westfalia, oui.
François Lanthier Nadeau: Tu en avais parlé sur le podcast. Le podcat. Je suis trop en amour avec lui. Le podcat. Sur le podcast avec... sur le nomadisme, si le monde veut l'écouter. Mais t'envoyais des infolettres à une quantité, je crois, comme sélective. Genre, c'était pas à n'importe qui. Mais juste le petit contexte là-dessus. Puis moi, je vais te dire ce que je pense qui était bon dans cette écriture-là.
Antoine Meunier: Hey man, c'est... OK, un, j'avais complètement oublié. Fait que deux, merci de me le rappeler. OK, si je me rappelle bien, c'était... On est dans un monde pré-substac, right ?
François Lanthier Nadeau: Exact, 100%.
Antoine Meunier: C'est quand même important parce qu'il faut se rappeler qu'il y a eu une époque, tu sais, puis là, tu vois, je dis ça, je dis là, tu sais, on n'est pas vieux, mais je réalise que ça fait longtemps qu'on est là-dedans, puis je me surprends à quel point ça va vite en tech, puis mettons 2013, 14, 15, c'est loin, là, tu sais. Fait que dans ce temps-là...
François Lanthier Nadeau: Ouais, ouais.
Antoine Meunier: Ouais, fait que, mais tu sais, pour les gens qui nous écoutent, qui... qui ont déjà eu un Commodore 64. Vous n'êtes pas vieux, là. C'est correct. Mais je reviens sur le point. OK, fait qu'on était en prise obstacle. C'est intéressant parce que dans ce temps-là, c'était toujours une question d'audience. Faut que tu te bâtisses une audience. Tu te bâtisses une audience. Fait qu'il y avait beaucoup de... C'était le début du crier sur Twitter pour attirer l'attention. Puis, je n'ai jamais été un fan de ça. Mais en même temps, je trouve ça cool l'idée de... de te rapprocher des gens qui sont importants pour toi ou de bâtir un peu un... Je cherche pas un corps, pas un network, mais tu sais, juste d'avoir comme une tribu à la limite, un groupe de gens. Tu sais, parce que c'est la réalité. La réalité, c'est qu'il y a plein de gens, peu importe qui, qui sont intéressés à ce que tu fais. Puis je trouve ça cool d'offrir à ces gens-là un peu une fenêtre sur ce que toi, tu fais. Fait que là, j'étais en van, puis ce que j'avais fait, c'est que j'avais fait un genre de newsletter, puis je devais avoir fait un... je pense que j'avais fait une landing page. Fait que j'avais recréé, j'avais créé Substack finalement. Dans le sens, comme on l'avait tous fait dans ce temps-là. Fait qu'il y avait une landing page, c'était un sign-up, mais c'était pas quelque chose qui était advertised. Pis étant privé, je pouvais être beaucoup plus vulnérable, pis honnête, pis sincère. Pis c'était cool de partager, parce que c'était tout le temps un peu des... Si je me rappelle du format, c'était un peu genre des observations de la vie, pis il y avait comme souvent un parallèle entre la... tech, pis mettons des trucs complètement bénins, genre rentrer dans une boulangerie pis connecter avec le gars à la caisse,
François Lanthier Nadeau: mettons. Moi, je trouve que c'était ingénieux, justement parce que il y a un principe que j'amène souvent en marketing, en branding, en positionnement pis en copy, qui est Be the only, not the best C'est-à-dire que tu veux pas essayer d'être le meilleur en writing ou dans tout. tu vas essayer d'être unique. Parce que ça, c'est vraiment difficile à copier. Puis c'est vraiment facile en utilisant ça, ton espèce d'individualité ou ce qui fait que t'es unique, c'est facile de te différencier, mettons. Ça amène plus de signal que de bruit quand tu réussis à faire ça parce que c'est quelque chose d'original, mettons. Puis avec ce que t'écrivais, c'était vraiment le feeling qu'on avait. C'est-à-dire qu'il y a personne d'autre qui pouvait écrire ces espèces de missives-là que t'envoyais, à part toi. Parce que t'avais premièrement une personnalité colorée. Et deuxièmement, tu fais des genres d'associations. On le voit beaucoup sur le pod, tu fais ça. Ça fait partie de ta voix, ça fait partie de comment tu résonnes, de faire des analogies, de faire des liens entre un milieu et un autre, souvent avec la tech, justement. Puis en même temps, il y avait une dose de divertissement dans ce que toi, tu écrivais. C'est-à-dire qu'il y avait une aventure, il y avait une trame narrative en arrière des observations d'Antoine qui était, bon, Antoine, il est... Par exemple, dans tel pays, puis là, il s'en va, il fait tant de kilomètres, il va aller à telle place, il est en van life, il y a de la logistique avec laquelle il est. Mais il est dans notre monde, il est dans la tech, puis il parle de ça en général, de son aventure, de ce qu'il pense. Fait que c'était très, très, très authentique. Ça, c'était une des raisons, je pense, pourquoi c'était bon.
Antoine Meunier: C'est bon, excuse, je vais doubler sur le contenu, parce que je viens de me rappeler, il y avait, je pense que ce qui était un peu par design. c'était de mixer plus qu'une affaire dans le sens que d'être à l'intersection de plein de choses tu viens un peu de le mentionner tu dis dans plusieurs pays, mais la beauté c'est que j'étais pas dans plusieurs pays, j'étais littéralement souvent juste au Canada, j'ai traversé le Canada pis à ça, descendre sur la côte mais la beauté de ça, c'est que c'est pas des destinations cool, c'est pas comme dire je suis à Bali ou genre whatever c'était genre, je suis à Wawa en Ontario pis comme on pensait manquer de gaz parce qu'il y avait pas de station service pendant 1000 heures qui... ou Christ de l'Ontario, c'est donc bien long Il y avait un aspect, je pense, découvrir un peu notre monde, des endroits obscurs de notre continent. Il y avait le côté un peu voyeur du Van Life. Puis c'était encore là. Je l'ai fait avant. Il y a eu une période de Van Life que c'était juste vraiment third bag Dans le fond, il y a eu les vrais Van Lifers que c'était comme le dos du habit dans sa bande. Après ça, il y a eu le Van Life Instagram. Puis moi, je suis arrivé au début du Van Life Instagram. Fait que c'était cool parce que les gens étaient vraiment ouverts d'esprit, pis les gens étaient curieux aussi, parce qu'ils en voyaient pis ça devenait plus gros. Fait que le contenu, c'était une question d'un peu aller de côté. Si tu t'en fous de la tech, t'as quand même trouvé ton compte avec le côté un peu plus, genre, cinéma vérité. Pis après ça, il y avait juste des trucs random de comme, t'apprends quoi de nouveau parce que personne qui sait ça, qu'il y a un arbre en plein milieu de la route à telle place. C'est une bonne approche.
François Lanthier Nadeau: Puis l'affaire avec le bon writing, que j'aime rappeler au monde, c'est que du bon writing, ça transcende à être grammaticalement correct, à ne pas avoir de faute d'orthographe. Ces choses-là sont importantes, puis ils peuvent jouer sur la perception de professionnalisme ou de qualité que les gens vont avoir, mais ils ne sont pas nécessairement crucials et existentiels. Dans cette optique-là, je vais faire un mini-diss à ma blonde qui n'écoute pas tous les podcasts. Fait que, hopefully, elle n'écoutera pas celui-là. Mais ma blonde, d'un point de vue français de cégep ou de français de secondaire, elle écrit parfaitement. Elle ne fait pas de fautes. La syntaxe est bonne. La grammaire est bonne. Vas-y, quoi.
Participant 3: Le seul ton benchmark, c'est français de secondaire. Ou un français de cégep.
François Lanthier Nadeau: C'est juste parce que, non, mais c'est juste parce que dans ces moments-là de ta vie, t'es obligé d'écrire des essais, pis d'être raté là-dessus, tu comprends ? Pis l'épreuve uniforme de français, etc., tu sais, mettons, elle nail tout ça. Easy, right ? Par contre, quand ma blonde, elle doit... L'autre fois, on a fait une lettre de recommandation pour une de ses collègues. Des fois, c'est des mots de bonne fête, ou même quand elle a commencé plus dans sa carrière, c'est comme des lettres de présentation pour elle-même. Elle me demandait souvent de m'impliquer. Parce que quand je lisais le contenu qu'elle avait écrit, c'était factuellement, et comme je te disais, syntaxiquement, etc., tout bien, tout propre. Mais ça n'avait pas d'âme, right ? Ça n'avait pas de style, ça n'avait pas de ton, il n'y avait pas d'histoire, il n'y avait aucun quirks. Ça ne se démarquait pas, parce que ça voulait trop, justement, juste rentrer dans des règles, des boîtes, Ça la faisait chier. Elle essayait d'aller chercher plus que ça avec ça. Ça, c'est un extrême des choses. Ou est-ce que tu es genre by the book, je vais juste écrire l'information que je dois écrire avec les règles de français ou d'anglais que je dois utiliser. De l'autre côté, de l'autre côté, t'as quand quelqu'un le fake, OK ? T'as quelqu'un qui est too much pis qui essaye trop fort. C'est la même chose que dans la vraie vie, quand quelqu'un te parle, pis tu sens qu'il joue un rôle ou qu'il essaye d'être autre chose qu'il est ou qu'elle est, pis ça sonne fake, pis c'est awkward, pis c'est lourd, pis t'es comme Christ que j'ai hâte de parler à quelqu'un d'autre dans ce 5 à 7 là que cette personne-là right ? C'est comme deux extrêmes. Tout ça, ça sent qu'avoir une voix, avoir du style en écriture, ça se fake pas. Ton point d'ancrage de comment tu vas découvrir le tien, puis écrire pour que ça soit pas drabe ou que ce soit pas over the top, c'est d'essayer de te rappeler comment tu parles dans la vraie vie, comment toi t'es dans la vraie vie. C'est vraiment tough ça, parce qu'il y a vraiment des gens qui pensent qu'à l'écrire, tu dois être une toute autre personne. ou opérer sous de différentes règles que dans la vraie vie, alors que tu peux t'en inspirer très, très, très, très, très fortement de comment tu es dans la vraie vie.
Antoine Meunier: Ça, c'est un truc... Ben là, écoute, t'as dit beaucoup de choses, ça fait que je vais juste focusser sur une affaire puis oublier toutes les autres comme d'habitude. Je trouve ça intéressant que tu dis ça parce que je pense qu'il y a une autre façon de le dire, ça serait quand on te lit, on devrait être capable d'entendre ta voix. Fait que tu sais, moi, quand je lis une newsletter de Frank... avec un one-liner de malade, des anglicismes francisés réanglicisés. Je suis là, oh my God, je t'entends me parler, puis c'est vrai pour quand même beaucoup de gens de notre milieu, ou juste en général, j'ai une side note, c'est vraiment douloureux, mais ça vaut vraiment la peine pour tout le monde qui est en marketing de s'abonner à toutes les maudites newsletters possibles, puis accepter que... que ton inbox va être un shit show complet parce que je trouve que c'est comme ça qu'on peut voir un peu pas les nouvelles tendances, mais tu sais, des fois, il y a des newsletters, exemple, Wealthsimple, leurs newsletters sont malades, sont vraiment bonnes. Tu sais, c'est vraiment, vraiment bien monté, bien construit, c'est génial. À l'inverse, tous les jours, on se fait spammer avec de la marde, puis justement, des tons fakers ou même, tu sais, puis ça peut être même du one-to-one qui est mal écrit, mais cette capacité-là de finalement de... parler à l'écrit, c'est vraiment quelque chose qui, je pense que ça prend de la pratique. Puis je pense que c'est important de le souligner parce qu'on parle de quelque chose qui est tellement nébuleux, de dire Ah, il faut que t'aies un swag écrit, blablabla, tu sais, c'est un swag. Ça veut dire, ouais, exactement. Mais la réalité, c'est plusieurs choses. Je pense qu'il y a le côté qui tu es, dans quel contexte tu vas, dans le fond, dans quel contexte t'écris, puis pour qui. Puis le pour qui, il est fucking important.
François Lanthier Nadeau: Ouais, absolument. Puis, OK, fait que là, pour faire un gros parallèle... Attends,
Antoine Meunier: c'est plus... Parce que le pour qui, pour finir, pour pas que ça sonne comme le truc le plus général au monde, pour qui, c'est pour, genre, pro tip, trouve une personne, puis écris à cette personne-là. Fait que, tu sais, t'écris un hyper, même si ton email s'adresse à 150 000 personnes, tu l'écris pour une personne que tu connais, que tu sais qu'elle utilise ton service ou whatever, ou qui est le membre de la newsletter.
François Lanthier Nadeau: Ouais, ça, c'est un... c'est un conseil classique qu'on peut répéter à du vitam internam de non non c'est moi le premier qui dit ça pour qui pour qui est-ce que tu écris c'est qui ton audience excellent mais là tout ce qu'on vient de dire par rapport à parler à l'écrit avoir ta voix ton monde tout ça ça c'est des trucs qui fit quand tu fais par exemple du founder marketing ouais on en a parlé dans un pod précédent aussi si les gens veulent aller voir mais c'est Tu te vends toi-même. Tu vends ton histoire, tes épreuves, tes défis, tes réflexions, ta vision. T'écris ça. Que ce soit sur un blog perso ou même peut-être The Founder's Corner, sur ton propre blog de SaaS, peu importe. Ça, ça marche. D'avoir ta propre voix comme ça, l'espèce de parler à l'écrit, d'être toi-même. Par contre...
Antoine Meunier: Je peux-tu, genre, garrocher ? Ça, ce serait comme le level one. C'est comme d'entrer dans ce monde-là où la façon la plus facile, save de le faire. C'est exactement ça. Fait que finalement, c'est de... Tu t'incarnes toi-même, tu trouves ta voix et tu la développes avec le temps.
François Lanthier Nadeau: 100%. Ensuite, quand tu écris de façon professionnelle et que tu ne te représentes pas nécessairement juste ta belle propre personne et tous ses quirks, bien là, tu vas écrire dans des contextes différents qui ont des contraintes différentes et c'est là que c'est important de mentionner... Comment dire ? De différencier les contextes. Je t'en donne en mitraille, OK ? Puis on va pouvoir explorer un peu, je pense, comment le copy peut changer d'un contexte à l'autre. Tu peux faire du copywriting en SaaS pour une app, carrément. Il y a des mots dans l'application web que les gens utilisent. Pour un site web, pour du email, pour des articles de blog, pour des DMs, si tu fais des communications entre équipes, par exemple, et pour de la documentation. Ça fait que c'est différentes sphères qui vont requérir différents styles, disons. C'est important de garder ces choses-là en tête. Pour ce qui est de la partie DMs, qui est plus... collaboration d'équipe. On a aussi, là, je suis en mode, Ludo va être en crisse, là, je suis en mode dropper des épisodes de pod. Mais on a un podcast qui parle beaucoup, beaucoup, beaucoup de Slack, puis comment l'utiliser.
Antoine Meunier: Toi, t'es-tu sérieux ? Ouais,
François Lanthier Nadeau: ouais. Fait qu'on a un épisode là-dessus. Moi, je pense qu'aujourd'hui, on devrait se concentrer plus sur ce fait du copywriting pour, disons, du marketing. Fait que des articles, des emails, puis ainsi. Parce que sinon, on tombe dans ce qui pourrait être... soit du technical writing, de la documentation, ou du UX copywriting, c'est-à-dire comment tu utilises des labels, les tooltips sont comment, comment tu nommes des colonnes, etc. Puis là, ça devient un petit peu plus scientifique, un petit peu plus hardcore.
Antoine Meunier: Il n'y a personne qui va être là pour cet épisode-là. Fait qu'on le fera une autre fois pour nous.
François Lanthier Nadeau: Right. Fait qu'on va se focusser sur marketing copywriting, que ce soit sur un email, un site web ou un blog, mettons. Fait que, mon premier point de conseil, c'est les fautes, c'est whack. C'est pas existentiel. C'est pas genre, ça tue pas ta crédibilité, mais c'est whack. OK ? Fait qu'aujourd'hui, il y a beaucoup d'outils, genre Grammarly. Si t'es en français, il doit encore avoir Antidote. Je sais pas, ça fait un bout. J'ai pas... Moi, je peux pas passer tous mes textes en français là-dedans. Ils vont me dire, genre, hey man, t'es un agrète, tu parles une langue qui existe.
Antoine Meunier: Je suis pas mal sûr que j'ai vu un panneau de circulation Antidote. Il y a un panneau de publicitaire Antidote. Je ne l'ai pas rêvé, Christ. Il était assez gros et c'était un endroit assez réel. Il n'était pas au mieux de la vingt. Il était quand même bien placé. Je pense que ça existe encore. Shout-out Antidote, gros SaaS québécois.
François Lanthier Nadeau: C'est Québec. Il y a-tu une version web-based avec un recurring ? Je ne sais pas. Il faudrait checker s'ils se peuvent en profiter.
Antoine Meunier: Ils sont québécois, right ? Ce n'est pas français. Parce que j'avais regardé et il me semble que le software fonctionne. Ça doit être québécois.
François Lanthier Nadeau: J'ai trop... J'ai trop peur. Ça, c'est ça. Ça, c'est le premier truc. C'est genre deux choses. Utilise un outil pour réviser ce qui était écrit à la base. Deuxièmement, utilise une personne. Si toi, t'es bon en writing, laisse ton contenu reposer, vieillir un tout petit peu. Puis relis-le à tête reposée, blablabla. Ça, c'est de base. C'est comme une technique d'hygiène d'écriture de base. Parce que ça peut jouer... Tu sais, mettons, tu envoies un courriel à 1500 personnes et qu'il y a 4 fautes dans 6 lignes. Le ratio de fautes par mot, ça peut être tough. Fait que juste faire attention à ça. Make sense ?
Antoine Meunier: Puis, on peut-tu... Là, je vais te dérailler. Je sais que tu mitrailles ta liste, mais on va la dérailler vite, vite. Non, ça va, vas-y. Le format, man. Le formatting.
François Lanthier Nadeau: Parfait, c'est un autre point.
Antoine Meunier: Ça, man, moi, ça me rend en crisse.
François Lanthier Nadeau: Explique ce que ce serait pour le format.
Antoine Meunier: Par format, imagine que tu es un petit peu presbyte ou aveugle. Tu n'es pas capable de discerner les mots. Tout ce que tu vois, c'est un écran avec du foncé, du pâle et une structure. Puis juste ça, ça pourrait être apaisant ou agressant. Puis il y a du monde qui t'envoie des murs de texte ou des phrases qui ne finissent plus ou zéro paragraphe. En plus, on est rendu à un monde de bubble menu où tu peux sélectionner du texte, tu as plein d'options de formatting. Tu peux même le rendre gras, tu peux le mettre en italique, peu importe. Ça fait tellement une différence. L'idée, c'est de designer ton texte. Tu as le contenu, le prendre, mettons, cinq minutes à la fin, tu t'es révisé, tu as enlevé tes erreurs connes. C'est écrit en anglais, tu as mis des Oxford comma partout. Puis si... Tu es prêt à le publier. Mais là, prends deux minutes, puis genre, juste de mettre...
François Lanthier Nadeau: Scan.
Antoine Meunier: Moi, je suis un gros fan de la lecture scannée, surtout, mettons, pour un email ou même une page. Fait que l'idée, c'est que si tu lis, mettons, moi, ce que j'aime faire, c'est que quand tu lis tous les sous-titres, tu sais, mettons, tu lis l'exemple, tu sais, genre, les sous-titres, les subheadings, ça devrait être l'histoire. Fait que tu aurais le cas de lire juste les subheadings puis avoir compris l'essence du texte, finalement.
François Lanthier Nadeau: Puis ce qu'Antoine vient de dire là, c'est clé à plein de niveaux, OK ? Premièrement, parce que si... Tu penses à la scannabilité de ton texte, à la structure, le format de ton texte. Ça va te forcer avant même d'écrire. à créer justement un squelette, à créer un format dans lequel tu vas aller remplir tes choses. Parce que ça va te forcer à dire, quelles sont mes grandes lignes, quels sont mes points saillants qui vont peut-être vivre sous forme de citations ou dans une bulle de highlights en design. Si quelqu'un a juste 3-4 secondes pour passer mon texte, justement les H1, H2 qui vont sortir, les quotes qui vont sortir, les images, ça va ressembler à quoi ? Le contenant... puis le format du contenant quand on dit, c'est super, super, super important. En SEO, par exemple, juste donner un petit tip pratique, pratique, pratique.
Participant 3: Pratique ? Vous êtes pratique.
François Lanthier Nadeau: En SEO, quand ton texte, ton texte, ta page est référencée sur Google, right ? Elle est genre top 10, donc sur la première page. Quelqu'un clique sur tes trois quatrièmes. Bon, clique sur quatrième résultat. Cette personne-là, souvent, son niveau d'attention son niveau de patience est très, très, très, très bas. Elle va justement scanner pour être sûre que l'intention de recherche qu'elle a exprimée sous forme de mots-clés, elle a un degré de confiance en scannant en quelques secondes qu'elle va être répondue dans ce contenu-là. Ça, c'est fucking important. C'est une autre raison pour laquelle donner du love au format et à la structure.
Antoine Meunier: C'est aussi une façon... Oui, je pense top to bottom. Fait que, tu sais, c'est... tu t'ouvres ta page, tu reçois l'email si tu veux le scanner. Je pense qu'il y a un truc qui est quand même cool aussi, c'est de mettre des genres d'easter eggs dans ton contenu. Ce n'est pas obligé d'être des easter eggs dans le sens, ce n'est pas des surprises cachées, ça peut être, mais c'est juste des éléments qui ressortent. Une image, un gif, une phrase, quelque chose qui attire l'attention. Là, c'était un genre du Jujitsu Master. Tu en as plein, à plein de niveaux différents. oui, on écrit pour une personne, c'est dans le monde magique, mais en réalité, c'est pas tout le monde qui a la même intention, c'est pas tout le monde qui lit à la même heure de la journée. Il y en a qui sont tannés, fatigués, il y en a qui sont excités, il y en a qui ont hâte de lire, il y en a qui sont en contre-câlisse. Il y en a qui lisent pour être sûr de ne pas manquer quelque chose, parce que souvent, ça peut être exemple, Ah, Frank envoie un update, je veux pas me manquer. Il est-ce arrivé de quoi de gros ? Là, tu le regardes vite. Ou à l'inverse, moi, je reçois ton update, je dis Oh shit, c'est nice, man. Je vais me prendre un petit deux minutes, je vais lire ça tranquille, puis je lis tous les mots, puis j'écoute Frank me parler. Ça, c'est les deux extrêmes. Mais entre les deux, t'as du monde qui va accrocher sur tous les chiffres que t'as mitraillés dans le deuxième paragraphe, sur l'image, sur le sujet, sur plein d'affaires. Puis l'idée, c'est qu'ils sont pas nécessairement tous sur le même plan, le même pied d'égalité. Fait qu'il y a des choses qui vont... Fait que d'où l'idée de... Tu sais, c'est un peu genre un spray and pray, mais dans ton texte, dans ton histoire, dans ta story, dans ta newsletter, c'est d'avoir plein de trucs qui vont attirer plein de gens différents pour des raisons différentes Somehow, il y a une cohésion dans ton histoire et ta narrative, mais qu'il y a quand même tous ces petits éléments-là qui peuvent ressortir pour quelqu'un et un peu les accrocher dedans.
François Lanthier Nadeau: Exact. On a fait un pas peut-être à l'avance ou trop tôt. Je fais un mini pas derrière parce que là, on parle... Mettons, j'ai parlé du SERP, de petites positions sur Google, puis les gens cliquent. À base, l'attention, c'est une ressource scarce. C'est une ressource limitée. Fait que si... tu as une landing page, un article de blog ou un email, une des premières choses qui va te permettre de mériter ou de gagner le début de l'attention de la personne, c'est le titre ou le sujet, par exemple, si c'est un email. Si tu utilises le SEO comme canal, c'est ça qu'on va voir en premier, ton meta title, ton page title. Si tu envoies un email, l'objet, c'est la première affaire qu'on voit après ton nom. Puis dans une page, imagine une belle page de feature, souvent c'est le gros H1 dans le header qui est là. Fait qu'on peut pas sous-estimer à quel point tu dois mettre de l'effort, même ça peut être asymétrique l'effort que tu mets dans le titre et l'introduction, les premières lignes, les premiers mots, parce que c'est ça qui va te permettre d'aller chercher l'attention. Après tu pourras la gagner, mais si tu la gagnes pas au départ, la maintenir pardon, si tu la gagnes pas au départ, t'auras... aucun résultat, right ? Il n'y aura même pas de relation qui s'ouvre. Fait que, moi, la quantité de workshops que j'ai fait sur des sites pour tester sur des titres, par contre, pardon, pour tester, mettons, Hey, ça, j'ai-tu l'impression que ça va faire cliquer plus sur Google ? Ça, ça va-tu faire ouvrir plus mon email ? etc. C'est correct, genre. C'est correct d'itérer, puis à Star, il y a des outils comme ChatGPT que tu peux juste lui dire, Hey, sors-moi des variations de ce titre-là, tu sais. ou tu n'as même pas d'idée, écris de quoi tu veux parler et donne-moi des titres accrocheurs pour un email sur, par exemple, le design de tout le type en SaaS, ou peu importe c'est quoi que tu fais. Ça, c'est vraiment, vraiment important. By the way, tu peux les tester. C'est-à-dire que si tu fais du email marketing, tu n'es pas obligé d'envoyer le même sujet à tout le monde, right ? Tu peux split tester. Sur Google, tu peux changer ton titre éventuellement pour voir si ça augmente ton click-through, la quantité de personnes qui voient versus qui cliquent sur ton lien qui est positionné sur Google. Si ton taux de conversion augmente sur une page de landing page, de site web, si tu changes ton achat, etc., etc. Tout ça pour dire, c'est important d'écrire des bons titres. Puis là, je te relance la balle, bro, mais qu'est-ce que tu penses, mettons, qui fait un bon titre ?
Antoine Meunier: Pour vrai, j'allais continuer un step en avant, deux par en arrière, trois sur le côté, cha-cha-slide, puis sauter dans le... Parce que là, tu donnes des trucs hyper tactiques, puis je réalise, oh my god, moi, j'ai passé ma vie à ne pas me soucier de l'impact, mettons, SEO de ce que j'écris. Oui, c'est correct. Parce que j'avais le luxe de ne pas le faire. Je pense qu'un truc que j'aimerais qu'on explore, parce que... Le résultat ou un peu la forme que ton texte va prendre, il y en a tellement, mais la couleur, le voice and tone, c'est là, je pense, qu'on peut faire peut-être un peu de millage. Puis la première question, c'est que, OK, cool, level one, tu as fait du founder marketing, tu parles de toi, tu es capable de t'exprimer. Quand tu as écrit des updates personnels, on a l'impression de t'écouter parler. Tout le monde aime comment tu écris, great. Level deux, avant d'arriver au boss, Level 2, c'est là que tu arrives et ce n'est pas ta compagnie. Ou même si c'est ta compagnie, ça se peut que le ton, tu ne peux pas arriver. Mettons, Frank débarque. Ce n'est pas dans tous les contextes que tu peux. Idéalement, oui, mais ça se pourrait que tu ne puisses pas. Tu comprends ? Là, c'est intéressant. C'est comment... Je pense que ça s'applique aussi à ceux qui font du freelance en copywriting. Tous ceux qui ont déjà été payés pour écrire, soit au sein d'une entreprise ou en tant que contractant. hyper tough d'adopter le voice and tone. Fait que moi, ce que j'ai envie de dire, la première chose, c'est parce que là, c'est drôle, parce que je porte le chapeau du copywriter, du designer. Fait que le designer qui a pris le temps de faire un brand guideline, qui ont billé un client ou la compagnie full share pour faire tout le design avec un PDF de 150 pages qui dit comment l'utiliser tout, c'est souvent une bonne place pour commencer parce que ça... souvent, ça englobe un peu l'intention du brand ou où ils veulent s'en aller. Parce que ça ne veut pas dire... Ça se peut que tu arrives dans une startup ou que ta startup à toi n'ait pas encore de ton ou de voice and tone. Tu sais, qu'elle soit juste... Tu as un beau logo, tu as un beau brand, mais ça va être quoi ta voix ? Puis, je trouve que de la trouver...
François Lanthier Nadeau: Oui.
Antoine Meunier: C'est vraiment tough, là, mais ça peut être fait de manière itérative.
François Lanthier Nadeau: Oui, on peut... On peut aller là. Dans le fond, là, dans ce podcast-là, on alterne entre... comme du format, du contenu puis du contenant, tu sais. Puis les deux sont importants en catégorie, fait que les titres, les autres choses qu'on a dit par rapport aux fautes. Ah,
Antoine Meunier: c'est vrai, j'ai zéro répondu à ta question.
François Lanthier Nadeau: D'autres choses qu'on va dire, c'est correct, d'autres choses qu'on va dire, on les taggera, tu sais, contenant versus contenu. Puis là, ce qu'Antoine vient de parler, voice and tone, c'est beaucoup contenu, right ? Comment tu trouves ta voix ?
Antoine Meunier: c'est bon que tu, juste vite, vite. je pense que c'est utopique de penser que c'est juste le contenant qui peut faire la job ou juste le contenu. C'est pour ça que je trouve ça intéressant qu'on match les deux parce que c'est vraiment la balance des deux souvent qui va faire que ton message va se rendre. Écoute,
François Lanthier Nadeau: Topoman, c'était déjà dans mes plans de parler de ça, mais on va y aller.
Antoine Meunier: Il y a juste toi qui vois la liste.
François Lanthier Nadeau: Hein ? Elle est accessible. Mais, elle est... Right. Dans le fond, au niveau du voice and tone, un conseil que je vais donner au monde qui représente une compagnie, par exemple. Peut-être que c'est leur visage, leur nom, leur titre qui va être signé en bas d'un blog post, mais peut-être aussi que c'est une homepage ou une feature page pour un SaaS, mettons. Prenons cet exemple-là. Tu ne peux pas parler de ce que tu as mangé hier et raconter tes détails. personnel. Tout le monde, l'audience, les utilisateurs potentiels qui vont atterrir sur ton site marketing, ils s'encrissent de très personnellement tes kits. C'est pas l'octet dans la relation. Comment tu fais pour injecter de la personnalité ? Voice and tone, storytelling. Tu anthropomorphises un petit peu une compagnie. C'est-à-dire qu'une compagnie, ça a un nom, ça a une vision, ça a des valeurs, ça sait où est-ce que ça s'en va. ça produit quelque chose, ça sert un type de personne, ça croit dans certaines choses, ça ne croit pas dans certaines choses. Si tu avais à, mettons, flipper un peu ta compagnie en une personne qui parle, à quoi ça peut ressembler ? Ça, c'est une manière vraiment basique d'aller te « grounder » dans un ton et une voix. Parce que là, tu vas être capable d'imaginer une personne. C'est bien plus facile.
Antoine Meunier: Puis, après, on va étouffer. C'est drôle que tu dis ça parce que c'est exactement ce que j'ai vécu, mettons, chez Grain. De rentrer et d'être finalement la personne qui va designer l'expérience. que le client va avoir côté interaction avec la compagnie, mais d'avoir justement cette base-là que, dans le fond, Grain avait fait ses devoirs, avait un peu décidé leur brand allait aller où. Puis, eux, ils avaient décidé, en fait, nous, on va être Mike Rowe. Mike Rowe, c'est un... Si vous avez écouté Discovery Channel en anglais, sa voix est dans le trois-quarts des affaires. Je pense Deadliest Catch, je pense que c'est lui. C'est une grosse voix, je pense que... C'est quoi le nom de l'émission qui fait tous les jobs possibles ? Genre Dirty Cards, je sais pas comment ça s'appelle. Genre ça. Fait que l'idée, c'est qu'on imagine un Américain de spi et quai, qui a déjà le carré, ben ben mâle, ben alpha, pis qui est très assertif. Après les années, finalement, on avait fait l'idole du CEO, qui aurait aimé ça être ça, peut-être. Mais la voix de Grain, c'était une voix qui se devait être autoritaire, mais empathique. s'il met ça pis ça c'était basé sur pis de sonner au final comme micro fait que moi qui rentre maintenant dans cette position là ben j'ai pas rien à en fait ça va dans les deux sens, c'est dur parce que justement je peux pas être moi-même, je peux pas être Antoine dans ce contexte là, fait que je peux pas écrire comme j'écris je peux pas, j'ai plus de liberté faut qu'un peu que j'adopte ça fait que c'est quand même tough pour elle pis ça prend du trial and error pis ça prend comme tu dis une hygiène d'écriture parce que d'avoir un sounding board, c'est-à-dire quelqu'un idéalement qui comprend un peu où on s'en va, qui peut lire tes trucs avant de le publier. Mais ça avait quand même été tough, puis ça a pris, genre, ça nous a pris, genre, je pense qu'un des plus gros trucs, un exemple direct, c'était un monthly update, qu'on n'avait jamais vu avant. Fait que de débarquer et de faire, OK, cool, ça va être quoi le format ? Qu'est-ce qu'on veut ? On veut des features ? Est-ce qu'on veut autre chose ? On veut-tu parler de nos clients ? Comment on veut faire ça ? Puis de... de la façon dont ça avait été fait, ça avait été assez itératif, mais d'avoir justement une personne ou un humain qu'on peut anthropomorphiser, ça avait vraiment aidé. Ça fait que ça, c'est une bonne façon pour vrai de le faire.
François Lanthier Nadeau: 100%. C'est bon que tu donnes l'exemple de Green. Je ne savais pas qu'il y avait une actual personne comme inspiration pour la voix. C'est fucking sick.
Antoine Meunier: Mais c'est fucking drôle, parce que c'est la première fois que ça m'arrivait. Tu tournes tes petites pages du Brand Guideline, tu tombes sur la page avec la face du dude, puis genre...
François Lanthier Nadeau: nous on veut être lui ok mais c'est hot que tu parles de brand guideline parce que c'est là que je m'en allais parce que mettons que t'es un petit peu perdu pis que t'es comme ok ben là moi je pense que la compagnie ça serait Rebecca pis qu'elle a 37 ans pis que elle parle vite pis elle est excitée ou au contraire elle parle lentement pis elle quand whatever t'sais genre c'est un peu comme c'est fucking nébuleux comme conseil fait que il y a des copywriting guidelines qui existent dans plusieurs compagnies. Plus t'es gros, souvent plus c'est important parce que t'as différentes personnes pis talents qui vont écrire de façon publique pour la compagnie, peu importe le touchpoint, où est-ce qu'il s'est. Mais, googler juste comme, hey, what's a copywriting guideline template ou juste... Pis là-dedans, tu peux te poser des questions comme ça.
Antoine Meunier: Je peux-tu juste vite vite t'interrompre ? pis c'est pas le mot template je pense qu'on cherche c'est framework dans le sens c'est une recherche que tu veux faire c'est un travail collectif au sein de la compagnie pis c'est de t'sais c'est un peu un brainstorm à la gang de décider hé on veut être qui on veut être quoi pis la gang ça dépend de ta compagnie mais c'est ouais fin d'interruption c'est moins un template à remplir qu'une c'est une question à se poser en tant que compagnie c'est vraiment têteux comme interruption même template versus framework mais je vais le laisser passer pour celui-là fait que
François Lanthier Nadeau: Dans le fond, googlez ce que vous voulez, mais écrivez copywriting guidelines. Framework. Oui, framework. Le genre de questions que tu peux te poser pour justement faire cet exercice-là que tu parles et arriver avec des guidelines, c'est, mettons, sur une échelle de 1 à 10, mettons, 1 étant extrême et 2 étant extrême et 3 étant extrême et 4 étant extrême et 5 étant extrême et 6 country boy avec un accent ultra fort pis des expressions que personne comprend parce qu'il a vécu 100 ans sur une ferme, à 10. C'est pas raciste,
Participant 3: ça, Frank ?
François Lanthier Nadeau: Non, absolument pas. Puis, c'était fait de me canceller en plus de m'interrompre. Man, c'est le pire podcast depuis longtemps. Si, ludo, trouve-moi un autre co-host, man, au plus triste. Bon, là, je vais finir mon point, Antoine.
Participant 3: Dans le fond,
François Lanthier Nadeau: de l'échelle de 1 à 10, à quel point tu vas être formel ou informel ? C'est un peu ça que je voulais dire. Est-ce que, dans ta voie de compagnie, tu vas utiliser des swear words, ou pas pantoute ? Puis, tout ça, tu vas répondre à cette question-là en fonction de c'est qui ton audience et c'est quoi que tu vends. Si tu vends du SaaS méga-corpo à des méga-CEO, méga-critiques de genre que la sécurité nationale en dépend, c'est peut-être pas le temps de craquer une joke genre avec 2-3 swear words dans ta homepage. Là, retiens ton... Non, retiens ton envie de juste être contrarienne et dire Ah ouais, peut-être que Palantir... Non,
Antoine Meunier: mais c'est un con. Mais en fait... C'est pas pantoute, t'as pas raison là-dedans. Non, non, mais c'est vrai, c'est un bon point. Puis ce que j'aurais envie de dire, là, c'est de retourner dans ce contexte-là, d'observer puis de regarder, oui, c'est qui ton client, mais c'est quoi... Moi, une affaire, un exercice que j'aime faire de manière crissement improvisée, là, ça ressemble quoi à l'inbox de cette personne-là ?
François Lanthier Nadeau: C'est quoi les interactions qu'ils ont dans une journée ?
Antoine Meunier: Je vais arrêter, là, je voulais pas t'interrompre, là, mais...
François Lanthier Nadeau: Non, mais... Mais, ouais,
Antoine Meunier: fait que l'idée, c'est de te dire, parce que... Puis, l'affaire qui est tough, c'est que cette façon de faire-là, perso, ça fait longtemps que je la fais, mais je pense qu'elle est de moins en moins efficace parce que tout le monde a catché qu'on ne pouvait pas être trop formel. Parce que fut un temps où, justement, si ton client était un petit peu... En fait, fut un temps où sonner corpo, c'était une bonne façon pour une startup d'avoir l'air legit. Fait que là, tout le monde essayait de sonner corpo, où tout le monde... Tout le monde est plus formel. Puis là, on peut tomber dans la genre d'échelle de casual, business casual, formal, semi-formal, blablabla.
François Lanthier Nadeau: Exact.
Antoine Meunier: Fait que c'était plus, tu te dis, OK, cette personne-là, puis on va prendre Hélène, qui est vice-présidente ressources humaines chez une compagnie pas cancellée, mettons. Elle, c'est quoi son inbox ? Fait que tu te dis, OK, son inbox, elle doit avoir plein de meetings, elle doit avoir plein de gens, tu sais, elle est en RH. Fait que... elle doit se faire garrocher des fucking emails d'avocats, comme plate à mort. Puis sa job, ce qui est dommage là-dedans, c'est de dire, OK, bien, elle est une ressource humaine, elle est probablement full animée énergique puis vraiment empathique puis humaine, elle est aux ressources humaines. C'est probablement pas quelqu'un illacisable qui se calisse du monde. Fait que là, tu dis, OK, elle, si sa journée, c'est de recevoir plein de contenus poches, comment nous, puis là, c'est là que, mettons, nous, Blissbook qu'est-ce que nous, on peut faire pour couper là-dedans puis être son ami, mettons. C'est juste avoir... avoir un peu une empathie, connaître, avoir des inside jokes sur sa job, tu sais, de pouvoir rire d'une affaire, tu sais, comme un peu... Puis c'est là un peu que l'humour embarque, là. Tu sais, t'es pas obligé... Tu sais, les swear words, c'est un peu extrême. Exact. Je l'ai vu, mais mettons que l'autre niveau, c'est le niveau d'humour, puis comme tu peux être pas trop sérieux, puis ça passe. Parce que ça peut... C'est tellement à double tranchant, là. Puis tu sais, c'est un... Fait que d'où l'idée de... OK, faut que tu te gauges. Mais d'essayer de te dire, OK, comment est-ce que je peux rentrer et devenir un collègue, un coéquipier ou un ami de cette personne-là ? Idéalement, ça, c'est vraiment dur. Je pense que dans le SaaS, c'est plus facile, un B2B SaaS, parce que généralement, ça va être des verticales ou tu as des personas. C'est plus facile de dire à qui tu parles. Puis, side note, il y a tellement de doses malades parce que, justement, on revient à ça. Mais comme nous, j'avais monté un système, je pense que c'était avec Commodore de l'IO, que... J'en avais plein de versions. Justement, j'avais, mettons, ça doit être dans le temps de chez Gregory je ne sais même plus pour qui, mais on en avait une formelle puis on en avait une casual, mettons, une version de la newsletter. Fait qu'il y en avait une qui était stackée de jokes puis il y en avait une qui était plate à mort.
Antoine Meunier: Ah,
Antoine Meunier: c'est ça. Puis, je pense qu'on a... Puis là, c'est là que Ludo nous aimerait vraiment pas, mais on va mettre ça dans les show notes. Toutes les tours qui existent pour faire ça, mais en gros, c'est qu'il y a des outils pour pouvoir être plus... avoir un peu l'attitude d'écrire ce qu'on veut écrire et aussi d'avoir un peu un backup, fallback plus formel, corpo, whatever, au cas où ça soit utile.
François Lanthier Nadeau: Makes total sense. Je trouve ça vraiment intéressant de dire, hey, imagine l'inbox d'une personne comme ça, ou à la limite, fais un call. Tu sais, on a parlé beaucoup de voice of customer par le passé. Encore une affaire à mettre dans les shows nôtres. Non, mais fais un call et dis à la personne Hey, serais-tu game de juste m'ouvrir ton inbox de job ? Puis ce conseil-là, comment tu stand out à travers... Moi, personnellement, c'est la première fois que je l'entends, honnêtement, puis je trouve ça fucking sharp. Puis comment ça fonctionnait, l'infolette formelle versus informelle, sais-tu ? Vous avez un segment de votre mailing list qui est comme... Ben, ces personnes-là, tu sais, bon, on fuck pas around, sont très critiques ou plus sérieuses. C'était-tu ça, genre ?
Antoine Meunier: Oui, ça, c'était... Ah, là, je vais dire de la merde, là. Je sais que c'est pas chez Blissbook. J'ai l'impression qu'on le faisait... dans le temps que j'avais une agence avec des clients.
François Lanthier Nadeau: Ah, ok. Intéressant, ça.
Antoine Meunier: Je sais qu'on l'avait fait avec Surfer. Ah oui, je pense que c'était avec Surfer. Parce qu'avec Surfer, on avait... Puis là, c'est là que se réalise qu'on est cow-boys en maudit. Mais tu sais, de l'information privée, on en avait en maudit. Fait qu'on pouvait vraiment créer des profils qui matchaient. Puisqu'on sait la personne, c'est qui, c'est quoi sa job, qu'est-ce qu'elle habite où. On avait beaucoup trop d'informations. Fait qu'on pouvait finalement discerner... genre Hélène des ressources humaines qui est vraiment chill, puis Conrad. Conrad, il est pas drôle. Lui-là, Conrad, c'est genre Don't fuck with Conrad Ce qu'on avait fait, c'est que dans le fond, on avait créé, on avait la narrative. Le processus, c'était ça. C'était genre créer le contenu. Puis ça, on faisait ça dans Google Docs. C'est pas obligé d'être compliqué. T'as une version, un outline. Tu commences avec la version formelle. Puis après ça, on a eu la version où... Je pense que si c'était moi qui l'ai faite, on commençait par la version le fun, puis après ça, on la rendait plate. Mais l'idée, c'est que tu travailles avec ton contenu, puis tu nails les points que tu vas apporter, puis après ça, tu pars en mode créatif. Ce qui est cool, c'est que ça te permet justement de pouvoir l'être créatif, puis de savoir que pour Conrad, il ne sera pas fusqué, puis tu ne perdras pas ta crédibilité dans ton brand, parce que, dude, genre... Puis là, c'est là que... On rentre dans le segment thérapeutique avec Frank. Man, je me suis fait, genre... On retourne chez Grain. Les erreurs... Comment t'appelles ça ? Éditoriales. J'ai fait des erreurs éditoriales en écrivant des updates comme ça. Puis je m'étais fait. Je pense que traiter comme du poisson pourri, c'est la meilleure façon de décrire le moment. Le CEO avait bien raison, mais c'est là que c'est dur. on oublie à quel point c'est touché de prendre justement la voix d'une compagnie puis de la owner puis de partir à la course avec.
François Lanthier Nadeau: Vraiment.
Antoine Meunier: Ça va dans les deux sens.
François Lanthier Nadeau: Tu sais, si j'essayais de donner un conseil au monde qui écoute puis qui ont, soit c'est des pros puis ils font du copywriting à journée longue ou ils doivent porter le chapeau, ils portent plusieurs chapeaux puis ça donne qu'ils portent celui-là. Si vous avez du feedback difficile comme ça, soit des stakeholders, des co-founders, des managers, peu importe, right ? Assurez-vous d'ancrer votre réponse, puis la suite, dans des guidelines un peu plus claires. C'est-à-dire, écoute, moi, dans le fond, je considérais que c'était bon à cause de telle, telle, telle raison. T'as-tu un copywriting guideline qui prouve un petit peu ça ? Oui, good. Non ? Ah, bien, peut-être que ça serait bon de travailler un petit peu là-dessus. Ou, si c'est overkill... juste faire comme check, mettons, c'est ta compagnie ou c'est ton département, c'est ce bout-là qui t'importe, tu veux avoir un certain check sur la voix, mettons en place un processus où est-ce que tu peux avoir un input plus tôt avant que je publie ou quoi que ce soit pour être sûr qu'on soit bien alignés. Fait que c'est juste de mettre des petits systèmes en place puis jamais le prendre personnel parce que ça va dans les deux sens. La personne, elle voit ça et comme, genre, c'est comme s'il prenait, il parlait de moi mais avec la mauvaise voix, mettons, le co-founder pourrait dire ça puis toi, Oh ! C'est comme si tu trouvais que j'écrivais mal et que ma voix, c'était de la merde. Non, non, non. Juste figure out une manière que tout le monde soit content là-dessus.
Antoine Meunier: Bien, j'ai envie de le nuancer un peu, ça. Parce que depuis deux minutes, je suis en mode PTSD. Je viens de rappeler la scène au complet de Grain.
François Lanthier Nadeau: Oui.
Antoine Meunier: Puis c'est que ça peut arriver. C'est que c'est souvent un peu plus... Mettons, on va prendre cet exemple-là, ce qui est quand même bon. Je pense qu'on avait un outage. Puis c'était même pas de notre faute. C'était genre une des fois que AWS est down ou peu importe. Et on avait eu... Je sais pas, là. Ça avait pris du temps, ou c'était peut-être de notre faute. Ça avait pris du temps avant de savoir qu'est-ce qui s'était passé. Fait que nous, à l'arrache, pendant une retreat, moi puis Liz, qu'on salue, qui parle pas français, mais qui est vraiment cool, que j'avais engagée pour une tuto job, était... qui est une copywriter à base. Fait qu'on a écrit ça ensemble, en personne. Fait qu'on était allé là, genre, c'était vraiment bon, pour vrai. C'était vraiment bon, vraiment empathique, vraiment humain. L'erreur qu'on a faite, c'est qu'on a mis, comme, je pense, le sujet, c'était genre shit happens Puis là, ça partait. Fait qu'on avait pas pris, on avait pris la... On avait joué la carte, puis là, c'est là que c'est intéressant parce qu'il y a là le côté nébuleux. Ce n'était pas une attaque personnelle d'un envers l'autre, c'était une divergence d'opinion par rapport à l'angle qu'une lettre comme celle-là doit prendre. Nous, on avait, moi, j'avais vu ça arriver, puis j'avais fait, Hey, tu sais quoi ? Ça arrive, il faut juste être, il ne faut pas qu'ils perdent confiance dans nos capacités de bâtir du software solide, qu'ils comprennent qu'on le sait que ça les a, dès qu'on le sait aujourd'hui d'avoir. ça, ou qui s'en sont peut-être pas rendus compte. C'est comme dans le... Tu sais, souvent, tu l'apprends après coup qu'il y a eu un outage, parce que tu utilises pas de l'air par toutes les minutes. Fait que nous, on avait eu cette approche-là beaucoup plus empathique, beaucoup plus humaine, beaucoup plus mea culpa, pis d'axe de prendre le blanc, finalement. Le CEO a lu ça, rentre dans le tas, pis genre, au téléphone, il appelle. Fait que t'as ton téléphone à côté de l'ordi, on est là à faire des edits ensemble, pis il y a peut-être le CEO qui appelle, pis le master speaker, on jase. En fait, il me garoche sa marde. Puis, mettons, le résumé, c'était, lui, il était fondamentalement pas d'accord avec cette approche-là. C'est là que c'est intéressant parce que c'est là qu'il faut, comme ça, c'est bien, un, t'as pas le choix, puis c'est le CEO, puis il choisit bien ce qu'il veut. Mais lui, c'était, il faut que ça soit formel, il faut que ça soit, tu t'admets jamais ton erreur. Tu sais, c'était complètement à l'encontre de mes valeurs personnelles puis de ma culture, si on veut. Mais lui a une culture différente, américaine, X, Y, Z. Puis là, ce qui est dur, c'est que là, il faut que tu réécrives un texte à 180 degrés de où tu étais parti, puis tu ne crois pas au message. Puis tu n'es pas d'accord avec ce que ça doit être. Puis ça, pour vrai, je pense que c'est une des choses les plus dures avec le copywriting, c'est que c'est facile de décrire quand tu as le vent dans le dos. Quand c'est dans ton voice and tone, quand c'est un message auquel tu crois, c'est vraiment dur d'écrire du copywriting quand tu n'es pas d'accord avec ce qui est écrit. Puis là, tu deviens un peu... Là, il faut que tu traduises ce que l'autre personne veut dire puis que tu te retires complètement de là parce que c'est pas ton message.
François Lanthier Nadeau: Je te dirais que, de façon générale, t'essayes de pogner des gigs ou des jobs dans des compagnies qui sont alignées avec tes valeurs puis que t'es capable d'être aligné avec les autres. Il y a ça qui est comme une solution un peu plus avance d'arriver à ça, mais... Mais sinon, tu sais...
Antoine Meunier: Mais c'est une surprise.
François Lanthier Nadeau: Ouais. Écoute, je pense que on a parlé de voice and tone pis de style, un peu, de comment essayer d'arriver à ça, mais la vérité, c'est que à l'écrit, au même titre qu'à l'oral, il y a certains patterns qui sont aidants pour stimuler, mettons, l'engagement pis la lecture du contenu. Certains patterns, c'est des bloquants. Que tu aies le meilleur voice and tone possible, une voix, ça le dit. Tu as déjà eu une formation magistrale de quelqu'un qui était 100% monotone ? Antoine ? Qui parle juste sur le même ton ?
Antoine Meunier: Tu as écrit mon cégep.
François Lanthier Nadeau: Bon,
Antoine Meunier: c'est ça.
François Lanthier Nadeau: Juste sur le même ton, des longueurs de phrases. similaire tout le temps, aucune exclamation, aucune étonnation qui change, c'est t'arrêtes d'écouter, right ? Tu fais autre chose. Puis il y a des patterns vraiment, vraiment importants à tenter d'adopter en copywriting puis j'ai le goût qu'on en parle. Tu veux-tu ship in ou on jump ?
Antoine Meunier: Je veux ship in parce que c'est tellement un bon point. Puis là, tu viens d'apporter, tu sais, il y a le contenu, il y a le contenant, mais il y a comme de quoi entre les deux, je ne sais pas comment ça s'appelle, peut-être tu veux l'apporter, mais c'est exactement ça. Je le mettrais dans la catégorie contenant. Exactement. puis la façon dont dans le fond c'est un peu comme la mélodie de ton message, de ton contenu puis un exemple à donner genre pour ceux qui le connaissent, Richard Feynman qui est probablement un des plus grands physiciens de notre époque, qui est décédé aujourd'hui mais qui était, qui a fait part pas besoin de sa bio là, Ludo met ça dans les show notes anyways mais l'idée c'est que Richard Feynman ce qu'il a fait de plus grand, puis tu sais il a un prix Nobel puis tout c'est pas tant d'avoir poussé la physique plus loin, mais c'est que ça a été une des meilleures personnes pour l'expliquer, puis pour la raconter, puis de rendre des concepts qui sont hyper compliqués, puis de les rendre hyper simples. Mais tu sais, je veux dire, il y a des milliers de scientifiques, puis de physiciens plus calés que lui qui sont prêts à s'exprimer avec personne, parce que justement, son prix... Tu sais, ton contenu est excellent, mais tu es incapable d'avoir un contenant qui va être... C'est quoi le terme ? Consommable ? Ouais,
François Lanthier Nadeau: non.
Antoine Meunier: C'est ça qui est dur, c'est ça.
François Lanthier Nadeau: Écoute, t'as...
Antoine Meunier: C'est le... Just elephant in the room ? Moi et toi, on fait partie de ces gens que, naturellement, c'est quelque chose qui n'est pas difficile et ce n'est pas un challenge pour nous de mettre ça dans un contenant.
François Lanthier Nadeau: C'est pour ça que je veux amener ces patterns-là pour allumer un peu le monde là-dessus. C'est hot parce qu'il y a un preview à un de mes points en parlant de mélodie. C'est vraiment, vraiment, vraiment important. Il y a un essai. Vous pouvez googler Don't write words, write music Puis, il y a un article. autour de ça. Je ne me rappelle plus la source originale, mais je sais qu'il y a un excellent marketer qui s'appelle Gregory Chiodi. Je pense que ça se prononce comme ça. C-I-O-T-T-I. Il a écrit là-dessus sur ce principe-là. Et puis, c'est carrément, c'est très méta, mais c'est un exemple de texte où est-ce qu'il t'explique ce concept-là d'écrire de la musique puis pas des mots en le faisant lui-même. Puis, je vais donner des exemples pour que ça devienne un peu plus concret. Mais, changer la longueur de tes phrases. De temps en temps, amener une ponctuation. Peut-être que ensuite, il y a une phrase qui est juste un mot en gras. Fait que, juste au même titre que quand moi et Antoine, on se parle, des fois, on prend des pauses. Des fois, on part à rire. Des fois, on fait une longue, longue, longue tirade. Des fois, on... Tu comprends ?
Antoine Meunier: Des fois, on s'interrompt.
François Lanthier Nadeau: Exact. Mais interrompez-vous pas vous-même si vous écrivez. C'est le best. À moins que vous ayez un personality disorder. Mais... Donc, don't write words, write music Une façon super simple de commencer à checker ça, c'est d'en parler de la scannabilité des grandes lignes. Allez, mettons, dans les paragraphes, puis est-ce que vous voyez juste une boîte ou un mur de texte que, mon Dieu, on dirait qu'il n'y a rien qui stand out right ? Si oui, probablement que vous pouvez faire des enter couper un peu ces paragraphes-là. Est-ce qu'il y a des phrases qui pourraient être coupées ou qui pourraient être jumelées pour changer un peu le rythme ? Est-ce que certains points pourraient être formulés comme une question ? Est-ce qu'une réponse à une question précédemment posée peut être accompagnée d'un point d'exclamation ? Est-ce qu'il y a un bullet list ? Tu comprends, il y a plein de manières d'ajouter du rythme. C'est tellement rafraîchissant, c'est plus facile à consommer le compte.
Antoine Meunier: Est-ce qu'on peut parler de collaboration ?
François Lanthier Nadeau: Oui, qu'est-ce que tu veux dire ?
Antoine Meunier: Que un truc, je pense que c'est très... On raconte pas mal une approche où tout va bien. Ça va tellement bien que tu crées du contenu, mais même si c'est pas bon, tu l'améliores, pis c'est correct. On n'a pas couvert le point qu'une fois sur deux, on a tous un genre de syndrome de la page blanche où on n'est pas inspiré, où on sait qu'on est proche, mais on ne sait pas ce qui manque. C'est là que, tout dépendant de ce que tu écris, le budget, le grosso modo de ton équipe, d'avoir quelqu'un, pis depuis tout récemment, quelque chose. qui peut t'aider à collaborer sur du contenu. Je trouve que c'est vraiment une bonne façon d'arriver rapidement à une V2, V3, V4 qui est vraiment mieux que la version 1. Tu sais, un peu de revenir à ce que tu disais, de bêta-tester un peu ton contenu. Puis, perso, mettons, moi, je suis un gars... Je ne sais pas si on l'a déjà fait ensemble, mais moi, c'est un truc que j'aime vraiment beaucoup. C'est genre du ping-pong de contenu, ou un genre de tag-team, c'est-à-dire quelqu'un écrit la première version, puis il y a quelqu'un d'autre qui rentre. et cette personne-là, elle rentre juste en mode suggestion encore dans un truc comme Google Docs. Fait que le but de cette personne-là, c'est juste d'essayer d'améliorer les phrases, d'essayer d'améliorer le contenu en mode suggestion. Puis après ça, tu retournes. Puis l'idée, c'est que ça a pris peut-être, on va dire, une heure à écrire la première version. Après ça, quelqu'un rentre, mais 15 minutes. Puis après ça, tout le monde tag-team, les deux tag-team en mode 5-10 minutes chaque. Puis après 2-3 rounds comme ça, souvent le contenu a vraiment été épuré. les parties qui étaient redondantes, parce que des fois, on ne s'en rend pas compte, mais on a des choix de mots qui sont de bof. Puis ça, pour vrai, ça fait une grosse différence. Puis là, c'est là que je vais ouvrir la porte à, pour vrai, maintenant, je vais le faire avec ChatGPT une fois sur deux.
François Lanthier Nadeau: Oui, je pense que c'est un bon outil pour ça. Je pense qu'il faut faire attention avec ça. Tu ne veux pas avoir trop de voix qui se mêlent au même sujet, parce que là, après, ça devient cacophonique, puis je ne suis vraiment pas un fan. Moi, ce que je faisais, ce que je faisais, qui marchait bien, c'est, c'est quoi la structure du contenu qu'on veut produire ? C'est quoi les bullet points ? Mettons, tu as besoin de parler à des experts à l'interne ou à l'externe, ou toi, tu fais ta propre recherche pour faire ton expertise sur ce que tu veux parler. C'est quoi les bullet points de ces choses-là ? On va en parler. On les mettait en ordre. Puis soit on faisait rentrer du monde à ce niveau-là, mettons, les devs qui étaient impliqués ou l'éditeur en question qui était impliqué. Ensuite, premier draft, très, très, très rough. Je n'essaie pas d'optimiser pour le style, pour le storytelling. J'essaie juste de... domper tout ce que j'ai dans ma tête par rapport à ça. Puis là, il y a quelqu'un qui rentrait. Deuxième petite review. Puis il y avait un review final, final, final, mettons. Fait que moi, ça, mettons, pour moi, ça a marché. Le ping-pong, comme tu dis... À deux, je trouve que c'est cool. Plus que deux, je trouve que c'est vraiment tough.
Antoine Meunier: Ah, oui, c'est ça. Je ne pense pas que je le ferais avec trop de monde. Encore là, je viens de réaliser un truc quand tu parlais, c'est que je pense que nos deux backgrounds sont très différents. Ben oui, non, oui, il y a beaucoup d'overlap, mais je pense que j'ai pas mal plus un background dans le conversationnel. Toi, pas mal plus dans le broadcast ou dans le... Tu sais, on va parler, par exemple, d'un vlog, comme d'un texte. Puis c'est là que ça devient encore plus touché parce que, justement, c'est... Il y a tellement de types de contenus différents. Pas besoin de rentrer dans chacun. Mais oui, parce que la technique pour l'écrire change beaucoup, je trouve, tout dépendant de ce que tu as à faire.
François Lanthier Nadeau: Je m'en mordrais les doigts. Tu parles de technique. Je m'en mordrais les doigts de faire un podcast sur le copy et pas parler des introductions. C'est drôle parce que ça va être vers la fin du pod qu'on parle des introductions. Mais c'est fucking, fucking important. Puis il y a des manières de faire des intros sur le sens du monde. J'ai envie qu'on en parle un petit peu. Il y a un framework que j'aime beaucoup, qui s'appelle PPP, Preview Proof Preview. À ça, j'ajoute un hook à l'avance. Un hook, c'est une accroche. Qu'est-ce qui fait qu'une fois que la personne a scanné ton contenu, les premières lettres, mots, phrases qu'elle va lire vont faire que ça lui donne le goût de continuer. Une des affaires souvent qu'on aimait faire, notre côté, c'est de dire, écris un statement. avec lequel c'est impossible d'être en désaccord si t'es l'audience cible. Ou écris un statement qui est tellement controversé que la personne va vouloir savoir Hey, what the fuck is going on après ? Ou écris genre le début d'une histoire en parlant d'un problème spécifique en disant Fait qu'on a envoyé 1000 emails aux mauvaises personnes. Mettons que t'es un email tool comme Missive ou whatever parce qu'il faut parler de Missive à chaque podcast. Fait que... Ouais. Fait que... Trouve une accroche. Ensuite, preview ce dont tu vas parler dans le contenu. Fait que tu peux dire, mettons, envoyer des... Genre, pas avoir un flot d'approbation d'email, c'est vraiment tough. Il y a des manières de régler ça. On est capable de le dire. On va vous en parler. Proof, c'est pourquoi est-ce que toi, comme équipe, comme writer, comme personne, comme compagnie, pourquoi est-ce que toi, t'as de quoi dire là-dessus pis qu'on devrait t'écouter, right ? Fait que la proof, c'est mettons... As a team, on a envoyé des millions d'emails via nos clients. On a analysé 10 sources externes agnostiques. Whatever. Tu amènes de l'expertise de l'autorité du trust. Puis ensuite, tu fais un preview, mais complet, qui montre un peu c'est quoi qui s'en vient concrètement. Comment faire une approbation ? Comment écrire un courriel ? Comment faire une requête d'approbation de courriel ? Comment envoyer le courriel ? Là, c'est le pire sujet que j'ai freestylé. Ça n'a aucun rapport. Mais c'est juste pour expliquer le... preview, proof, preview. Fait que, t'as-tu déjà vu ça in the wild, mettons ? Ça résonne-tu, non ?
Antoine Meunier: Non, man, je me sens genre, je viens de me faire scouler à côté, là. Tu viens, tu sors ça, je suis là genre, oh my god, man, Frank vient de sortir les Big Guns. Je trouve ça vraiment hot. Ça me fait, c'est un peu comme quand tu regardes les behind the scenes d'un film, là, pis t'es là, ah, Christ t'as prévu tout ça ? Pis là, tu fais, ah, ben, finalement, c'est pas juste l'improvisation. Les prévisations libres. C'est vraiment cool. Moi, pour vrai, encore là, on va rappeler à Ludo de mettre ça dans les show notes, mais j'ai un feeling que ça, ça vaut la... Moi, en tout cas, peux-tu mettre ça dans les show notes, Ludo, parce que je vais aller double-cliquer puis lire là-dessus, parce que ça m'intéresse vraiment. Parce que je trouve ça super intéressant, puis c'est une façon très, très, très tangible de mettre un point sur ce qu'on a dit un peu plus tôt par rapport à Ah ouais, faut que ça accroche, faut que le monde l'ait, tu sais, faut que t'ailles... tu peux le scanner, blablabla. Tu sais, c'est très, très nébuleux, mais ça, je trouve que c'est une façon d'arriver à un résultat collisement concret. Puis là, maintenant que tu as dit ça, je repense à des trucs que j'ai lus de toi et je me dis Ah oui, mon estime, c'est ça. C'est clairement...
François Lanthier Nadeau: Mais je n'ai pas tant de mérite que ça. Ça, c'est plus un copywriting, mettons, type que j'avais vu. Ah oui,
Antoine Meunier: mais c'est pas... C'est plus le mérite vient à l'utiliser puis l'avoir bien masteré. Tu sais, je veux dire, les tours que tu dis, je m'en torche un peu, mais je trouve ça intéressant que ça soit des règles.
François Lanthier Nadeau: que ce soit pas que ce soit pas juste un genre de recette secrète mais c'est qu'il y a de ces choses-là que je faisais instinctivement mais quand je me suis rendu compte que des fois je savais pas comment faire des fois je savais pas comment faire mon intro ou j'avais des writers qui travaillaient pour moi j'étais comme leur intro ça marche pas genre ça accroche pas pis ce framework-là c'est genre plus facile de dire genre ah ok il faut que je coche ces causes-là fait que c'est plus coachable mettons comme pis l'intro-là quand je révise le contenu d'un copywriter qui travaille qui est distribué via du SEO ou pas je m'en fous mais l'intro je passe vraiment plus de temps là-dessus que sur le reste Ça peut sembler con, mais c'est juste que le reste, on s'en crisse. Si l'intro ne fait pas sa job, le reste, on s'en crisse. C'est vraiment aussi, d'un point de vue, moi, je suis un peu poète créatif à mes heures. C'est con, mais l'intro, c'est vraiment une place où tu peux être créatif. Je trouve de l'attitude éditoriale que si dans le body de ton contenu, dans l'espèce de noyau de ton contenu, tu vas parler de comment écrire un bon email, comment envoyer des bons emails, comment optimiser la dévierabilité des emails, blablabla. tu ne compteras pas 37 histoires à un moment donné. Avec Snipcard, c'était comment builder une app avec du code. Tu ne fais pas une joke et une story à chaque fois que tu apprends comment faire une fonction ou je ne sais pas quoi. L'intro et l'outro, tu as vraiment de la liberté créative. C'est important d'essayer de l'utiliser. Quand je parlais au début, quand je te disais pourquoi Antoine sait vraiment ce qu'il faisait avec son infolettre perso, c'était toi. C'était authentique. C'était Don't be the best, be the only Posez-vous la question. OK, là, je m'apprête à écrire une intro, mettons, pour un article de blog ou pour un email. Qu'est-ce qui fait que j'écris cette affaire-là ? Qu'est-ce qui est arrivé dans mon équipe, dans ma compagnie, dans ma vie, dans la vie d'un de mes clients, peut-être ? Va chercher l'histoire qui est unique à toi, à ta compagnie, à ta réalité. Essaye de la weave dans l'intro, de la rentrer dans l'intro. Ça, c'est mon gros genre de... mon petit manifeste, mettons, pour les intros. Je trouve que c'est super important.
Antoine Meunier: Écoute, comme dirait mon bon vieux chum Chartier Meunier I've got nothing else to add.
François Lanthier Nadeau: Moi, j'ai trois petites choses en méga rafale à ajouter avant de te laisser partir. Les call to actions. C'est cool de faire du copier, mais souvent, tu veux que la personne prenne une action à la fin, right ? N'oubliez pas d'en mettre, soit parsemé dans le contenu ou à la fin d'avoir des clear call to actions visuels de maintenant, inscris-toi à son infolettre-là. Maintenant, lis cette autre chose-là qui est plus bas dans ton buyer journey, mettons. Peu importe. Mais, qu'est-ce que tu veux que la personne fasse après ?
Antoine Meunier: Maintenant, va optéter tes paramètres de confidentialité, blablabla, parce qu'on vient de t'envoyer un gros message légal qui nous a pris 50 ans à écrire. C'est ça, les call to action. Juste pour apporter, parce que oui, il y a souvent le call to action marketing, mais souvent, c'est un call to action de business function, dans le sens que c'est un client, c'est une communication avec le client, puis... Puis là, c'est là que c'est...
François Lanthier Nadeau: Utilise la feature.
Antoine Meunier: C'est souvent ta seule façon d'avoir le client de commettre l'action, puis l'action encore là, elle peut être juste pour backer l'entreprise, ça peut être la confidentialité ou des updates qu'ils doivent aller faire. Ça, un peu, c'est le mot du call to action, pour vrai. Je le remettrai dans ta catégorie d'intro, c'est que c'est aussi dur. C'est de partir de comment, pourquoi... Le call to action est la suite logique de ce message-là.
François Lanthier Nadeau: Ouais, exact.
Antoine Meunier: Et non une surprise de comme, hey, by the way !
François Lanthier Nadeau: T'as raison. Exact. Continue l'histoire avec des steps logiques. Fais pas trop un gros leap entre ce que tu viens de dire pis ce que tu demandes à la personne de faire. C'est très bon, ça. Sinon, un autre en rafale, en rafale, c'est le temps qu'on finisse le pod. Tim Ferriss en parle beaucoup. Coupez, coupez, coupez, coupez dans le gras. C'est-à-dire que le meilleur exemple, là, de gras, C'est un podcast à canton depuis moi. Right ? Nous, il y a tellement de phrases pis de jokes qu'on dit que si on devait avoir un format succinct, mettons, sur une page, on pourrait couper. Là, c'est un podcast. Fait qu'on s'encoriste. Le but, c'est aussi d'avoir du fun, de jaser, d'explorer. Ça fait partie de ce qu'on vend à travers le pod, tous ces détours-là ou ces nuances-là. Mais à l'écrit, tu sais, c'est ce genre de truc que... Tu veux économiser le temps de la personne puis maximiser l'impact de ton contenu.
Antoine Meunier: Je suis tellement pas d'accord.
François Lanthier Nadeau: L'édition, tu es pas d'accord, mais pourtant, j'ai raison.
Antoine Meunier: Non, voici pour... Oui, non, mais c'est ça la beauté. T'as raison, mais moi, perso, j'aime mieux... En gros, c'est plus mon... T'as raison, cependant. Si t'es quelqu'un qui aime... qui aime gras, qui aime ça être mangé gras, il y a moyen, mais choisis tes outils. Fait que genre, c'est un peu l'histoire là-dedans de jouer avec ses forces. Il y a des gens que tu leur donnerais tout le temps du monde, ils n'arriveront pas à faire plus que des bullet points. Par contre, ils sont vraiment en tête en bullet points. Dans le sens que tu as du monde qui sont extrêmement concis. Il y a des gens qui sont excellents pour écrire ou dire une phrase, ça va être tight, tout est parfait. Tu sais, c'est comme un one punch, genre knockout sur la première ligne. À l'inverse, c'est genre quelqu'un qui écrit un haïku. à l'inverse, t'as moi mettons, plus je vis en rond, plus ça finit par faire du sens je suis comme un genre de balayage radar qui est finalement à la fin tu vois quelque chose, mais au début c'est flou Ben, c'est pour ça que je vais... J'ai jamais été vraiment sur Twitter ou sur X maintenant. Tu sais, c'est jouer avec tes forces. Fait que si ton message que t'as envoyé à ton client, tu peux pas te permettre de faire ce que je viens de faire là, une petite déruption de trois minutes, ben, si t'as pas le médium pour avoir... Si t'es pas la personne pour le médium, you're fucked. Fait que je pense que c'est d'identifier ses médiums aussi. Pis, tu sais, on peut s'entraîner, je suis capable d'être concis, mais ça me prend tellement de travail pour être concis. que je préfère choisir un médium qui me permet d'être, mettons, moi-même, si on veut, où je vais m'en faire chaud souvent, mais ça va faire moins mal.
François Lanthier Nadeau: Non, c'est un bon point, puis c'est drôle, on l'a déjà mentionné, mes cibles, ça fait que je vais me permettre de leur mentionner une autre fois, mais tu sais, quand je disais aux gens, écrivez un petit peu comme vous parlez, soyez vous-même, essayez pas de le faker, le ton. Phil Lehoux, le founder de mes cibles, je l'aime d'amour, c'est pas un writer genre à se lancer dans les murs. mais lis les tweets de Phil si tu le connais ou si tu lui parles sur un podcast ou dans un événement c'est Phil ça feel comme lui c'est authentique, il y a de la substance il y a de quoi dire il y a de l'exclamation quand il s'emporte et qu'il va te dire de quoi moi quand je lis les tweets ça feel, je reconnecte vraiment avec lui parce que je sais que c'est lui Jean On dirait pas qu'il y a un ghostwriter en arrière qui rédige des tweets. Ben, j'espère que non.
Antoine Meunier: On s'imagine. C'est Frank qui les écrit depuis le début. Il lance des fleurs de pétanque.
François Lanthier Nadeau: Il est fort. C'est pas mal tout même.
Antoine Meunier: Mais c'est drôle que tu donnes cet exemple-là. Parce que je pensais que tu allais aller ailleurs, dans un autre médium, où cette personne-là... Des fois, je lis et je suis là... Ah ouais, man, dude, ça paraît que tu veux pas être ici. puis c'est super puis ça revient au choisir son médium c'est que c'est tellement dur pour elle le copywriting c'est la chose la plus ingrate de toutes les je pense toutes les fonctions d'une startup celle d'écrire le contenu est-ce que c'est ingrate c'est dur parce qu'on pense tout parce que ça fait longtemps que ça a été entre guillemets démocratisé puis que tu peux avoir un copywriter pour... 10$, ou 15$, ou whatever. Tu sais, dans le fond, ça n'a pas de valeur. C'est à l'inverse, ton UX designer, il clenche encore les big dollars, mais au final, il fait juste aller regarder des pixels ronds sur un... Il fait des beaux rectangles. Il fait des beaux rectangles. Il y a de quoi, il y a une grosse... Tu sais, c'est un petit peu comme les infirmières et les médecins. Il faut que les copywriters, les infirmiers du milieu de la tech, ils ont un rôle crucial. Ils ne sont pas souvent reconnus pour leur travail. Je le trouve rough, ce travail-là.
François Lanthier Nadeau: Moi, ça touche une corde sensible. Je te dirais que mon skill set de base quand j'ai commencé ma carrière, c'était ça, d'être capable d'écrire un peu sur le sens du monde. Je ne l'ai pas payé bien cher au départ. Je l'ai vu dans d'autres compagnies que les copies Content Writers n'étaient pas payés super cher non plus. Je pense que ça va juste s'empirer avec Chatgpt honnêtement.
Antoine Meunier: Ah, absolument. Mais c'est là aussi, je pense, l'opportunité, en fait. C'est là que si, en fait, je pense que ça pourrait être juste, si t'es pas fucking bon en copywriting, tu t'en fous un peu, grâce à plein de tools comme ChatGPT, puis le fait que tu peux engager des writers, t'en auras pas de problème, va vers là. Par contre, si c'est une étincelle que t'as, puis t'es bon, je pense qu'il y a moyen, il y a vraiment moyen encore aujourd'hui d'être excellent en copywriting, puis d'être reconnu. là-dedans, mais c'est tellement dur.
François Lanthier Nadeau: Ouais, je suis d'accord. Pis tu sais, aller voir sur Substack, c'est con, Antoine, il en a parlé, mais il y a du monde qui, genre, leur job c'est d'écrire à chaque jour, ils sont payés pour ça, ils font payer le monde pour ça, pis comme moi j'en ai pas beaucoup, parce que j'ai pas beaucoup de bandes passantes dans ma petite tête, mais genre, j'en ai une couple de Substack que genre, de temps en temps, ça rentre, pis je suis comme Oh shit, ça j'ai hâte de le lire, genre. Cet feeling-là est assez cool. Moi,
Antoine Meunier: j'ai plus de bornes passantes, fait que je suis juste feed finder maintenant.
François Lanthier Nadeau: Bon, parfait. Fait que commence à faire tes bagages puis envoie à la maison.
Antoine Meunier: Yes ! Bon,
François Lanthier Nadeau: à bientôt. Salut mon vieux, bye bye.
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