Aujourd’hui sur le pod, je jase avec mon ami et co-hôte Antoine Meunier, product designer chez Blissbook.
On fait une grosse mise à jour sur SaaSpasse, à la build in public. On couvre :
Ah, aussi, Antoine me pose la question ultime : tarte au sucre — avec ou sans érable dessus?
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La job du mois SaaSpasse chez DashThis!
DashThis est un cool SaaS de reporting pour marketing digital.
Pour l’histoire du fondateur, écoutez [Ep.16 - Stéphane Guérin : 12+ années de SaaS 🎧]
DashThis sont à la recherche d’un spécialiste des ventes ou “account executive”.
Ils ont un paquet de leads qualifiés à aller convertir, donc si vous ou une personne dans votre réseau avez le profil, allez sur saaspasse.com/lajobdumois! Prenez le temps d'écouter l'entrevue sur la culture de l’entreprise et la nature du poste, avec Jean-Philippe Fortin-Cantin, associé chez DashThis.
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Cool SaaS peeps mentionnés :
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Crédits musique
Si vous faites partie d’un SaaS québécois, allez sur saaspasse.com, cliquez sur le bouton “Ajoutez votre SaaS” pour être indexé dans notre répertoire.
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François Lanthier Nadeau:Ah, à qui je suis pogné pour le jouet ? À qui je suis pogné pour m'écouter, nan ? On est pogné dans ce jouet. Pas plus de jouet, right ? Je suis pas méchant, plus que d'homme. dès qu'on a trois reviews. On drop un épisode par semaine minimum, juste des discussions sans filtre avec des founders pour employés clés en SaaS. Si vous faites partie d'un SaaS québécois, allez sur SaaSpasse.com, cliquez sur le bouton Ajouter votre SaaS pour être indexé dans notre répertoire des SaaS au Québec. Pour le mois de juillet et peut-être le mois d'août, on prend une pause vacances des événements mensuels. On vous revient en force avec un événement SaaSpasse.com à Montréal en septembre. On a un segment commandité pour le pod. La Job du mois, SaaSpasse. Pour juin, La Job du mois, SaaSpasse chez Dashthis un cool SaaS de reporting pour marketing digital. Dashthis sont à la recherche d'un spécialiste des ventes ou account executive. Il y a un paquet de leads qualifiés à les convertir. Si vous ou une personne dans votre réseau avez le profil, cliquez sur le lien Job du mois dans les show notes ou allez sur saspasse.com slash lajobdumois sans tiret. Vous allez y trouver aussi une entrevue sur la culture d'entreprise et la nature du... poste avec Jean-Philippe Fortin-Quentin, associé chez Dashthis. Aujourd'hui sur le pod, je jase avec mon ami et co-hôte Antoine Meunier, product designer chez Blissbook. On se tape une grosse mise à jour, SaaSpasse à la build in public. On va couvrir le temps que je mets dans les opérations courantes versus la consultation, le timing du blog, puis l'utilisation du podcasting comme canal, la monétisation court terme, mais surtout l'importance de ne pas trop focusser là-dessus. Et puis la vision à long terme, puis les retours sur l'investissement que je fais en ce moment. Ah, puis aussi, Antoine me pose la question ultime. Tarte au sucre, avec ou sans érable dessus ? Alright, on passe au show. Let's go ! All right, Antoine Meunier, bienvenue sur le pod, mon ami.
Antoine Meunier: Hey, salut François, ça faisait très longtemps. C'est pas vrai.
François Lanthier Nadeau: Ouais, non, on se parle souvent, c'est un site.
Antoine Meunier: Je suis quasiment en trop. Faire de dire qu'on devrait arrêter ça, cette histoire de podcast, là.
François Lanthier Nadeau: Non, mais c'est juste, ce qui est vraiment rendu weird dans ma relation avec toi, c'est qu'il faut que les deux, on soit comme en mode métacognition quand on se parle, pour pouvoir dire Amen On ne devrait pas parler de ça sur Messenger. Ça devrait être un podcast. On change de sujet. En fait,
Antoine Meunier: c'est ça qui est magique. C'est le parfait segue pour le podcast d'aujourd'hui. On se rappelle bien la semaine passée. Antoine parle de ses petits problèmes de vie. La semaine d'avant, finalement. C'est ça. Je suis tout maillé dans quand tu vas les sortir. Mais ça reste qu'on parle au téléphone la veille. Puis on se dit, pour vrai... on fait juste faire un pod là-dessus pis on en jase pis on verra ce que ça donne ça hier, on jase ensemble tu me garoches toutes tes patentes de SaaSpasse pis finalement, c'est un peu la même chose qui arrive où, hey Frank parlons de SaaSpasse sur le pod absolument,
François Lanthier Nadeau: let's go 100% méta bon
Antoine Meunier: François Lanthier Nadeau, bienvenue sur le podcast SaaSpasse
François Lanthier Nadeau: Yes, merci, ça fait plaisir d'être là. Moi, je te dirais que j'ai commencé à jouer sur Internet en 1990. Je downloadais des photos de Playboy, ça prenait 45 minutes sur l'ordi familial. Puis là, aujourd'hui, j'ai réussi à vendre ma business. Je te dirais que c'est un gros succès de mon côté, Antoine. Ça me fait plaisir d'être là.
Antoine Meunier: Merci, François, pour ce bref retour sur ta biographie. Maintenant qu'on en sait plus pour toi, aujourd'hui, tu travailles sur un projet qui s'appelle SaaSpasse Oui, c'est ça. les auditeurs,
François Lanthier Nadeau: c'est quoi SaaSpasse ? Ouais, bien ceux qui écoutent le pod pis qui sont, leur porte d'entrée c'était mettons un invité comme Antoine Bisson de Pocah ils ont pas nécessairement fait la chronologie de tout le podcast si jamais le monde veut le faire en détail pis aller en profondeur l'épisode 1, c'est comme là que j'explique la jeunesse de tout ça pis c'est quoi le but du projet mais le TLDR pour SaaSpasse c'est euh C'est un projet de communauté et de contenu pour augmenter la visibilité des SaaS au Québec, pour augmenter le nombre de professionnels qui s'épanouissent en SaaS au Québec, et pour augmenter la qualité et la densité de notre communauté. Ça vient d'un pain que moi j'avais, pis d'un manque que je trouve au Québec de cristi de bon contenu en français pis avec des pères qui ont comme la même réalité que toi, pas nécessairement une réalité tech de San Francisco, par exemple, pour nommer le You're a suspect Très cool.
Antoine Meunier: Pis, tu sais, je n'ai pas écouté l'épisode 1 La Genèse Je te l'ai conté 20 fois. On a des bonnes questions fraîches. Mais c'est un truc, tu sais, pis... Là, c'est là que c'est drôle parce qu'on fait ces épisodes-là ensemble, on discute le sujet de tech, mais l'autre partie, c'est vraiment toi qui parles à des entrepreneurs et du monde qui sont dans notre milieu. C'est ça que je t'en parlais hier, puis en fait, il faut peut-être le souligner, moi, je suis le genre de personne à qui j'envoie des mémos, comme un Européen avec WhatsApp, qui se fait des audio messages. Dans ma vie, je travaille à la maison, je ne suis pas tout le temps en voiture, puis à toutes les fois que je suis en auto, je me dis ah, non Prends-tu un petit podcast ? Puis là, tu fais le tour des Tim Ferriss, tu fais le tour de mes affaires. Puis là, je me dis Bon, écoute, SaaSpasse. À toutes les fois, l'épisode finit, je saute sur Slack, envoie un audio à Frank. Hey, c'est malade, j'aimerais ça le rencontrer, blablabla. C'est un truc que, moi, ça ne m'était jamais arrivé. Puis tu sais, je suis peut-être le seul là-dedans, mais on entend rarement les histoires un peu insider baseball dans la tech, en français. non seulement en français, mais provenant du Québec ou de Québécois, tu sais. Puis c'est tellement cool de pouvoir relate un peu à ces choses-là. Puis aussi, moi, ce que je trouve intéressant, c'est que, tu sais, c'est pas, je veux dire, on est au Québec, là, dans le SaaS, là, c'est pas des célébrités, là, t'es pas en train d'interviewer, genre, Elon Musk, puis, tu sais, des gros noms qu'on serait là, oh my God tu sais, des gens qui ont une notoriété parfois, mais souvent sont inconnus, ou moi, dans mon cas, la majorité, j'ai aucune idée c'est qui. Puis j'apprends à découvrir ces gens-là, puis... C'est génial. Je trouve la beauté aussi, c'est de mettre en valeur du monde qui font des trucs vraiment cool au Québec.
François Lanthier Nadeau: Je te dirais que il y a beaucoup de gens qu'on a interviewés sur le pod qui ne sont pas connus parce qu'il n'y a pas de plateforme. Ce n'est pas parce qu'ils ne font pas quelque chose de cool ou qu'ils n'ont pas de belles histoires à raconter. C'est plus, il n'y en a pas de podcast qui va dans ces eaux-là. Tu en as de business. Puis tu commences à en avoir un peu plus tech qui ressemble, mettons, à ce que moi je veux faire. Quand j'ai vendu Snip, je t'en avais parlé beaucoup à l'époque, un de mes objectifs, c'était de créer une belle store aussi autour de ça, puis la promouvoir pour m'ouvrir des portes, pour me connecter avec un paquet de monde intéressant. Puis ça a fonctionné. Puis après la vente, il y a du monde qui venait m'écrire, puis qui me disait genre... Hey, tu sais, c'est malade ce que t'as fait, j'aimerais vraiment ça qu'on se parle de tout ça. Puis là, je découvrais des entrepreneurs, des SaaSes que j'avais jamais entendu parler du Québec. Puis j'étais comme Pourquoi je connais pas ça, genre ? Pourquoi y'a pas une place où je peux facilement checker c'est qui mes pairs, c'est quoi leur haut, leur bas, qu'est-ce qu'ils font, leurs défis, whatever. Fait qu'il y a beaucoup de la jeunesse, je pense, de SaaSpasse, qui est née dans ces relations puis communications post-vente de Snipcart, là, genre.
Antoine Meunier: Puis... Ce que je trouve intéressant aussi là-dedans, c'est que tu parlais que souvent, nos entrepreneurs ne sont pas mis en valeur. Il y a aussi une autre chose, et ça, c'est une mentalité purement québécoise. Des fois, on est né pour un petit pain. Il y a une expression en anglais, je ne me rappelle pas c'est quoi, mais c'est un gros l'expression. Dès qu'il y a un arbre plus haut que les autres, tout le monde essaie de le topper pour que tout le monde soit à la même hauteur. On n'est pas les seuls comme ça. de cultures qui sont comme ça. Mais ce que je trouve dur là-dedans, c'est que des fois, surtout pour l'entrepreneuriat, on est tellement dur avec nos entrepreneurs que je dis, je m'exclus, parce que moi, je suis un petit fanboy et toujours une cheerleader. Mais tu as un exemple concret. Ton podcast avec Antoine Bisson, que je recommande parce que ce que POCA a fait, c'est malade. C'est vraiment une belle business. Ça a été bien montré. Il y a des war stories incroyables. C'est une compagnie aussi qui est allée lever du cash, du financement du BC Money, qui l'ont bien fait, mais Antoine est honnête par rapport au challenge qui vient avec ça, dans le mode. Puis t'écoutes ça, puis moi, ça m'a permis d'effacer plein de, genre, des pseudo-faits que j'avais sur Pocah, ou genre des petits one-liner poches de Ah ouais, ben t'sais, c'est parti avec les biscuits Leclerc ce qui est pas vrai. C'est tellement pas l'histoire au complet, fait que je trouve ça cool que... Tu donnes une tribune et une place pour que les entrepreneurs puissent... venir un peu raconter leurs histoires pour qu'après ça, nous, on se fasse une idée. Puis, tu sais, la réalité aussi, c'est que ton podcast s'adresse pas à M. et Mme Tout-le-Monde, il s'adresse au monde de l'industrie. Fait qu'après une heure d'écouter n'importe qui parler de ces trucs, il y a toujours des takeaways super intéressants. Je vais faire un... Je vais bifurquer maintenant, puis finir de te plâter dans le centre du poil.
François Lanthier Nadeau: Ouais, c'est ça.
Antoine Meunier: Bon point. On a fini de se creuser en groupe. Maintenant, je suis curieux parce que ça fait une couple de mois que SaaSpasse. J'ai remarqué que t'es brûlé. C'est quoi les opérations de SaaSpasse ? Je trouve que c'est clairement pas juste un d'autre dans son sous-sol qui enregistre sur Zoom des calls.
François Lanthier Nadeau: Ouais, écoute, SaaSpasse, il y a trois piliers. T'as le podcast deux fois par semaine, t'as l'événement. une fois par mois. Puis t'as la base de données des startups qui se veut un index où est-ce que tu peux te chercher par tech stack, par industrie, lieu, remote, financé ou pas, conditions de travail, canaux marketing utilisés. Fait que c'est ces trois gros piliers-là sur lesquels on travaille. La vérité, c'est que dans l'ordre que j'ai dit, c'est l'espèce de découpage de temps que je mets. J'en mets beaucoup plus dans le podcast. Je pense qu'il y a une espèce de règle en podcast qui dit t'es mieux de miser sur la fréquence puis la quantité que la qualité J'essaie quand même que ce soit de la qualité, mais pour construire une audience comme fidèle, qui retourne puis qui développe l'habitude de tout le temps être comme boum, lundi, boum, jeudi, c'est le pod, SaaSpasse, je veux l'écouter ça prend de la constance beaucoup. Puis ça, c'est quelque chose que j'avais déjà... internaliser avec Snipcart parce que quand on faisait du contenu marketing pis des SEO, c'était la même chose. Tu dois nourrir l'algo pour que ton indexation aille bien. Si t'as une newsletter, justement, si tu veux que les gens continuent de cliquer, ouvrir, whatever, faut que t'ailles une fréquence dans ce que tu publies. Fait que j'ai appliqué ça au pod aussi. Donc, pour répondre pratico-pratique, réfléchir à des invités, demander une intro. quoi que j'ai de moins en moins besoin de faire ça, il y a du monde que je connais par deuxième degré facilement à Star. Demander une intro à un invité, mettons. Ou contacter un invité. Lui faire approuver des points à couvrir. Ensuite, booker une date avec le studio à Québec et ou remote, puis l'inviter. Faire prepper la personne, genre la personne arrive au studio ou dans le Riverside comme on est là, faire comme Check, le format du pod, c'est ça. Moi, je donne ce genre de questions-là. Je t'envoie pas de balles courbes. Après ça, on enregistre le pod. Most likely, ça va bien. On s'est fourrés, on s'est gourés une fois. Tu sais que, mettons, techniquement, on avait mal enregistré. Puis c'était avec un de mes meilleurs amis. Ça m'a quand même fait de la peine un peu, mais on va le refaire. Ensuite, une fois que c'est fait, ben, all right, il faut que t'envoies ça en post-prod. Fait que là, j'ai un dude du centre Hub Créatif, Olivier Côté-Métaud. C'est un artiste aussi, mais il est super bon là-dedans, puis il m'aide beaucoup. Ça, ça va en post-prod. Après ça, il faut que j'enregistre sur un intro, right ? Parce que souvent, je pourrais l'enregistrer straight après le podcast, mais des fois, j'ai plus de jus après comme une heure et vingt de grosses conversations. Ce que je fais, c'est que je réécoute en double d'accélérer le pod. En même temps, je prends les notes pour ce que je vais écrire dans la partie custom de l'intro. Puis en même temps, je prends les notes pour ce qui va aller dans les show notes. Les personnes, les outils, les ressources qui sont mentionnées et qu'on veut... mettre des liens vers ça. Je me tape ça. Après ça, j'enregistre l'intro. Après ça, j'envoie ça à mon gars de post-prod. Il mixe ça avec la musique des Dead Obies en intro-outro et avec le contenu, l'actual contenu, l'audio. Une fois que ça, c'est fait, il faut uploader le file dans Spotify for Podcasters. C'est genre notre hébergeur. tu ajoutes les show notes là, tu cédules, mettons, la publication du pod pour le lundi ou le jeudi. Une fois que ça, c'est sorti, il y a une page dans Webflow à faire qui est comme unique, si c'est pas long, par exemple. Puis là, après, on tombe en mode promotion. C'est ça que je trouve vraiment tough, c'est que, tu sais, tout ce que je viens de vous dire là, c'est pour un pod, mettons, puis on en a deux par semaine. Fait que moi, l'espèce de sagesse slash conseil que je donnais à tout le monde qui faisait du contenu, puis que je donne encore, c'est... Mettez au moins 50% du temps en production, 50% du temps en promotion. En ce moment, je n'ai pas le temps de faire ça. C'est pas vrai, mettons, que je passe 50% du temps à produire le pod, puis 50% à le promoter. On a juste des canaux organiques sur les médias sociaux. De temps en temps, je me crains qu'il y ait une trollée de DMs, de gens qui pourraient soit être intéressés ou qui sont mentionnés dans le pod, mais je le fais très rarement. Puis là, tu sais, je fais ça pendant une demi-journée, peut-être, gros max une journée. J'écris une infolette, puis là, c'est out there, mais tout de suite après, c'est on to the next, genre. Parce que là, il faut que je prépare l'autre pod, il faut que j'enregistre l'autre pod. Puis là, il y a l'événement qui vient comme ajouter, je te dirais, il y a une semaine par mois qui est encore plus intense parce que c'est l'événement. C'est d'autres préparations, genre les commandites, le bureau, la captation audio-vidéo, la bouffe, les drinks, les events bright, les étiquettes à ouvrir, whatever. Fait que tu sais, ces deux côtés-là, là, c'était un long rambling, mais je pense que c'est aussi à l'image de genre la job que je fais, mettons, non-stop depuis trois mois, genre. Fait que,
Antoine Meunier: ouais. Ça fait beaucoup, hein ? Genre, j'avais comme peur de m'appréhender à quel point tu dis ça. Mettons, là, on jase. Fuck, marry, kill. Tu fais quoi entre le podcast, le répertoire, dans le fond, SaaSos.com, pis... Ou.ca, excuse. Pis les événements.
François Lanthier Nadeau: SaaSpasse. Bon, je pense que c'est une fausse dicototricotomie, je ne sais pas comment le dire, mais si j'avais vraiment à jouer à ce jeu-là, mettons, I mean, marry the podcast, kush fuck avec Levent et Kill le répertoire, mais c'est une réponse qui est vraiment teintée du fait qu'en ce moment, je n'ai pas le temps d'investir dans le répertoire. Mais il y a un paquet de modèles de monétisation pour le futur qui vont probablement plus venir du répertoire et du site web et d'autres casse-sins qu'on va faire là-dessus. Fait que je voudrais pas le kill du tout, tu comprends, mais pour le cadre de ce jeu-là, je répondrais ça, je pense.
Antoine Meunier: On va aller à la pause, puis ensuite, on va jouer à des chiffres et des lettres. Mettons, tu parlais de monétisation, puis... Juste, mettons, si on parle de chiffres vite-vite, ça ressemble à quoi ? Y'a-tu un burn rate pour, mettons, l'opération en ce moment ? C'est quoi le break-even point ? Ça ressemble à quoi, mettons ? La monétisation, c'est-tu que ça soit un break-even dans le prochain X mois ? C'est-tu dans la prochaine année ? Ou c'est faire du profit ? What's the move ?
François Lanthier Nadeau: Ouais. Écoute, j'en ai parlé un petit peu dans le premier blog post que j'ai publié, là, si le monde veut aller dans les détails, SaaSpasse.com.blog. le but c'est d'essayer de diminuer le burn rate et puis d'être probablement break even d'ici la fin de l'année c'est pas un but comme tu sais c'est pas existentiel pour SaaSpasse ce que je dis là tu comprends parce que tu sais j'ai fait quand même un bon coussin d'argent avec snip je peux me permettre de rouler une couple d'années sans générer de revenus mettons que je générerais pas de revenus mais le but c'est pas non plus de faire ça tu sais fait que je te dirais quand Le burn rate, en ce moment, il passe dans les frais de studio puis de post-production. Ensuite, tous les abonnements mensuels ou annuels logiciels. Il y a un paquet de tools qu'on utilise pour faire les trois piliers que je te parlais. Ensuite, il passe dans du, je dirais, un petit peu de genre service-conseil ou plutôt consultant ou contractant, mettons. Tu sais, comme genre du gear pour SaaSpasse. Ça, c'était un gravy, j'aurais pu ne pas le faire, mais j'avais vraiment envie d'avoir des hoodies. Sinon, du design, la brand, SaaSpasse, c'est Vincent Pelletier qui l'a fait. C'est un dôme avec un talent qui m'amène de la valeur, je paye contre ça, c'est juste normal. Quoi d'autre que je dépense ? Il y a eu des upfront costs au niveau de l'équipement audio. Genre le mic, la carte de son, le cloudlifter, le pied, les écouteurs, tous ces cossins-là. Sinon, tu as le burn rate qui spike un petit peu. au niveau de l'événement, genre, la bouffe, les drinks, des fois, je loue le local. L'autre fois, j'ai payé un doute pour enregistrer le vidéo puis faire le montage vidéo aussi pour la job du mois, mettons, avec Dashthis This. Deville saspace.com slash la job du mois. Là, on a fait une entrevue, tu sais, vidéo avec Jean-Philippe Fortin-Quentin puis comme, ben, tu sais, j'étais limite dans le temps. Ça ne me tentait pas de me salir les mains dans du vidéo editing. On avait genre deux, trois bouts à rabouter. J'ai pris un de mes chums, j'ai dit Yo, petit projet sur le flight, es-tu game de me faire le montage de ça ? Fait que bon, un petit frais. Sinon... Sinon, événements logiciels, matériels, c'est pas mal ça. Je pense pas que j'ai de blind spot là. Puis le cash, lui, le cash, il rentre en commandite puis en consultation, en ce moment du mois. Fait que mettons, la job du mois ou des commandites pour l'événement. J'ai des gens, puis des compagnies qui commanditent, mais des fois, ils commanditent avec un service, fait que c'est pas du cash qui rentre. Puis pour la consulte, c'est super simple, c'est pas straightforward, c'est pas un word, c'est genre... As-tu besoin d'être en mode un peu shadow CEO ou co-CEO, que tu veux que je rentre dans ta business une fois par mois, puis qu'on challenge tes décisions, que je t'aide sur la stratégie ? As-tu besoin d'être un petit peu plus tactique pour opérationnaliser des efforts produits, des efforts marketing numérique, plutôt organique, je ne fais pas vraiment de paid ads ? J'ai une couple de clients, 3-4, puis j'essaie d'en prendre un petit peu plus pour générer un petit revenu court terme, peut-être pouvoir payer un peu du monde qui travaille sur SaaSpasse plus. ou genre diminuer mes dépenses, mais même pas pour moi comme faire du cash. Fait que la réponse à ta question, c'est pas mal tout ça, moi.
Antoine Meunier: C'est beau. Dans le sens, je veux dire, il y a beaucoup de balles dans les airs, si on veut. Fait que t'as l'impression de dropper la balle côté promotion du contenu du podcast.
François Lanthier Nadeau: Ouais, exact.
Antoine Meunier: Tu sais, je regarde ça, puis je suis là, t'as arrêté beaucoup, moi je serais... Là, tu m'as perdu. C'est parce que moi, t'es un gros fan de Less is More, généralement. Je t'ai vu commencer à nous pokeer avec un blog que t'as écrit. T'es-tu en train d'apporter un blog en plus ?
François Lanthier Nadeau: Dans le fond, c'est un bon point. Dans le fond, j'adore ça écrire. L'update un peu hebdo sur qu'est-ce qui se passe avec SaaSpasse. C'est quoi les chiffres mis à jour, les derniers épisodes de pod, les nouvelles startups, mettons, dans le répertoire, tout ça. J'ai juste écrit naturellement, tu sais, ça venait quand j'écrivais l'infolette. On a comme proche de 200 subscribers dans l'infolette. Puis tu sais, j'aime ça écrire, donc j'ajoute une petite anecdote, des petits jeux de mots, des petites jokes. Puis là, à un moment donné, je relisais ça, puis j'étais comme, tu sais, dude, c'est good enough pour être sur un blog, genre. Puis... probablement que ça donnerait plus de visibilité aux updates que juste mon canal quand même hermétique d'email, d'infolettre. Fait que c'est pour ça que j'ai décidé de mettre ça sur le pod, sur le blog, excuse-moi. C'est facile, c'est comme déjà dans le workload, je pense pas que ça va me brûler de juste continuer à faire ça. Ça épouse un petit peu ma philosophie de build in public que j'ai toujours beaucoup aimé. Après ça, l'autre erreur, ou je sais pas, peut-être faux pas que j'ai fait, c'est... Tu sais, le AI, dude. On parle de l'AI depuis six mois. Genre, je lis des trucs là-dessus tout le temps. J'ai des founders qui me posent des questions là-dessus. Puis là, j'étais là, ah man, je me dois de faire un deep dive puis d'écrire un post sur l'AI pour SaaS. Puis comme aussi, ça m'intéresse genre vraiment beaucoup. Fait que ça, mettons, je me suis dit, ah, ça va être parfait sur le blog. Mais tu sais, ça, c'est du overhead en ce moment. Genre, il s'écrit le post, puis j'ai hâte de le publier sur le blog. peut-être quand vous allez écouter ça, il l'est déjà publié, mais comme, tu sais, ça en ce moment, mettons, tout seul, j'ai pas le temps de faire ça. Si Ludo finit par un moment donné être temps plein, ou qu'il y a d'autres ressources d'impliquer somehow, ça sera une discussion différente, mais tu sais, ça, dans le less is more, là, ça marche pas, là, tu sais, mettons.
Antoine Meunier: C'est ça qui est quand même triste, parce que t'écris vraiment sans crainte. Je te le disais. Ouais,
François Lanthier Nadeau: merci, man.
Antoine Meunier: Je te le disais, tu sais, dans, je pense, dans mes audios. Je ne sais pas quand je t'ai dit ça, mais tu sais, je me considère quand même comme quelqu'un qui a une belle plume, qui est capable de faire, d'écrire, puis d'aller rejoindre les gens, puis d'avoir une authenticité. Mais quand même, dès que je lis tes trucs, je suis là, hey, fuck off, je prends ma retraite, man. Je ne suis pas de qualité, tu sais. Mais ce qui est poche, c'est que tu sais, tu as aussi, je trouve le podcast qui apporte tellement une voix unique, puis les événements. Sérieusement, les événements, c'est vraiment hot parce que, tu sais, puis le feeling, moi, que j'avais eu à l'événement de Québec avec toute la gang qui était là, c'était wow, ça fait... dix ans qu'on n'a pas eu un meet-up comme ça qui avait... L'affaire qui est cool avec le crowd de SaaSpasse et ce que tu as monté, c'est que ça l'attire des vrais builders. Des gens qui font vraiment de la vie. Qui ne sont pas en train de vendre de la marde ou en train de vendre du rêve. Il y a beaucoup de fluff dans notre industrie et il peut y en avoir en maudit. C'est le fun quand il n'y en a pas trop. Que ça reste des gens passionnés un peu comme des artisans du web. Mais pour revenir au blog, puis le post sur l'AI, Je l'ai lu, en partie,
François Lanthier Nadeau: le journal que je te l'ai envoyé.
Antoine Meunier: Puis, sérieux, c'est bon. Puis c'est bon parce que ça m'a stocké, mais en même temps, je lisais ça, puis je me suis dit, oh my God, man, c'est tellement de travail, puis il est pas terminé. Puis même, moi, je le regarde, puis je me dis, c'est trop long, man, ça, c'est trois posts. Ouais, c'est ça qu'on dirait, peut-être. Genre, work, free, wonder, qui est un cool framework, d'ailleurs, que j'aime vraiment comme approche. Mais tu sais, je demande en trois parties de work, après ça worry, après ça wonder. Au moins, ça donne peut-être un peu plus de temps pour les peaufiner chacun indépendamment. Ouais, c'est du bon feedback.
François Lanthier Nadeau: Je vais voir. Si le monde veut un preview de cette espèce de modèle mental pour réfléchir à l'intelligence artificielle pour ça, j'en parle quand même pas mal dans l'épisode avec Isaac Sowain. Je pense que c'est l'épisode 13. C'est work, wonder, worry, le modèle pour comment réfléchir à ça pour ta SaaS. Mais ouais, écoute, le blog, on verra. Finir par Worry,
Antoine Meunier: c'est triste.
François Lanthier Nadeau: Ouais.
Antoine Meunier: On propose un rebrand.
François Lanthier Nadeau: Ouais, ça se peut qu'on... Finir avec le Worry,
Antoine Meunier: mais dans un très bon podcast,
François Lanthier Nadeau: d'ailleurs. Ouais, mais tu sais, pour l'événement, c'est ça qui est cool, man. Quand tu vois des chiffres dans ton analytics de Spotify ou même de Google Analytics, c'est comme Ah, nice, mais c'est pas beaucoup. Mettons-le... Écoute, ça va être plus haut au moment que ça va sortir, mais en ce moment, on tourne entre 120 à 200 écoutes par épisode. Il y a plus que 4000 écoutes totales. C'est quand même cool, mais quand tu vas à l'event et que tu vois, mettons, 60 personnes qui sont là physiquement en avant de toi, qui écoutent le live pod, après ça, qui se parlent entre eux... Oh mon Dieu, Dode, c'est tellement drôle ce qui vient de se passer. Tu sais, là, j'ai un tableau blanc dans mon bureau. Puis au début de l'article sur l'AI, je dis, ah, j'ai écrit les mots AI, work, wonder, worry sur mon tableau blanc, puis je n'ai rien écrit d'autre. Bien, le Christ de tableau blanc, il vient de dropper à toi. Ça, ce n'est pas un signe, man, divin, genre, oh my God, mon chien a fait le pire saut.
Antoine Meunier: Ça veut dire qu'il faut que tu give up. On a une décision qui a été prise. On give up le blog. Ça sera pour une autre fois.
François Lanthier Nadeau: Oui, c'est ça. Dans le fond, à l'event, ce qui est vraiment cool, c'est justement de voir ces personnes-là qui se sont déplacées physiquement, qui ont dépensé de leurs ressources premières, qui ont le temps, qui connectent un entre les autres, qui parlent aux gens qui ont été sur le pod. Tu l'as vécu, du monde qui t'approche. Ils font comme Yo, j'ai l'impression de te connaître. C'est malade, telle affaire que t'as faite. Cette espèce d'énergie-là, ça fit vraiment avec la mission et la vision que j'ai pour SaaSpasse. On va continuer de le faire. On a eu du bon feedback. J'ai hâte de voir comment le deuxième va avoir été. C'est mercredi de la semaine qu'on enregistre, donc pas la semaine que ça sort.
Antoine Meunier: Les metrics, c'est vraiment un truc que je trouve fascinant. Tu parlais des chiffres qui ne sont pas élevés. Deux secondes après, tu dis l'inverse parce qu'émotionnellement, il y a de quoi de fou de connecter autant de gens ensemble. Moi, c'est un exercice que j'ai commencé à faire parce que pour vrai, on est tellement rendu dans un monde virtuel. On regarde les views et on n'a aucun référent. Dans la vie, je suis la génération plus vieille. Quand je suis né, il y avait des cassettes. On les rewindait avant de les porter au club Vidéotron. Fait que c'est un kids from the 90s Fait que tu sais, on a vécu dans un monde semi-analogue. Puis après ça, on a grandi, mettons, avec YouTube et ces trucs-là. Fait que tu sais, aujourd'hui, j'écoute un vidéo YouTube, mettons, un how-to tutorial Puis je vais le juger par rapport à combien de views il y a. C'est tellement absurde parce que je suis en train de littéralement regarder une vidéo d'un dude en train de bisouner sur une affaire crissement obscure dans un voilier. Dans le monde, si on est 1000 à avoir le problème, c'est bon. Je regarde ça, il y a 650 views, il y a plein de bons commentaires, du monde qui praise. Réjean, quel point qu'il est bon.
François Lanthier Nadeau: On a déjà parlé un peu du podcast My First Million avec Sean Parr et Sam Parr. Je sais que tu es moins fan que moi, mais dans un de leurs épisodes récents, ils parlaient de ça. Il parlait de les views sur leurs vidéos YouTube. Il disait, tu sais, quand on faisait le HustleCon ou une autre conférence, où il y avait une concentration de monde talentueux et de talks vraiment intéressants, on a filmé toutes ces vidéos-là. Ils sont devenus accessibles sur YouTube plus tard, alors que des gens avaient payé des centaines, si pas des milliers de dollars pour aller là. C'est les vidéos qui ont le moins de views. C'est là qu'il y a le plus de valeur. Si tu veux actually builder quelque chose, comprendre quelque chose, être motivé, c'est là que SaaSpasse. Mais ça s'assoit au fond de la liste. C'est mal filmé, ça date de six ans, il n'y a pas beaucoup de views, le monde l'écoute moins. Ça écoe vraiment ce que tu dis, je pense. En même temps, si je veux avoir un modèle que je fais du cash avec la visibilité et la portée, le côté commandite et tout ça, il faut que je m'en soucie un petit peu aussi.
Antoine Meunier: Moi, où je m'en allais un peu avec ça, c'est le modèle mental que je me suis donné dans les dernières années, c'est d'essayer d'avoir un référent réel d'une audience à chaque fois. Quand tu vois dans 10 000 views, j'imagine le centre belle à moitié plein. C'est comme plein aux trois quarts pour un gros show. Puis là, si tu vois genre 150 000 views, c'est plein pendant le festival d'été. Puis quand c'est 150 views, c'est comme un bar rempli à craquer puis tout le monde rave parce que c'est malade. Puis SaaSpasse, ça reste que c'est un peu plus dans le modèle. Je pense pas que t'as un million de views dans la prochaine année. Je pense même pas que c'est possible. Ce qui est tough, c'est de se battre contre la game de commandite de volume. Dans la game d'accès, en fait, je veux dire, ce que SaaSpasse offre à un commanditeur, c'est de l'accès à une communauté qui est non seulement... La tech, tout le monde l'a toujours vu comme quelque chose d'assez hermétique. On connaît tous du monde qui nous demande à tous les jours comment je fais pour rentrer dans la tech. Mais il y a aussi l'aspect de pouvoir juste avoir accès à ces gens-là. C'est une bonne chance de targeter... ta pub sur LinkedIn pis juste de trouver le monde en tête qui font de la vraie SaaS, t'sais. T'as un peu de tout sur SaaSpasse de plus en plus.
François Lanthier Nadeau: Ouais, de plus en plus. Non, t'as raison, là, t'sais, il y a un concept de qualité pis de concentration d'audience versus juste la quantité que je pense que c'est cool. Je pense vraiment, t'sais, c'est ça qu'on parlait offline. Je pense vraiment qu'il y a de la valeur à ce qu'on fait, pas à cause des chiffres qu'on voit, mais à cause de tous les... DM ou les courriels ou les espèces de high-fives en présentiel qu'on a, genre. Fait que je sais qu'il y a de quoi là. Je sais que ça m'aide moi, que ça me passionne moi, que ça aide plein d'autres monde, que ça crée des relations d'autres gens. Fait que, tu sais, ça c'est comme un no-brainer que c'est pertinent de faire ce qu'on fait là, tu sais. Après ça, le cash, comme toi tu me dis souvent, c'est genre, tu sais man, j'ai le luxe justement de pouvoir prendre mon temps pis de pas être rushé. tu peux avoir genre des fins du mois épeurantes, mettons. Fait que les opportunités d'affaires via l'accès, via l'exposition à un paquet de gens intelligents ou des compagnies intéressantes, les opportunités d'affaires vont juste être là assez rapidement, puis comment qu'on veut capitaliser dessus, il y a plein de manières de le faire. C'est juste qu'il faut que je me remette dans la tête de genre Hey, t'es... pas un bootstrap founder qui a besoin, genre, d'être ramène profitable d'ici deux semaines, sinon ta compagnie ferme, genre. Puis il faut que je relaxe mon égo de, genre, dire, hey, tu sais, c'est correct, là, si c'est pas ça pendant longtemps. Puis comme je te dis, la consultation, c'est pas le truc qui me passionne le plus, mais Jesus Christ, man, j'apprends, genre, puis je connecte avec du monde à un niveau que je vois des défis d'entreprise, genre, des défis personnels que je suis là, wow, man, ça, j'ai jamais vécu ça dans Snip ou... Ça, c'est vraiment top. Faut que j'aide ce monde-là. C'est quand même riche, au-delà du taux horaire que je charge. C'est quand même riche en apprentissage. Dans le court terme, juste un peu de consulte pour les besoins en cash court terme, je trouve vraiment que ça fait du sens. Georges Saas mon ancien partner, mon ami et mentor, il me disait straight ça. Il disait Prends ton mal en patience. Va pour le long run. Subviens à tes besoins avec quelque chose de simple. pis de straightforward comme le service fait que c'est pas mal là que j'en suis je te dirais faut que je me faut que je me relaxe là sur genre ah je veux que ce soit un produit je veux que tout soit automatisé pis que ce soit comme un un SaaS pour les SaaS ou whatever j'ai une chier d'idée là on
Antoine Meunier: va y revenir parce que je suis quand même curieux de savoir c'est quoi cette chier d'idée là ce vomi de cerveau il y a un truc par contre que tu sais que je trouve tu sais j'observe ça pis T'étais pas le seul à faire ça, mais les gens dans ta position qui... dans le fond, bâtissent les fondations d'une communauté, si on veut, qui permettent... Parce que dans le fond, ce que tu fais en ce moment, c'est que tu donnes beaucoup, dans un sens. Tu crées de la valeur. Peu importe. Quand j'écoute un podcast, je reçois de la value. Puis je donne à rien. Je donne absolument rien en échange, mais j'écoute un entrepreneur te parler, vous parler pendant une heure de quelque chose qui... Bien, un, ça me divertit. Ça, je trouve ça super le fun. Fait que, mettons, moi... J'ai gagné un divertissement gratuit, mais plein d'insights. Puis généralement, moi, écouter un podcast comme ça, ce que ça fait, c'est que je pars avec une chier d'idée. Puis là, après ça, moi, je suis fired up puis je pars en mode hyper créatif. Mais la question, c'est ok, Frank done, done, done, done, done. La communauté reçoit. Puis moi, je suis curieux parce que j'ai un feeling que de quoi, à long terme, c'est ça qui est payant finalement. C'est quand tu es la personne, que tout le monde a un peu une dette. envers, c'est dur à accorder comme ça, mais une dette envers lui. C'est comme si nous, on a une dette grandissante envers toi. Parce que gratuitement, on a du contenu. Puis encore là, c'est vrai pour tous les créateurs de contenu qui, si on veut, les autres sortent. Moi, ce que je suis curieux là-dedans, c'est le gamble que tu fais, c'est de dire, en faisant ça, les chances d'avoir accès à justement des belles opportunités. des rencontres folles, puis de bâtir un network humain incroyable qui est beaucoup plus fun qu'aller cold LinkedIn message du monde pour essayer de prendre un café ou whatever. Versus, justement, de l'autre côté, comme tu dis, de vouloir pousser trop vite à productiviser, puis rendre ça payant, puis essayer de tirer un peu d'argent sachant que ça sera jamais tant que ça.
François Lanthier Nadeau: J'ai juste une petite audience. Écoute, le trade-off, mettons, où est-ce que moi, au-delà de l'argent, où est-ce que moi, je génère de la valeur pour moi, mettons, avec SaaSpasse c'est assez simple. Je te dirais, meilleure connaissance de toutes les pains qui sont vécues par des fondateurs ou des employés-clés en SaaSpasse. Fait que, tu sais, mon schéma... puis ma hiérarchisation de problèmes en SaaS va être vraiment, vraiment plus sharp dans une couple de mois, mettons. Ça, c'est vraiment cool. Mon réseau, c'est-à-dire qu'il y a un paquet de fondateurs qui vont soit starter autre chose, soit avoir des besoins d'aide parce qu'ils veulent la vendre, leur compagnie, ou qu'ils commencent une compagnie, peu importe, c'est genre un paquet de builders en mouvement. Il y a plein d'opportunités d'affaires qui tournent autour d'eux qui vont être dans mon réseau aussi. Juste avec ces deux choses-là, tu peux déjà imaginer, mettons, des suites potentielles. Peut-être que SaaSpasse, c'est le véhicule qui me donne assez de connaissances et de confiance pour créer un produit ou un service qui est spécifique au SaaS au Québec, mettons. Peut-être que c'est le véhicule qui me connecte assez avec la communauté pour créer un système de referrals que ce soit des gens qui veulent l'investissement, des gens qui veulent combler des jobs, des gens qui veulent vendre ou acheter leur compagnie. Tu sais, il y a comme une masse critique de connexion à un moment donné qui te rend utile à la communauté. Ou, tout simplement, peut-être que c'est le véhicule qui va m'amener à découvrir... Genre, ma prochaine opportunité qui est, ça va-tu être investir dans des SaaS ? Ça va-tu être joindre des early founders, moi comme late co-founder, puis faire un move similaire à ce que j'ai fait avec Snipcart, mais en accéléré vu que je suis pas mal meilleur que j'étais dans le temps ? Tu sais, les possibilités sont vraiment ouvertes. Fait que c'est ça qui me donne la confiance d'investir sans recevoir en argent en ce moment, je te dirais.
Antoine Meunier: C'est super intéressant. Puis, bien, merci pour le partage. Je réalise, je suis là pour poser plein de questions. Je suis là, ah, c'est vrai, c'est tout enregistré, ce qu'on dit là. Ouais,
François Lanthier Nadeau: c'est enregistré avec moi.
Antoine Meunier: Mais en tout cas, tu voulais build in public bien, that's it, on build in public Ouais, non, c'est good, c'est good. C'était quoi, juste un chiffre rapide. Tu sais, dans le fond, tu sais, le temps passe, ça fait qu'on n'a plus beaucoup de temps. Moi, il y a comme deux, trois trucs que je suis curieux. Je te laisse tackle celle qui t'intéresse en premier. On a couvert les opérations, les coûts d'opération un peu. Puis on a couvert aussi l'inventaire de ce que ça touche. Le podcast, les événements, puis comment, c'est un peu l'ensemble de là. Je serais curieux de voir c'est quoi, tu vois ça où dans 1, 2, 3, 4, 5 ans. C'est quoi le end goal en tant que tel ? Si tout va bien, ça va devenir ça. Je serais curieux aussi, ça c'est un peu, je suis vraiment curieux, j'ai aucune idée, on s'en voit avec ça, mais le podcast d'interview, selon toi, c'est-tu quelque chose qui est rendu, ça a-t-il une... penses-tu qu'il y a d'en faire longtemps ou un moment donné, qu'au long cours, tu auras fait le tour ? Puis, est-ce que le format du podcast, c'est quelque chose que tu vois évoluer dans le futur ? Je parle même dans notre industrie. En général, le monde des podcasts, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de ce format-là, du host interview quelqu'un. C'est généralement excellent. C'est un modèle qui marche. J'ai un truc que j'aimerais ça... Ah oui ? Parce que j'avais un troisième. OK, vas-y avec ça. Continue. drop ton troisième puis on va les enligner ok le troisième c'était toi là une tarte au sucre est-ce que c'est avec ou sans érable tu sais dans le fond il y a la Saint-Donat puis si tu sais quand t'achètes une tarte au sucre Saint-Donat t'es pas full aux aguets des fois des fois tu l'achètes au sucre mais il n'y a pas d'érable dedans c'est décevant ça c'est mon troisième non je m'en fous je m'en fous de l'érable je m'en fous de l'érable
François Lanthier Nadeau: Je trouve ça sick, mais straight sucre, ça va, le diabète cogne à la porte, sinon. Fait que, ok, parfait, j'ai déjà répondu à une des trois questions, ça va bien. Je vais y aller en ordre décroissant. Fait que, trois, j'ai répondu. Deux, c'est la vision du médium, un peu, du podcast. Écoute, la vérité, c'est qu'avec SaaSpasse, je fais pas un A-B test, mais je me gâte quand même deux podcasts en un. C'est-à-dire que... t'as le format avec toi qui est vraiment ok on follow along deux builders qui ont leur propre projet leur propre défi leur propre vie personnelle même pis à travers eux on apprend éventuellement j'espère que l'audience va interagir plus avec nous tout ça pis c'est comme un peu build in public-ish y'a un paquet de podcasts de startups que c'est ça deux co-founders mettons qui parlent de leurs startups pis comment ça évolue pis t'sais pour eux c'est basically un marketing channel de genre pour l'embauche, même des fois pour certains deals, pour des partenariats de marketing, whatever. Ça, c'est basically ce qu'on fait, toi et moi, le lundi. Le jeudi, là, c'est plus dans le format que tu as dit, le format d'entrevue podcast. Ça, il y en a encore plus que ça. Tous les Lex Friedman, tous les Joe Rogan, Tim Ferriss de ce monde, c'est vraiment ça. C'est des audiences qui se multiplient. parce qu'à chaque fois qu'il y a un guest huge qui vient sur le podcast, ça va toucher cette audience-là à cette personne-là. Puis, bon, t'as une partie de l'audience de, je sais pas, guest 1 qui va rester avec l'audience de Tim Ferriss. Ça, il n'y a rien d'innovant. En fait, il n'y a rien d'innovant dans les deux, mais c'est très classique comme format. Je trouve que je trouve encore que c'est très, très, très valuable. Moi, j'en écoute personnellement. Mettons, j'ai un échantillon de... un, moi j'en écoute. Puis genre, des fois je prends des notes ou je l'envoie à toi ou à un de mes amis puis je suis comme, yo, écoute ça, genre à telle minute, il parle du no code. Whatever. Fait que je sais qu'il y a de la valeur encore là-dedans. Par contre, c'est des formats que tu peux facilement tomber dans genre du générique, où est-ce que tu passes de la chronologie de A à Z de la personne, de la compagnie, puis que tu poses des questions qui sont genre Googleable, que tu peux googler. Fait que moi, j'essaie que ce soit au moins pas ça. L'entrevue, j'essaie d'être opinionated à propos des questions que je pose, puis de ship in, puis d'interrompre, autant que ça me tente, pour que ce soit plus une discussion qu'une entrevue, mais je donne beaucoup plus d'espace, de la bande passante à mon invité qu'à moi. C'est important quand même. Bon, fait que ça, c'est comme un peu... Ouais, vas-y. Tu vois, ça fait quoi, je vais en dire 15-20 ?
Antoine Meunier: Podcast interview que tu fais ?
François Lanthier Nadeau: d'enregistrer il y en a pas loin d'une trentaine de publiés il y en a 21-22 à date là c'est-tu dur de booker le monde est-ce que les gens tout le monde est gay c'est beau tout le monde est down t'as genre non ok je vais être plus nuancé dans ma réponse t'as genre c'est vrai que c'était c'est un chrisson comme oui ok merci François non next non mais écoute genre peut-être 5% du monde qui vont dire de quoi genre écoute Frank je suis pas rendu là dans ma carrière d'aller m'exprimer en public sur mon parcours ou ma compagnie t'en as même qui vont dire écoute Frank psychologiquement c'est stressant pour moi ou genre je suis pas dans un bon spot pour aller faire ça il
Antoine Meunier: se passe beaucoup de choses dans ma vie dans ma carrière je vais attendre fait que t'en as qui disent non à cause de ça c'est les deux liners que je t'ai donné quand tu me l'as demandé le premier coup c'est que t'as fait
François Lanthier Nadeau: Oui, c'est vrai, mais tu es convaincu, mon ami.
Antoine Meunier: Exactement. Puis c'est un peu ça aussi. S'il y a une personne qui écoute encore après tout ce temps qu'on nous dit de la terre, je pense qu'un truc comme SaaSpasse, tout le monde est pertinent. Pour vrai, les interviews que tu fais, il n'y a pas de moment dans une carrière... Le moment dans une carrière où tu es rendu prêt à parler dans un podcast, ce n'est plus intéressant ce que tu as à dire. Tu comprends ce que je veux dire dans le sens que d'avoir du monde qui sont... in it genre année 1 de ta startup, que tu struggles encore et que tu ne fais pas assez de cash pour te payer. Moi, personnellement, ça m'intéresse plus qu'à l'inverse, la startup, ça fait 10 ans et qu'ils sont rendus sur l'autopilote et que les founders ne sont même plus en charge finalement et que c'est runné par les VCs qui ont mis en place une gang d'execs et c'est parti. Ça, c'est intéressant aussi, mais si on revient au début, je trouve que tout est intéressant.
François Lanthier Nadeau: Mais ce que je dirais à ça, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui vont pogner des highlights du pod, genre l'épisode avec Mathieu Allaire, qu'il y a du 8 chiffres de ARR qui est profitable, que personne part de sa business, c'est malade. Puis ils vont faire Ah, ben là, je suis ben trop ticoune pour venir parler sur ce podcast-là, si c'est des gars ou des femmes comme ça qui sont dessus. L'affaire que je dis à ces gens-là, parce que ça sort des fois, le syndrome de l'imposteur, tout ça, je dis comme, yo, sur les 4000 écoutes qu'on a eues, puis les 300-ish personnes qui nous écoutent régulièrement, mettons, il y en a probablement un gros pourcentage là-dedans qui n'ont pas commencé encore leur business. Ou qui l'ont commencé, mais qui sont à un plateau quand même tôt dans la croissance, puis ils ne savent pas quoi faire, genre. Ou que ton rôle que tu as dans la startup de lead dev, ils viennent de l'avoir, puis ils... savent pas, mettons, s'ils devraient crisser dehors telle personne ou telle personne, ou s'ils devraient changer de tech stack. Fait que l'espèce d'amalgame de défis pis d'enjeux est énorme, man. Pis dans une niche déjà petite, comme le SaaS au Québec, je pense pas que je veux me permettre tôt de renicher pis de dire, ok, c'est pour les startups at scale, post-série A, avec, genre, plus de 100 millions de ARR. Tu comprends, genre ? Fait que, ouais.
Antoine Meunier: Puis, tu sais, moi, je renchérirais, parce que c'est un beau verbe, tu sais, les data, puis les stats, puis les metrics, puis un peu le concours de qui qui pisse le plus loin. Ouais, c'est un peu dans un temps de... Tu sais, moi, les highlights, vite, vite, je repense aux derniers pods que j'ai écoutés. Antoine Bisson qui raconte son expérience sur le campus de Microsoft, je trouve ça malade. Parce que j'ai jamais été là, tu sais, c'est pas mon parcours de carrière, je trouve ça... tellement fascinant. C'est les anecdotes comme ça que je trouve cool. Ou Isaac, qui est américain à la base, qui somehow parle français, mais qui a vécu à Singapour, genre. Tu sais, puis t'apprends un peu comment il s'est ramassé ici. Je trouve ça tellement cool, justement, cette diversité-là qu'on a d'expérience, qui sont riches. Tu sais, ça se mesure sur rien.
François Lanthier Nadeau: C'est pas... Tu te rappelles d'autres, je t'avais envoyé un screenshot d'un founder, j'avais bluré, j'avais rayé un peu son nom, whatever, mais... Un screenshot d'un fondateur qui disait... C'est un fondateur vraiment à succès, là. Qui disait, merci François de faire le pod, tu brises l'isolement de construire en SaaS au Québec. Pis ça, là, dude, ça me fait penser à quand je faisais de la thérapie de groupe, quand ça allait vraiment pas, pis tout. Pis c'est le feeling de comme, wow, ok, genre, I belong here. Genre, y'a d'autres mondes comme moi. Y'a d'autres mondes qui ont vécu des trucs comme moi, qui sont dans ma réalité, pis qui ont leur richesse, leur couleur, leurs histoires à compter. Pis ça, c'est... tellement motivant d'autres pour continuer d'avancer, que ce soit en thérapie ou en SaaS, man, c'est comme ok, man, on est une gang là-dedans pis genre, j'ai des gens qui souffrent, qui sont motivés, qui vivent les mêmes genres de trucs que moi. Fait que ça, c'est cool que tu dises ça, le côté anecdotique humain, je pense que ça fait partie aussi du pod, tu sais.
Antoine Meunier: Tellement, pis pour vrai, mettons, moi, en tant que... Pis là, c'est drôle parce que je suis là avec le micro en train de te parler, mais la réalité, c'est que je suis... plus souvent dans le rôle de l'auditeur que du doute qui passe le podcast avec toi. Moi, j'écoute, c'est fou parce que je viens de réaliser que... justement briser cet isolement-là. Tu sais, quand tu y penses, moi, je suis dans un monde minoritaire francophone. Encore plus maintenant qu'avant. Tu sais, je suis à Vancouver, dans un monde d'anglo. Je travaille aux States. Puis là, ce qui est le fun, c'est que j'ai un Québécois sur la team qui est malade, shout-out, PA Saint-Jean, mais tu sais...
François Lanthier Nadeau: Il est au lac.
Antoine Meunier: Oui, il est au lac Beauport. Il faudrait que j'aille le voir. Pour vrai, là, PA, il y a vraiment marqué. cool parcours justement de travailler pis c'est un c'est un gars qui a je trouve il a travaillé sur des beaux projets fait que juste on parlait tantôt des moments dans une carrière de parler ou pas ça c'est quelqu'un qui a juste un vieux routier mais qui est pas si vieux que ça et qui a fait des trucs super intéressants pis qui a une belle vision par rapport à comment bâtir ou rebâtir une app ou un codebase ou whatever mais c'est où je m'en allais avec ça c'était plus pour revenir sur le pod c'était le côté C'est fou comment ça booste le moral de juste écouter une histoire de quelqu'un qui partage la moitié de mes... On a les mêmes égratignures sur les genoux pour à peu près les mêmes raisons. Il y a de quoi de le fun de... OK, c'est cool, je ne suis pas tout seul, je peux continuer. J'ai pas répondu à la première question. Oui, mais attends, je veux encore double-cliquer sur les interviews. C'est vrai que c'est une maudite bonne façon d'aller... de se faire connaître en tant que podcast. d'interviewer les gens avec une audience, pis que l'audience voit ce compte-là. C'est-tu facile d'avoir, justement, accès à cette audience-là ? Est-ce que le monde qui embarque sur le pod, ils sont gains, ils partagent à ton goût, ou t'aimerais ça qu'ils le fassent plus, ou ça ressemble à quoi cette interaction-là ?
François Lanthier Nadeau: Ça, c'est Jack Pocah là. C'est genre, j'étais aux anges, genre, j'étais tellement content, man. La compagnie a publié sur LinkedIn... Des gens clés dans la compagnie ont publié sur LinkedIn. J'ai vu des screenshots de leur Slack qui avaient partagé le pod à l'interne. Ça me faisait chaud au cœur. J'étais là, si ça pouvait arriver dans chaque compagnie, même si elle est petite. L'affaire, c'est qu'il y a une partie du blâme qui est sur moi qui, des fois, j'oublie parce que je suis juste trop occupé. J'oublie l'espèce de call to action qui devrait être obligatoire, de genre, yo, tu viens sur le pod. Moi, je me fais un fest pour être sûr que ce soit nice, que ce soit sorti, ça donne une belle visibilité, des critiques belles d'histoire qu'on partage. Fais au moins un post avec ta compagnie puis avec ton truc perso. Si c'est une infolette, vas-y. Je devrais pousser. Je l'ai fait un peu pour Julien avec Hoodie. Puis, tu sais, justement, ça a aidé. J'ai vu que les co-founders avaient Sherry, puis tout ça. Fait que je te dirais que j'en ai vraiment pas assez. Ça m'aiderait vraiment plus si je le formaliserais ou je le mettrais comme... Je vais pas dire obligatoire parce que ça me gosse. Si jamais la personne écoute ça et est comme Ah, je m'haïs, je veux pas poster ça, alright, whatever. Mais il faudrait que je demande plus.
Antoine Meunier: On peut enchaîner sur la question 1 maintenant.
François Lanthier Nadeau: Merci. Tu te rappelles, la question 1 c'était C'est quoi ta vision de SaaSpasse dans genre 1, 2, 3, 4, 5 ans ? C'est ça. Écoute, il y a deux grosses trajectoires qui sont réalistes pour moi pour SaaSpasse. La première, c'est SaaSpasse devient une business lifestyle profitable. Fait qu'on trouve un modèle d'affaires...
Antoine Meunier: Vas-y. Ah non, ça, j'allais te demander unpack this for me, please. C'est exactement ce que tu fais, fait que je me tais.
François Lanthier Nadeau: Alright. On trouve un modèle d'affaires répétable qui nécessite pas trop de... d'investissement constant de notre part, pis de temps. Mettons, là, je dis ça vraiment freestyle, je sais pas si on va le faire ou pas, mais un job board pour les jobs SaaS au Québec, ou même plus, je sais pas. Pis que, comme, ça coûte un certain frais publié là-dessus, on fait un peu de sport avec ça, mais comme, ça roule, en soi, tu sais. J'y mêle ça à des commandites, je risque de faire une conférence annuelle aussi, là. Fait que, tu sais, une conférence annuelle super payante, mettons. Tu sais, juste, juste, assez, mettons, de cash pour que ce soit barely profitable, qu'on est 2-3 sur la team avec des salaires décents, ça se peut que ce soit ça. Si c'est ça, la track, je vais être super content, je vais rouler ça un bout, man, tu sais, pis c'est une belle vision. L'autre, l'autre track, c'est de continuer de rouler, SaaSpasse, de le grandir, builder l'audience, la communauté, pis justement d'arriver à un point où... personnellement, j'ai besoin de générer peut-être plus de liquidités, plus de revenus, ou stratégiquement, je le vois pas. Je le vois pas le money, le cash, genre, tu comprends ? Pis je suis comme, ok, ça, ça sera pas un projet qui va directement ramener du cash. Si c'est ça, le projet va pas mourir. Le projet va juste... prendre une nature différente. Je vais probablement impliquer plus de gens de la communauté. Je vais probablement distribuer certaines tâches, pas juste à moi tout seul. Most likely, je vais vendre quelque chose à cette audience-là. Une fois sur 20, une fois sur 10, je ne sais pas, mais que ce soit un produit que je développe, un autre SaaS, que ce soit un service, une agence, que ce soit, comme je te disais, des intros à des investisseurs, je disais un peu n'importe quoi. Mais tu vas avoir beaucoup de gens qui run des podcasts qui disent Ça vaut juste l'investissement si t'as quelque chose à vendre. Mettons, le dos d'Hypercroissance me disait ça beaucoup. Lui, il a comme, je sais pas, au moins une grosse agence de marketing, puis il y en a une de e-com aussi, je pense. Il y a un petit pourcentage de sa grosse audience qui devient client. Puis eux, c'est good enough pour les chiffres qu'elles fonctionnent. Fait que si c'est pas via...
Antoine Meunier: Excuse-moi juste de t'interrompre, parce que tu mets quand même le point sur de quoi c'est intéressant, le côté bâtir une agence en tant que telle. Parce que vite, vite, toi et Ludo, vous êtes deux gars avec un background de marketing et de growth quand même tight. Tu as François, je ne sais pas si je peux le nommer, mais on va dire que tu as du monde à l'intérieur.
François Lanthier Nadeau: François Deville, oui, oui.
Antoine Meunier: OK. Fait que François Deville qui est sur la coche pour bâtir rapidement et prototyper. Puis, tu sais, je regarde ça et je suis là, pour vrai. Vous êtes comme une team, une core unit que tu rends dans une startup pour un projet ou peu importe. Un peu l'idée d'avoir une agence externe qui travaille dans le produit finalement, comme de consultant. C'est-tu quelque chose, parce que tu nommais vouloir faire du service, mais tu sais, comme en ton nom, si on veut. Mais est-ce que c'est quelque chose que tu veux faire peut-être ou explorer un peu cette approche-là d'avoir plus un côté agence où tu prends des projets avec une petite team ?
François Lanthier Nadeau: Ce que je peux te dire, c'est que je n'explorerai pas ça, mettons, appelle ça la micro-agence SaaSpasse appelons ça comme ça. Je n'explorerai pas ça avant l'année prochaine. J'ai envie de continuer de builder le catalogue de contenu, la communauté, tout ça en premier. Ensuite, la question devient, OK, c'est sûr qu'on pourrait faire ça. Je ne veux pas trop me taper dans le dos, mais comme il y en a de 5700 à 1500 SaaS au Québec, Il y en a une partie de ça qui écoute, SaaSpasse. On a un bon réseau. Avoir des mandats, ça serait pas genre tough, tu comprends ? Fait que c'est sûr que c'est possible. La vraie question, c'est dans ma vision entrepreneuriale, pis dans comment moi je veux me découvrir pis m'améliorer, est-ce que c'est du service que je veux faire ? Si oui, sure, let's go. Genre, donnons un 5 ans là-dedans ou je sais pas quoi. Mais si c'est vraiment du produit que je veux construire ou un... ou du média plateforme, un peu comme en ce moment, ben là, ça serait juste malhonnête de faire ça. Fait que oui, il y a une possibilité qu'on fasse ça, mais c'est une question pour l'année prochaine. Beaucoup de stock.
Antoine Meunier: En fait, Mathieu, sur ton avis, non, sur le futur de SaaSpasse, je serais curieux, tu sais, c'est une startup, ça part tout le temps avec... OK, on y va, les gars ! Puis finalement, il y a tout le temps plein d'embûches, plein d'affaires qui fondent dans le tête, qui rendent ça... C'est barely recognizable de ce que c'était au début. Fait que tu sais, à date, qu'est-ce qui a changé ? Qu'est-ce qui a changé dans le plan initial ? Puis tu es là Oh my God, je ne peux pas croire que je voulais faire ça, ça ne fait aucun sens.
François Lanthier Nadeau: La seule chose qui me vient en tête, Ludo et moi, on a commencé à travailler sur un info product Genre des vidéos super tight avec des templates et des instructions sur comment faire du content et du SEO en SaaS. Puis on voulait monétiser ça. Puis tu sais, Ludo est loin d'être en plein. Il va-t-il être ou pas à voir. Puis on a essayé de commencer à builder ça. Puis c'est vraiment de la job. C'est vraiment heavy. Mais ça se vend super bien à travers. SaaSpasse. C'est win-win. La majorité du monde qui l'écoute, on aurait besoin de quelque chose comme ça. Payez une couple de centaines de piastres pour avoir des steps un par un pour personnaliser une stratégie de contenu SEO dans ta SaaS. C'est legit. Ça fait du sens. Mais quand on est arrivé pour le construire, avec tout ce que j'ai dit au début du pod, tout le temps que je mets dans la production du contenu, la promotion du contenu, l'organisation de l'événement, le peu de temps que le doigt avait, c'était impensable. On a fait, on va se brûler, ça va être... boboche. Fait qu'on a mis ça vraiment sur la glace. La chose qui me gosse, que j'ai dit que j'allais faire vraiment, pis que... Dans le fond, j'ai pas full le temps de le faire. Où je me botte pas les fesses, c'est vendre des commandites. Je le fais comme à la va-vite, genre dernière minute, pour un événement ou genre pour la job du mois. Mais je prends pas le temps de systématiser mon outreach pis genre de m'assurer qu'il y a tout le temps un flot de cash des commandites qui rentre. Fait que, je vais-tu le faire ou pas, je sais pas, j'aimerais ça. Mais sinon, y'a pas grand-chose qui est changé, man.
Antoine Meunier: Ça ressemble à quoi ton setup de commandite ? C'est quoi le... Tu sais, y'a-tu un commitment sur plus ? C'est quoi le... Tu sais, t'en as un pour ta job du mois, t'en as un pour les événements, fait que j'imagine l'événement, c'est one-off, comme financer l'événement, comme part de l'événement.
François Lanthier Nadeau: Dans le fond, le paquet de commandite, le package de commandite qui est comme générique, c'est genre, écoute, t'as un produit SaaS, une job en SaaS, ou un service pour SaaS à offrir. Moi, c'est de la visibilité mensuelle à travers... tous les canaux. Fait qu'on parle du podcast, les show notes, le website, on parle de l'événement, on parle du vidéo qu'on va produire à l'événement, de l'infolette, des médias sociaux. C'est quand même pas mal de visibilité. C'est un flat fee mensuel. Si tu veux en prendre trois mois à l'avance, je te fais un 20% de rabais. En ce moment, c'est ça. Mais l'affaire, c'est que je ne l'ai pas activement vendu. J'ai vendu une version de ça pour la job du mois, mettons. Puis là, j'essaie d'en vendre une autre. Le package en ce moment, il est à 1000$ par mois. Je commence quand même à tout ça. Je suis ouvert à négocier avec des gens ou quoi que ce soit. Mais quand tu checkes tous les chiffres et l'effort qui va là-dedans, je pense que c'est quand même raisonnable. Aussi, je connais beaucoup au niveau de l'embauche seulement. Pas de vendre un produit ou vendre un service. De trouver une personne. Je sais à quel point ça coûte cher, ça prend du temps, c'est chiant. Pour les fondateurs, je l'ai fait. Pour les gens RH, on l'a fait. Je pense que ça fait du sens à voir si je suis capable de le vendre pour de vrai et de générer des résultats pour de vrai avec ça.
Antoine Meunier: Ça ne me semble pas très cher, pour vrai. Mais pour ce que ça apporte, il faut se rappeler, je pense qu'il y a beaucoup de templates, frameworks, des genres de playbooks pour une gigantesque audience. pis t'as un conversion rate de genre fuck all pour cent, mais c'est correct parce que t'as une grosse audience, tandis que dans ton cas, c'est tellement de la densité pure. Je te l'ai dit une couple de fois, c'est genre de tout le monde qui écoute SaaSpasse, y'a personne, pis challenge accepted, mais je prendrais un café avec tout le monde. Tout le monde qui écoute ce podcast-là sont pertinents. C'est une richesse en soi qui est incroyable.
François Lanthier Nadeau: Fait que je vais leaker ton adresse. Pour que le monde qui est dans l'Ouest il va me prendre un café avec toi. Mais une affaire aussi qu'on n'a pas dit c'est le répertoire de partenaires. Ça, ce serait une manière de faire de l'argent qui, je trouve, n'a pas du sens. Il y a un écosystème de tierces parties que ce soit des investisseurs, des co-working, des programmes d'accompagnement, incubateurs, accélérateurs, fiscalistes, avocats, consultants.
Antoine Meunier: On jase des assurances même. C'est une vraie question que j'ai pour toi. Travailleurs autonomes, j'étais sur des assurances. Long story short, je ne suis plus en couple, donc je n'ai plus d'assurance et je n'ai plus d'amis francophones. Mais le plus important, c'est les assurances. Fait que mettons, je checkais assurances pour travailleurs autonomes, je ne sais même pas où regarder et quoi trouver. C'est le genre d'affaire que ce serait quand même cool que tu l'aies comme commanditaire, ça me sauverait une grosse recherche.
François Lanthier Nadeau: Le but avec le répertoire de partenaires, c'est justement de dire... toutes ces tierces parties-là, vous avez un intérêt à avoir de la visibilité envers les SaaS, les compagnies technologiques du Québec parce que vous avez des choses à leur vendre, que ce soit un produit ou un service. Si vous voulez être indexé sur notre répertoire des partenaires d'écosystèmes, payez un petit frais mensuel juste pour supporter justement l'écosystème dont vous bénéficiez, le SaaS, la communauté SaaS. Puis en échange, vous allez avoir de la visibilité-là. Ça, on est en train de développer ça. Pour moi, ça fait vraiment du sens. On verra en prod comment c'est adopté et tout ça, mais ça, c'en est un.
Antoine Meunier: Super intéressant. On peut riff on this offline, mais moi, je serais curieux, même, un genre de package qui transforme le digital et le réel. Tu parlais d'une conférence. Ça serait malade, justement, une conférence annuelle. Mais justement, que c'est présenté par une compagnie X. Cette compagnie X a un commitment annuel avec SaaSpasse qui transcende justement. C'est un partenaire qui est sur le site web, c'est un partenaire qui est aussi présent lors de la conférence. C'est parce que c'est un peu l'accompagnement au fil du temps qui est intéressant, pas juste parce que c'est deux... C'est la même audience dans les deux cas.
François Lanthier Nadeau: La plus grosse question pour la conférence annuelle, c'est quelle date tu peux revenir au Québec, Antoine ? Parce que je ne le fais pas si tu n'es pas là.
Antoine Meunier: Moi, je n'arrête pas de pousser pour la conférence pour me trouver une raison de revenir pour quelques jours.
François Lanthier Nadeau: Mais pour vrai, moi, je pense qu'on build l'audience, on fait les événements jusqu'en décembre, puis premier trimestre, deuxième trimestre de l'année prochaine. Tu penses ?
Antoine Meunier: Mettons en juin ou en mai. Je ne veux pas revenir et que ce soit encore de la grosse bouette et du sable et de la vieille neige brune.
François Lanthier Nadeau: Mon esti. Je ne peux pas. On verra si ça pèse dans la décision ou pas.
Antoine Meunier: Non, on a cancellé la conférence. Antoine ne voulait pas revenir.
François Lanthier Nadeau: Bon,
Antoine Meunier: d'accord. C'est le fun.
François Lanthier Nadeau: All right, man. Je pense qu'on a couvert beaucoup de stocks sur ça. J'espère que ça aide les gens. Puis aussi, si les gens... à comprendre ce qu'on fait, mais s'ils veulent comment diter, of course, écrivez-nous. S'ils ont des idées que ce soit juste de contenu ou de monétisation, peu importe, ou du feedback sur le pod, genre, aimez-vous ça qu'en canton de Pimont, on fait plus du build in public, aimez-vous mieux les entrevues, les deux, comme, tu sais, on est super ouvert et la beauté, c'est qu'on est petit et flexible, donc tout est malléable dans ce qu'on construit et le but, c'est d'aider la communauté aussi, ce n'est pas juste de faire des trucs que nous, on tripe, c'est d'aller les deux.
Antoine Meunier: Bien d'accord. Merci, Frank, d'avoir pris le temps. Je me considère chanceux d'être à l'intérieur et à l'extérieur en même temps de tout ce qui se passe. Merci d'avoir pris le temps aussi juste de jaser de c'est quoi toute cette histoire-là, puis à quel point, parce que c'est peut-être pas obvious que c'est un gros commitment que tu fais là-dessus. Puis moi, je t'avais même reproché à un moment donné, je te doute, tu es tellement agressif sur ta monétisation. Et comme, c'est dur d'avoir une empathie d'autre bord parce qu'on ne sait pas tout ce que tu fais et on ne réalise pas à quel point, tu sais, je veux dire, tu en fais des pieds et des mains, tu sais. Ouais. Fait que, ouais, merci d'avoir joué un peu de ça. Puis, évidemment, on va suivre la suite.
François Lanthier Nadeau: Yes, sir. Cheers, dude. Bye-bye.
Antoine Meunier: Ciao.
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